Condamnée à 200.000 euros d’amende par l’Autorité des marchés financiers, la société de gestion évite néanmoins la sanction la plus lourde, la commission des sanctions ayant écarté le grief principal de placement non garanti, initialement au cœur des poursuites.
Les grandes fortunes françaises commencent 2026 dans un climat d’incertitude fiscale, avec une attention particulière aux ajustements de l’impôt sur la fortune et des revenus du capital.
Faute d’accord sur le budget 2026, une loi spéciale a été adoptée pour éviter un « shutdown » à la française. Si elle garantit la continuité de l’action de l’Etat, elle redessine à la marge la fiscalité du patrimoine et ajoute une nouvelle couche de complexité pour les contribuables.
Le jugement en première instance reconnaît la responsabilité de Gérard Lhéritier, fondateur et gestionnaire de la société de placement de manuscrits anciens, et de la plupart des prévenus, dans l'escroquerie qui a coûté plus d'un milliard d'euros à 18.000 épargnants.
L'organisation actualise ses lignes directrices afin de clarifier dans quels cas l’activité d’un salarié à l’étranger peut créer un établissement stable pour l’entreprise.
Cette hausse est provoquée par celle de la contribution sociale généralisée (CSG) sur la fiscalité des revenus du capital, adoptée la nuit dernière à l’Assemblée nationale.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.
Depuis sa promulgation, elle alimente les craintes de spoliation des épargnants. Certains acteurs usent de cet argument pour proposer des solutions censées les en protéger comme l'assurance-vie luxembourgeoise.
Alors que la taxation des plus fortunés nourrit le débat politique, le CPO avance ses propres pistes pour réformer une fiscalité du patrimoine jugée complexe et inéquitable.
Le gouvernement souhaite engager une réflexion avec les départements avant de la mettre en place. Il promet aussi une «très grande réforme» de la fiscalité foncière.
Le baromètre du Conseil des prélèvements obligatoires pointe un nouveau pic dans le rejet des impôts et une défiance importante dans la capacité du gouvernement français à utiliser efficacement l’argent public. La perception est plus nuancée en matière de fiscalité du patrimoine et des droits de succession.
Dans un récent rapport sur l’indemnisation des investisseurs pour fausse information sur les marchés financiers, le Haut Comité juridique de la place financière de Paris (HCJP) fait un état des lieux des pratiques hétérogènes en Europe. Une base de travail pour de futurs débats, le rapport ne s’avançant pas à émettre des préconisations. Pourtant, si la réparation est intégrale à l’étranger, la France se borne à compenser la perte de chance.
L'institution ne recommande que des ajustements marginaux, estimant impossible de prévoir les effets d’une réforme en profondeur sur le marché immobilier. La situation des comptes publics bride tout allègement de la fiscalité pour fluidifier les ventes.
La suppression de la surtaxe sur l’impôt sur les sociétés (IS) afin d'alléger la fiscalité des entreprises de 4 milliards d’euros est envisagée par la commission des finances du Sénat.
La version des parlementaires, plus ambitieuse que celle du gouvernement, élargit l'amortissement aux biens loués nus et intègre les logements anciens, à la condition de travaux. Les députés ont également réhaussé le plafond annuel.
La fiscalité du patrimoine français se fragmente et s’alourdit : allégé au sommet, l’impôt s’est diffusé à la base, transformant la propriété en variable d’ajustement budgétaire.