La France a attiré près de 115 milliards d’euros de demandes pour sa nouvelle souche green bond de 10 milliards échéance 2037. Il s’agit de la première transaction de l’une des quatre grandes économies de la zone euro depuis début mars.
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.
Les volumes d’émissions sont restés soutenus malgré la guerre en Iran mais les transactions se font au compte-gouttes, au gré des nouvelles informations. La demande reste forte d’autant que les entreprises ont ajusté leurs prix à la hausse.
Le forint et la Bourse de Budapest saluent la victoire de Peter Magyar. Les marchés s’attendent au déblocage des fonds européens et à une nouvelle dynamique économique pour le pays.
Nommé après des mois de recherche, Anthony Whelan prend la main sur la puissante direction de la concurrence de la Commission européenne. Ancien conseiller d'Ursula von der Leyen, il connaît bien les arcanes de Bruxelles où il est haut fonctionnaire depuis 2000.
Le futur premier ministre hongrois a obtenu une nette majorité qui lui permettra d'engager les changements promis pour inverser le chemin illibéral pris par Viktor Orban après 16 ans de mandats.
L’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran a permis d’effacer une grande partie des pertes des indices boursiers, mais ceux-ci vont devoir digérer lundi l'échec des pourparlers entre les deux camps. Historiquement, cette classe d'actifs a tendance à rebondir après un choc géopolitique initial, sauf à de rares exceptions.
L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
L’agence de notation a déclaré, pour justifier le statu quo, que le déficit public de 5,1% du PIB en 2025 s’était avéré plus faible que sa prévision de 5,4%.
Les prix à la consommation ont grimpé en flèche en mars aux Etats-Unis, tirés par la flambée des tarifs de l’essence. Et l’inflation sous-jacente fait également montre de nouveaux soubresauts malgré la morosité de l’économie américaine.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en mars leur plus forte hausse en près de quatre ans, la guerre avec l'Iran ayant dopé les cours de l'or noir.
Un nouvel ordre mondial se dessine, assorti des chocs d’offre de plus en plus fréquents, potentiellement stagflationnistes. Les conséquences en termes d'allocation seront nombreuses, à commencer par des obligations d'Etat qui joueront de moins en moins leur rôle de valeur refuge, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Alors que la guerre provoque une extrême volatilité des marchés pétroliers et gaziers, la course mondiale à la sécurité énergétique pourrait renforcer la Chine dans sa position de leader des énergies renouvelables.
La réouverture du détroit d’Ormuz, condition du cessez-le-feu américain en Iran, ne suffira pas à ramener le calme sur ce marché qui devra d’abord résoudre la congestion du trafic, remettre en route les installations et remplir à nouveau les stocks.
Les élections du 12 avril s’apparentent à un choix pour ou contre Viktor Orban. Après 16 ans au pouvoir, le premier ministre hongrois ne parvient plus à stimuler la croissance du pays et n’a plus accès aux fonds européens.
Les discussions tenues en mars par des gouverneurs de la Réserve fédérale montrent que la guerre en Iran peut servir d'argument aussi bien aux partisans de baisses de taux pour dynamiser le marché du travail qu'à ceux favorables à une hausse en cas de risque inflationniste.
Les grands investisseurs sont revenus massivement sur les taux mercredi, mais le rallye a suivi différentes stratégies : sur le plus court terme aux Etats-Unis, plus risqué en Europe avec la dette italienne. Et le mouvement ne semble pas devoir se poursuivre suffisamment pour revenir aux niveaux d’avant-guerre.
L’accord de cessez-le-feu en Iran a inversé la tendance sur les marchés. Mais certains actifs, comme le pétrole, les pays émergents ou les taux en zone euro ne retrouveront pas leur niveau d'avant-guerre, car la situation géopolitique et économique reste incertaine.
Même si la croissance peut être stimulée à court terme, les budgets publics sont durablement affectés par les dépenses de défense et encore plus en cas de guerre, selon le FMI, qui publie deux nouveaux chapitres de ses perspectives économiques mondiales.
L'inclusion du pays dans les indices mondiaux de Russell pourrait attirer 6 milliards de dollars de flux d'investissement. Un mouvement similaire de la part de MSCI est espéré d'ici 2030.