Les eurodéputés ont rendu très improbable toute pénalité administrative en cas de non-respect par les entreprises du devoir de vigilance. Ils ont aussi fortement restreint la portée de la directive sur le reporting de durabilité.
En France, en Europe, partout dans le monde, l’heure est au réarmement sur fond de rivalités géopolitiques croissantes. Cette nouvelle conscience que l’histoire peut être tragique heurte pourtant un grand nombre d’investisseurs. Ils redécouvrent, parfois avec conviction, souvent avec circonspection, le rôle qu’ils sont appelés à jouer dans le financement de cette industrie de souveraineté.
Dans un contexte économique et financier incertain, la gestion du risque de crédit est plus que jamais au cœur des décisions des acteurs bancaires et financiers. Organisé par Coface et L’AGEFI, ce webinaire croise les regards d’un économiste et d’experts du risque de crédit et de la Data.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.