Le rachat de Credit Suisse pourrait être finalisé en mai. La trajectoire du nouvel ensemble, notamment dans la gestion de fortune, laisse des questions sans réponse.
Après plusieurs années de flottement, l’EPI prend corps avec les acquisitions d'iDeal et de Payconiq qui lui donneront une base d’utilisateurs importante et un savoir-faire technologique solide. Elle accueille également quatre nouvelles banques actionnaires.
Selon le baromètre OpinionWay pour l'Affo, le private equity se hisse en tête du classement des actifs préférés des familles fortunées, malgré la baisse de leurs investissements.
Le gérant, créé par des ex-LBO France et ex-ICG, prévoit à terme une intégration complète de la société spécialisée dans le financement d’actifs réels.
Connue à l’international pour d’autres atouts, la France s’impose désormais comme un acteur clé du secteur et affiche une longueur d’avance dans l’ESG.
Floués dans le cadre du sauvetage de la banque suisse, les investisseurs obligataires veulent obtenir l’annulation de la décision de l’autorité financière… ou un dédommagement.
A l’issue de quatre mois de discussions, le Comité consultatif pour le secteur financier (CCSF) énumère différentes pistes pour une «meilleure transparence en matière de distribution» des produits financiers.
Contrairement à BNP Paribas, la Société Générale, Natixis et HSBC Continental Europe, le Crédit Agricole n'est pas visé par l'enquête du parquet national financier dans ces affaires de fraude fiscale.
Les porteurs de dette AT1 de Credit Suisse ont payé le prix fort, les actionnaires aussi. Les conditions du sauvetage de la banque par UBS ont remis sous les feux des projecteurs la question de la responsabilité. Celle des dirigeants de banques se pose aussi, notamment en Europe.
Partenaires de longue date, ces deux géants du paiement en France comptent créer une entreprise commune pour reprendre la main sur les services aux commerçants, marché sur lequel des fintechs se sont largement imposées depuis dix ans.
Le véhicule, baptisé «BEA1», aura un ticket d’entrée de seulement 1.000 euros. L’entrée en masse des particuliers dans le capital-investissement soulève des interrogations quant à la capacité des acteurs à fournir un accompagnement adéquat à cette clientèle plus novice.