Stéphanie Faibis, directrice gestions actions & convertibles chez Groupama AM
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L’Agefi : Quels éléments motivent votre vue positive sur les marchés ?
Stéphanie Faibis : Malgré la progression des indices boursiers en 2024, nous conservons une approche constructive sur les marchés risqués à horizon 12 mois. L'économie mondiale bien qu’en ralentissement reste toujours en progression. Cette croissance est portée en particulier par les investissements déployés pour effectuer les transitions vers une économie digitalisée et décarbonée, ainsi que pour faire face à la transition démographique. La consommation est soutenue par des niveaux d’emploi élevés en particulier aux Etats-Unis. Dans ce cadre, les Etats Unis concentrent le potentiel le plus important du fait de leur meilleure dynamique économique, de leur écosystème dominant sur la technologie, de leur accès au financement et de leur indépendance énergétique. Dans ce contexte, l’avancée des marchés serait ainsi liée à la croissance des bénéfices et non pas à une expansion des multiples.
Les Etats-Unis apparaissant comme le moteur de la croissance mondiale, quels risques identifiez-vous ?
Si les résultats de l’élection présidentielle américaine n’apparaissent pas à première vue de nature à modifier la trajectoire de croissance aux Etats-Unis, cependant le sujet des droits de douane pourrait venir impacter la Chine et l’Europe. De plus une politique budgétaire très volontariste pourrait également, en entraînant une hausse des taux, peser sur la croissance.
L’évolution de la situation au Moyen-Orient demeure très incertaine. Après des propos encourageants laissant espérer une sortie de crise, une action militaire américaine en Iran tempère l’optimisme.
Invesco veut plus que doubler son activité européenne d’ETF sur les quatre prochaines années, comptant sur l’adoption progressive de ces produits par les investisseurs particuliers, rapporte Financial News. Invesco est actuellement l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, supervisant 180 milliards de dollars d’actifs dans la région, selon ses données. Il souhaite porter ce montant à 400 milliards de dollars d’ici à 2030.
26 mai 2026 à 7:07 AM
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L'Agefi
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