Le deuxième acteur du marché, qui voit son portefeuille croître et son ratio sinistres/primes revenir à l’équilibre début 2023, veut équiper un tiers des agriculteurs bancarisés au sein du groupe.
Alors que son premier actionnaire plaide pour une scission des activités asiatiques, la banque britannique hausse son dividende et promet le retour des rachats d’actions.
Atekka, qui se définit comme la néo assurance des filières agricoles, a annoncé mardi le lancement de son offre de protection juridique agricole «pour aider les agriculteurs à trouver une solution à tous les litiges». Accessible dès à présent sur la plateforme de souscription de l’assurtech créé en 2017 par le groupe coopératif InVivo, les agriculteurs peuvent souscrire à l’offre qui propose notamment une couverture des frais juridiques engagés lors des phases amiables et précontentieuses et l’accès à des juristes spécialisés. Atekka fonctionne en tant que managing general agent (MGA) du japonais Sompo pour le marché français et a récemment levé 4,9 millions d’euros.
BNP Paribas continuera de fournir des services de banque commerciale et de leasing aux actuels et futurs clients de Bank of the West qu'elle vient de céder au canadien.
Avec les départs, les nominations s’enchaînent chez Scor. Le groupe de réassurance français a annoncé mardi matin la nomination de Yves Goldschild, directeur des rémunérations et avantages sociaux de Scor, au poste de directeur des ressources humaines groupe. Il remplace Emmanuel Joffre, qui occupait le poste depuis avril 2020 et quitte le groupe «pour poursuivre d’autres opportunités professionnelles». Yves Goldschild, qui reportera à la secrétaire générale du groupe et directrice du développement durable Claire Le Gall-Robinson, a rejoint Scor en 2020 en provenance de TechnipFMC où il était en charge des en charge des rémunérations et avantages sociaux d’abord pour la France puis pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique.
Le régulateur chinois des marchés financiers, China Securities Regulatory Commission (CSRC), a annoncé, ce lundi, le lancement d’un projet pilote pour les fonds de private equity immobilier. Les gestionnairespourront établir des fonds de private equity immobilier sous certaines conditions (structure capitalistique stable, gouvernance saine, capital d’apport minimum). Selon les règles établies par la CSRC, l’investisseur principal du fonds ne devra pas être un développeur immobilier ou l’une de ses filiales. Les investisseurs ne devront pas avoir enfreint de régulations dans les trois dernières années. Quant au périmètre des fonds, ils pourront être investis dans de l’immobilier résidentiel ou commercial ainsi que dans des projets d’infrastructure. La levée initiale de ces fonds pilotes devra atteindre au minimum 30 millions de yuans, provenant principalement d’investisseurs institutionnels. Si des particuliers participent au tour de table, leur apport en capital ne devra pas excéder 20% du capital d’amorçage du fonds. Les investisseurs étrangers sont encouragés à investir dans ces fonds qui prendront la forme de Qualified Foreign Limited Partnership (QFLP). Le régulateur chinois affinera ses règles au fur et à mesure sur ces fonds pilotes.
Un rapport de la Commission des finances souligne le rôle fondamental mais oublié de la politique de prévention du risque de retrait-gonflement des argiles.
Le directeur général adjoint, candidat malheureux au poste de Frédéric Oudéa au mois d’octobre dernier, partira une fois effectuée la fusion des réseaux de détail du groupe bancaire.
UFF tire sa révérence boursière. A la suite de l’offre publique d’achat simplifiée d’Abeille Assurances Holding qui lui ont permis d’obtenir 94,84% du capital et des droits de vote d’UFF, l’assureur procédera le 1er mars au retrait obligatoire des 832.426 actions non-apportées à l’offre, représentant 5,13% du capital et des droits de vote de la société UFF. Le retrait obligatoire sera mis en œuvre au prix de 21 euros par action (égal au prix de l’offre), net de tous frais.
L’action Raiffeisen Bank International (RBI) a clôturé en repli de 7,3% à 15,25 euros lundi après que la banque autrichienne a déclaré vendredi soir avoir reçu le mois dernier une demande d’information de la part de l’autorité des sanctions des États-Unis concernant ses activités liées à la Russie. La banque a déclaré avoir reçu la demande de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du département du Trésor américain, avec lequel elle coopère, pour «clarifier les activités de paiement et les processus connexes maintenus par RBI à la lumière des récents développements liés à la Russie et à l’Ukraine». Plus tôt en février, Raiffeisen a déclaré avoir tiré plus de la moitié de son bénéfice 2022 de la Russie, un marché dont elle envisage de se retirer après l’invasion de l’Ukraine.
Les départs surprises s’enchaînent chez Scor. Quelques semaines après l’annonce de la démission de Laurent Rousseau alors au poste de directeur général du groupe de réassurance français, deux autres membres importants s’apprêtent à quitter le navire. Emmanuel Joffre, directeur des ressources humaines du groupe, et Nathalie Mikaeloff, directrice groupe de la communication et du marketing, devraient quitter leurs fonctions, est en mesure de confirmer L’Agefi après des révélations de L’Argus de l’assurance. Contacté, Scor ne commente pas.
La Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC) a déclaré vendredi qu’elle versera 770 millions de dollars (720 millions d’euros) à un véhicule contrôlé par la société américaine de private equity Cerberus Capital Management pour résoudre un contentieux lié à la crise financière mondiale de 2008. Cet accord conclu entre les deux parties fait suite à la décision d’un tribunal de New York qui a accordé le 4 janvier dernier à Cerberus 848 millions de dollars en dommages et intérêts dans le cadre de ce différend contractuel. Le montant payé éliminera l’incertitude, la distraction et les dépenses liées à la poursuite des litiges entre les parties, explique CIBC dans son communiqué.
L’assureur allemand a payé un lourd tribut dans le dossier des fonds Structured Alpha aux Etats-Unis. La très forte exposition du groupe à l'obligataire n'a pas non plus aidé.
Avec une conquête de clients record de 1,5 million en brut et 1.4 million en net, Boursorama Banque est la banque qui a recruté le plus de clients particuliers en France en 2022. La filiale de la Société Générale compte désormais 4,7 millions de clients, précise un communiqué publié vendredi. Un trentenaire sur 10 est client de Boursorama Banque avec une moyenne d’âge de 35 ans. Plus de 51 % d’entre eux l’utilisent comme banque principale avec un encours moyen de plus de 15.000 euros. En moyenne, par mois, ils se connectent 15 fois à leurs comptes et réalisent 16 opérations par carte.
La banque a publié un bénéfice record de 507 millions d’euros en 2022. L’année qui verra le départ de son emblématique directeur Olivier Klein risque d’être plus difficile.
Le réassureur suisse a dégagé un bénéfice net divisé par trois en un an, à 443 millions d’euros, sous le poids des catastrophes naturelles et des provisions pour l’inflation économique.
Bao Fan ne donne plus de nouvelles. Le patron de China Renaissance, l’une des plus grandes banques d’investissement du pays, manque à l’appel depuis plusieurs jours, a reconnu son employeur. Sa disparition serait liée à une enquête des autorités visant la banque ainsi qu’un autre de ses dirigeants, Cong Lin. L’action China Renaissance, cotée à Hong Kong, a plongé de 28,2% vendredi. China Renaissance et son PDG se sont fait une réputation dans le conseil aux géants de la tech chinoise tels que JD.com. Selon la presse locale, Bao Fan ne serait pas apparu publiquement depuis deux mois, et ne répondrait plus au téléphone depuis plusieurs jours. Pékin a lancé en 2020 une offensive pour limiter le pouvoir des géants chinois de la tech et de leurs patrons. Sa traduction la plus spectaculaire avait consisté en la mise au pas d’Alibaba et de son PDG Jack Ma, qui avait lui aussi disparu de la circulation avant de réapparaître en public pour faire amende honorable.
Le réassureur suisse a dégagé un bénéfice net divisé par trois an un an à 443 millions d’euros sous le poids des catastrophes naturelles et des provisions pour l’inflation économique.
Bao Fan ne donne plus de nouvelles. Le patron de China Renaissance, l’une des plus grandes banques d’investissement du pays, manque à l’appel depuis plusieurs jours, a reconnu son employeur. Sa disparition serait liée à une enquête des autorités visant la banque ainsi qu’un autre de ses dirigeants, Cong Lin. L’action China Renaissance, cotée à Hong Kong, a plongé de 28%.
Dans sa décision du 15 février 2023, la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire d’un montant de 120.000 euros à l’encontre du cabinet de conseil en investissements Capexis. La Commission lui reproche d’avoir octroyé des prêts à ses clients, qui lui ont été remboursés. Elle a retenu qu’en encaissant ces remboursements, Capexis avait manqué à l’interdiction qui s’impose aux conseillers en investissements financiers de recevoir des fonds autres que ceux destinés à rémunérer leur activité.Capexis a égalementperçu des commissions en lien avec la fourniture d’un service de conseil en investissement sans informer ses clients de la nature et du montant de ces commissions. La Commission a en outre retenu que Capexis avait fourni un service de réception-transmission d’ordressans avoir préalablement fourni un conseil en investissement formalisé et sans avoir établi une convention. Elle a estimé que les informations communiquées par Capexis dans des déclarations d’adéquation sur les coûts et frais, les performances des produits et leurs risques, étaient insuffisantes, inexactes ou trompeuses. Enfin, elle a retenu que Capexis ne disposait pas d’une procédure opérationnelle en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Cette décision peut faire l’objet d’un recours.