Jérôme Cognet vient d’annoncer sur Linked-In qu’il avait rejoint le département Investment Solutions d’Oddo BHF Banque Privée. Il quitte donc UBS où il était directeur – spécialiste en investissements depuis 2017. Il faisait notamment de la sélection de fonds en architecture ouverte. Avant cela, il a passé dix ans chez BNP Paribas, notamment dans la multigestion. Il a aussi été gérant de portefeuilles sous mandat chez Neuflize OBC.
Le projet de loi «industrie verte», adopté par l’Assemblée nationale fin juillet, suggère d’intégrer des actifs non cotés dans les grilles de gestion pilotée par horizon du PER. Mais plusieurs freins pourraient ralentir la distribution de ces actifs.
Les deux marques devraient continuer à exister dans un modèle «plateforme de plateformes». L'opération se fait dans un contexte compliqué pour les sociétés de crowdfunding, prises en étau entre la course au nouvel agrément européen et le ralentissement du marché immobilier.
L’association représentant les particuliers conteste le respect par les professionnels des conditions qui encadrent la rémunération du mandat de conseil.
Plus de 90% des contrats d’assurance-vie examinés présentent des évaluations de rendement exagérées, constate l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers.
Meag, la société de gestion de Munich Re, vient de lancer le fonds MEAG Infrastructure Debt Fund III, investi dans la dette d’infrastructure en Europe, principalement dans les secteurs du transport, du social, de la communication, de l'énergie et des technologies propres. Ce fonds affiche des caractéristiques environnementales et sociales et il est classé article 8.
La banque helvétique devrait se prononcer sur l’avenir de la branche domestique de son ancienne rivale à la fin du mois, mais l’hypothèse d’une scission ne semble plus tenir la corde.
Précédement directeur général « Finances, Achats et Risques » de l’entreprise Réseau de Transport d’Electricité (RTE), il a d'ores et déjà exercé plusieurs responsabilités au sein de la direction générale des Finances publiques (DGFiP).
Le gendarme financier américain, la SEC, a adopté mercredi de nouvelles règles qui affecteront les fonds d'investissement et transformeront la dynamique du marché mondial du capital investissement.
Le texte, qui entre en vigueur le 1er janvier 2024, énumère les exigences que devront respecter les prestataires de service sur actifs numériques pour être autorisés à exercer.
Alors que la prudence est toujours de mise, ils se séparent lentement, selon l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE), de leurs liquidités accumulées durant la crise sanitaire afin de profiter de la reprise des marchés.
L'augmentation des taux continue de mettre sous pression les intermédiaires en crédits. Près de 15% d'entre eux se sont désengagés sur les six derniers mois.
En tenant compte de l’inflation, le nombre de personnes détenant plus d’un million de dollars chute même de près de 8 millions. A prix constants, la richesse mondiale a reculé l’an dernier pour la première fois depuis 2008.
Le superviseur européen fait état d’une amélioration de la coopération entre les instances nationales. De quoi rendre plus efficace son action contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
L’ajustement des dispositions relatives aux prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) vise à faciliter l’entrée en vigueur du règlement européen MiCa au 1ᵉʳ janvier 2024.
Alors que le projet de loi relatif à l’industrie verte a été adopté au Parlement, Silvestre Tandeau de Marsac, avocat associé du cabinet FTMS et spécialiste en droit financier, revient sur les mesures de protection de l’épargnant contenues dans le texte.
Sans une prise de risque significative, la performance annuelle moyenne de ce mode de gestion dépasse à peine 2% sur les six dernières années, selon Good Value for Money.
La Justice a rejeté la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité. Le Conseil d'Etat doit encore se prononcer sur le fond concernant l'amende de 93 millions d'euros infligée par l'Autorité des marchés financiers.
L’Autorité des marchés financiers a acté le retrait d’agrément de la société de gestion quantitative Quantology Capital Management, en phase de liquidation judiciaire, le 30 juin dernier. Le régulateur indique dans un communiqué que des opérations de liquidation et de transfert des fonds gérés par Quantology Capital Management ont été réalisées.
Le risque de liquidité est garanti par les assureurs tandis que le niveau de frais appliqué aux supports immobiliers pourrait dissuader les retraits de masse.