De formation juridique, Bruno a rejoint L’Agefi au début du siècle, du temps du quotidien papier avant sa rapide mutation dans le monde du numérique. Il suit plus particulièrement les sujets de gouvernance, d’assemblée générale, de régulation des entreprises, de droit boursier, et s’intéresse également à la vie financière des émetteurs non financiers et aux questions de concurrence. Pour ajouter une pointe de légèreté, il est friand d’actualités des têtes couronnées.
La société, qui propose des solutions dans les secteurs de la défense et des Deep Tech, se valorise 32 millions d’euros, avant une levée de 10 millions d’euros.
Le laboratoire suisse, scindé de Novartis depuis fin 2023, compte détenir 100 biosimilaires en 2040, contre 13 aujourd’hui. Sa marge d’Ebitda devrait passer de 21,7% en 2025 à 25%-27% en 2030.
Après l’annonce lundi de l’échec du pelacarsen dans les maladies cardio-vasculaires, le laboratoire suisse échoue dans la dystrophie musculaire avec un autre composé, del-desiran. L’action perd près de 10% mardi à mi-séance.
Quand la succession familiale est bien anticipée, elle est gage d’un nouveau départ pour l’entreprise, avec le plus souvent une nouvelle stratégie, se traduisant par une hausse du chiffre d’affaires et des emplois.
Après la publication de résultats prometteurs dans le traitement de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire suisse signe un échec dans la réduction du taux de Lp(a), une forme de cholestérol, dans le traitement des maladies cardiovasculaires.
Ce nouveau cadre, s’appuyant sur la jurisprudence, vise à lutter contre ces pratiques anticoncurrentielles. Avec ces lignes directrices, les entreprises pourront déterminer si elles se trouvent en position dominante, mais aussi défendre leur position.
Les actions pèsent toujours 51% des portefeuilles, mais les révisions à la baisse se multiplient. Le Panel s’est allégé en obligations au profit du cash et des actifs alternatifs.
Saisie par la Lettonie, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de préciser les limites de la transparence que peut exiger un Etat de l’Union.
L’activiste, qui viendrait également d’entrer au capital d’Air Liquide, militerait pour une nouvelle accélération du programme de rachat d’actions, déjà relevé de 2 à 5 milliards d’euros début août.