Dans la course à l’IA, le bilan déjà tendu d’Oracle fait douter les marchés de crédit et d’actions. Les autres hyperscalers ont les reins plus solides pour supporter leurs dépenses d’investissement massives.
Les grandes banques centrales ont signifié au mois de mai qu’elles touchent désormais à la fin du cycle de hausse des taux. Les économistes s’accordent avec les marchés sur la nécessité d’une pause. Mais ils estiment que celle-ci durera plus longtemps que prévu, au moins jusqu’au premier trimestre 2024 pour la Fed américaine, et plutôt le deuxième trimestre pour la Banque centrale européenne (BCE), avant le «pivot» vers la baisse. La Banque du Japon (BoJ) reste un cas à part.
Dans un contexte économique et financier incertain, la gestion du risque de crédit est plus que jamais au cœur des décisions des acteurs bancaires et financiers. Organisé par Coface et L’AGEFI, ce webinaire croise les regards d’un économiste et d’experts du risque de crédit et de la Data.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.