Depuis 2020, Credit Suisse est passé du statut de banque prestigieuse à celui de mouton noir de la finance européenne. Chronique d’une chute vertigineuse.
Des déclarations de l'actionnaire saoudien de Credit Suisse ont mis le feu aux poudres. Tout le secteur bancaire plonge en Bourse, à l'image de BNP Paribas et Société Générale en baisse de plus de 10%. Wall Street est aussi dans le rouge.
Le service, qui sera intégré à la filiale Django de La Banque Postale, s’adresse directement aux consommateurs. Il ne nécessite pas d’intégration chez les commerçants et évite la surconsommation grâce à l’open banking.
Tous les actifs de SVB ont été transférés au sein d’une nouvelle banque temporaire sous le contrôle de l’agence fédérale d’assurance des dépôts, en attendant d’être vendus ou liquidés.
Les banques européennes sont, pour la plupart, couvertes contre le risque de taux. Ce qui n’exclut pas des maillons faibles parmi les petits établissements.
En combinant open data et intelligence artificielle, cette start-up nordiste réduit considérablement la fraude et améliore le taux de transformation des enseignes.
La chute de la banque californienne constitue un cas d'école de mauvaise gestion. Mais elle traduit aussi la violence d'un changement de régime de taux d'intérêt qui affecte l'ensemble du système financier.
Andrew Bailey estime que les propositions du Trésor entraîneraient une augmentation relative de la probabilité de faillite d'environ 20% sur un an pour le secteur de l'assurance vie.
Dans un entretien à L'Agefi Actifs, Petra Hielkema, la présidente de l’Autorité européenne des assurances et des fonds de pension (Eiopa) revient sur l'impact de la hausse des taux et sur le sujet de l'interdiction des rétrocessions.
Les fintechs ont déjà pris 10% du marché des paiements. Face à cette concurrence, 94% des banques cherchent à investir dans les technologies innovantes selon une enquête Finastra/Aite-Novarica.
La banque californienne spécialisée dans le financement des start-up soutenues par des fonds de capital-risque a fermé ses portes vendredi. Ses difficultés ont fait craindre un risque de contagion.
Outre le futur directeur général Slawomir Krupa, Béatrice Cossa-Dumurgier, Ulrika Ekman et Benoît de Ruffray remplaceraient Frédéric Oudéa, Kyra Hazou, Gérard Mestrallet et Juan Maria Nin Génova.
Avec une ardoise de plus de 7 milliards d’euros en 2022, les «cat nat» pèsent sur les comptes de Munich Re, Swiss Re, Scor et Hannover Re. Ces quatre leaders du secteur s’activent pour ne pas voir leurs bénéfices couler.