Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
La 5ème édition de la conférence No Money for Terror dédiée à la lutte contre le financement du terrorisme, intégrée au G7 Finances, s’est focalisée sur la ré-inclusion des territoires ravagés par le terrorisme et sur la lutte contre le détournement des cryptoactifs.
La croissance du PIB a dépassé les attentes en début d’année à +2,1 % en rythme annualisé, mais le deuxième trimestre devrait subir les conséquences du conflit au Moyen-Orient, laissant la banque centrale en position d’attente.
Le Royaume-Uni a détruit 100.000 emplois en avril tandis que la hausse des salaires s'est stabilisée. Si ces données restent volatiles et sujettes à révision, elles repoussent une éventuelle hausse des taux de la BoE.
Ce partenariat vise à développer une nouvelle génération d’indices financiers intégrant des scénarios climatiques, dans un contexte où la matérialité du risque physique devient centrale pour les investisseurs. A l'ombre de cette transition, la question du risque juridique persiste.
La fièvre récente sur les emprunts d'Etat est de nature à rebattre les cartes des allocations. Les marchés taux et des actions offrent des perspectives différentes, mais la hausse des rendements obligataires rend les places boursières, bien valorisées et stimulées par l'IA, plus vulnérables.
Les spreads des obligations d’entreprises sont revenus à leurs niveaux d’avant le conflit au Moyen-Orient, soutenus par une forte demande de rendement. L’offre importante de papier sur le marché primaire pourrait peser sur les marges de crédit.
Les faiblesses de la Chine demeurent : la demande intérieure baisse légèrement tandis que le secteur immobiliser subit à nouveau un fort recul, contrairement aux exportations qui ont augmenté au-delà des prévisions.
Les droits de douane imposés par l’administration Trump en 2025 auraient augmenté l’inflation «Core PCE» de 0,8 points de pourcentage sur un an. D’autres économistes restent cependant dubitatifs sur la fin des répercussions, notamment parce que les entreprises américaines ont continué à déstocker jusqu’en février ou mars des biens acquis avant l’été 2025.
L’opérateur boursier paneuropéen avait annoncé en 2025 son intention d’étendre son activité de CSD de Milan aux actions cotées à Amsterdam, Bruxelles et Paris dans une logique d’intégration européenne et de diminution des coûts.
Après deux jours d’échanges polis et quelques annonces qui restent à confirmer, chacun des deux pays semble rester sur ses positions et le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz reste perturbé.
Face à une Chine puissante par ses exportations mais entraînant d’importants déséquilibres macroéconomiques, Roland Lescure souhaite faire adopter aux ministres des finances du G7 une méthode de résolution et une coopération renouvelée.
L'ex-chef économiste du FMI et Angel Ubide, cadre de Citadel, viennent de préciser leur proposition pour créer des eurobonds et doter la zone euro d'un actif refuge. Une solution taillée pour désamorcer les oppositions politiques, alors que l'Europe veut gagner en souveraineté financière.
Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Les pertes au Moyen-Orient s’élèvent à 12,5 millions de barils par jour, soit 12% de la consommation mondiale de pétrole, selon des estimations de Kpler, mais l’impact net sur l’équilibre offre-demande est moins important.
Six mois après son retour sur le marché des eurobonds, le pays vient de lancer une opération de rachat d’obligations et une nouvelle émission obligataire de 575 millions de dollars alors qu’il entame des discussions avec le FMI.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Après Alphabet, Amazon vient de boucler sa première émission en franc suisse. C'est un marché très domestique, en croissance, offrant une bonne liquidité, une diversification et de faibles coûts de financement.
Le rapport de l’OCDE sur l’économie japonaise recommande une politique de modernisation afin de stimuler la croissance et la productivité d’un pays vieillissant et en manque de main-d'œuvre.
Les indicateurs d'inflation dits «robustes» filtrent les variations extrêmes mais peuvent ne prendre en compte que la moitié du panier de consommation. Ces mesures ont historiquement retardé la détection des phases d’accélération inflationniste.
Les énormes besoins d’investissements dans les infrastructures IA obligent ces entreprises à s’adresser à l’ensemble des marchés de dette. Amazon et Alphabet sont les plus actifs.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.