L’USMCA, le traité commercial entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, n’a pas été prolongé de 16 ans, faute d’accord. Il est maintenu jusqu’en 2036, préservant ainsi les flux commerciaux mais sa révision, désormais annuelle, prolonge l’incertitude pour les investissements.
Pas à pas, la Chine s’insère dans les marchés financiers internationaux. Elle vient ainsi de prendre de nouvelles mesures de politique monétaire qui ouvrent l’usage de sa monnaie et alignent les pratiques de la PBoC sur celles des autres grandes banques centrales.
Alors qu'une vague de baisse touche les obligations émises par des acteurs de l'IA comme CoreWeave, le marché high yield euro montre des signes d'indigestion, à l'image de la chute de l’obligation émise par HelloFresh après avoir reçu une faible demande. Les investisseurs se montrent de plus en plus prudents.
L’indice des prix s’est stabilisé sur un mois en Suisse en juin, et progresse de seulement 0,5% sur un an, tandis que l’inflation sous-jacente demeure limitée à 0,3%, l’un des niveaux les plus faibles du monde développé.
Le principal panel du Forum de Sintra 2026 a tout de même été l’occasion pour Christine Lagarde (BCE) comme pour Kevin Warsh (Fed) de reconnaître un recul des anticipations d’inflation depuis leurs dernières réunions monétaires. Sans pour autant faire bouger les anticipations de hausses de taux.
La crise d’Ormuz a révélé l’étendue de la dépendance des pays asiatiques aux fournisseurs d’hydrocarbures du Golfe. Elle leur donne de nouveaux arguments pour accélérer leurs stratégies de diversification et d’autonomie, selon l’AIE.
Une plus forte baisse des exportations et une plus forte hausse des importations ont entraîné un déficit surprise en mai. Alors que l’inflation a accéléré en juin proche de la cible haute de la banque centrale, la devise reste sous pression, d’autant que la fuite des capitaux étrangers s’est accentuée.
Le baril de brut a quasiment effacé le choc à la hausse de mars, après l’accord signé entre l’Iran et les Etats-Unis, reléguant au second plan les craintes de stagflation et prolongeant la bonne tenue des marchés, malgré les interrogations sur le boom de l’IA.
Longtemps marqués par le lourd héritage de 2008, les gérants et les investisseurs sont désormais dithyrambiques à propos des titrisations des prêts à effet de levier en Europe, également soutenues par un allègement de la réglementation. Mais l’explosion des fonds captifs dédiés aux tranches «equity» a réécrit les règles, et ce n’est pas sans risque.
Les actions des minières aurifères ont nettement progressé mais elles restent en retard par rapport au parcours de l’once d’or et ne prennent pas en compte la transformation du secteur dans leur valorisation. Il faudra encore un peu de temps pour que les investisseurs en tiennent compte.
Ce plan d'investissement, longtemps décalé, est inférieur aux attentes de l'armée britannique mais inscrit le pays dans la trajectoire visant à atteindre l'objectif de 3,5% du PIB consacré à la défense en 2035.
La France cumule les retards dans le redressement de ses finances publiques comme dans son adaptation aux enjeux sociétaux et environnementaux, constate l’OCDE qui recommande au pays de se mettre rapidement au travail pour éviter la relégation.
Dans sa cartographie des risques, le régulateur passe le cyber en risque très élevé, et anticipe une progression en 2027. Il constate la résilience des marchés malgré un contexte géopolitique très tendu et la dégradation des perspectives économiques.
C’est un plan de 2.300 milliards de dollars qui devrait s’étaler sur 14 ans et qui mise sur l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs, la robotique, la défense… L’Etat devrait en financer une petite moitié, le reste viendrait du privé. Les investisseurs sont partagés.
La Cour a rejeté, à une voix près, la tentative de Donald Trump de débarquer la gouverneure de la Fed Lisa Cook. C’est un nouvel échec de la croisade que le président des Etats-Unis mène contre la banque centrale.
Les transactions par des entreprises sur le marché high yield euro dépassent les volumes émis l’an dernier à fin juin. Les nombreux dossiers en attente vont alimenter le marché primaire qui pourrait atteindre un nouveau record cette année. Il bénéficie de la forte demande des investisseurs et de l’accalmie sur les marchés.
Pertes d’emplois, éclatement de la bulle financière, consommation excessive d’électricité… Si le déploiement de l’intelligence artificielle s’opère mécaniquement, les conséquences négatives pourraient excéder les avantages attendus, estime la Banque des règlements internationaux.
L'autorité monétaire du pays se dote d’un nouveau taux repo pour mieux gérer les conditions de liquidité et se rapprocher des modèles des autres grandes banques centrales.
Les tendances du crédit se sont améliorées en mai, avec une croissance annuelle des prêts au secteur privé repassée à +3,3%, portée par une reprise des prêts aux entreprises.
Les valeurs technologiques ont connu une nouvelle semaine difficile, notamment les semi-conducteurs en Corée. Elles restent néanmoins à des niveaux élevés et beaucoup d’investisseurs misent toujours sur le secteur. Mais les défis s’accumulent.
Même si les obligations indexées sur l’inflation ont pu connaître des périodes décevantes, comme entre 2010 et 2019, des investisseurs les ont intégrées dans leur allocation structurelle.