De formation juridique, Bruno a rejoint L’Agefi au début du siècle, du temps du quotidien papier avant sa rapide mutation dans le monde du numérique. Il suit plus particulièrement les sujets de gouvernance, d’assemblée générale, de régulation des entreprises, de droit boursier, et s’intéresse également à la vie financière des émetteurs non financiers et aux questions de concurrence. Pour ajouter une pointe de légèreté, il est friand d’actualités des têtes couronnées.
Le laboratoire américain débourse immédiatement 3,25 milliards de dollars pour se renforcer dans les thérapies cellulaires. Le versement du solde dépendra de l’atteinte d’étapes cliniques.
Cette demande de l’Autorité de la concurrence a été intégrée au projet de loi de simplification de la vie économique, qui vient d’être adopté par le Parlement.
La contribution de Sofiprotéol lui permet d’enregistrer une progression de 15% de son Ebitda, à 426 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 8,2 milliards d’euros. Mais l’Ebitda de la partie industrielle recule de 10%.
Les gérants ont rejeté 22% des résolutions dans le monde, mais 43% de celles sur les rémunérations, dévoile l’étude annuelle de l’Association française de la gestion financière.
Les minoritaires valorisent la société de cinéma à plus de 200 euros par action. Le titre chutait de 18 % mardi à 106 euros. La note en réponse, avec le rapport de l’expert indépendant, est attendue le 6 mai.
Fédéractive souhaite également réduire la rémunération des administrateurs. Les deux résolutions seront présentées au vote des actionnaires lors de l’assemblée générale du 12 mai prochain. Proxinvest recommande de les soutenir.
Face à la très forte demande liée à la montée de ces risques, l’offre ne suit pas. L’accélération de la formation et la recherche de profils atypiques, comme des anciens militaires ou diplomates, apportent une première réponse.
C'est la première fois depuis dix ans que les gérants interrogés par L'Agefi réallouent leurs portefeuilles aussi rapidement. Les actions ne pèsent plus que 48% des portefeuilles, contre 53% un mois plus tôt. Un allégement qui profite surtout à l’obligataire et au cash.