L'institution francfortoise a augmenté jeudi ses taux directeurs de 25 points de base. Le taux de rémunération des dépôts, le principal taux directeur de la BCE, passe ainsi à 2,25%, contre 2% jusque-là.
Alors que le PIB s’est contracté au premier trimestre, le comité de politique monétaire canadien considère que l’inflation à 2,8% n’est que temporaire, ce qui ne nécessite pas d’intervenir sur les taux.
L’évolution des prix à la consommation reste contrastée entre les denrées alimentaires toujours en baisse et les transports qui continuent d’augmenter, mais l’inflation des prix à la production est au plus haut depuis quatre ans.
L’offre sur les obligations indexées sur la performance économique du pays a été relevée après l’opposition de certains créanciers. Ce précédent, s’il ne marque pas la fin de cet instrument de dette, utile dans les restructurations, suggère que des améliorations sont nécessaires.
Wall Street et la consommation américaine sont sous stéroïdes. Le boom de l’IA fait flamber les cours de Bourse. L'effet richesse stimule la consommation mais en cas de correction, le risque pour l’économie n’est pas anodin.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s'est intensifiée le mois dernier, sous l'effet de la flambée des cours de l'énergie. L'essence a bondi de plus de 40% sur un an, tandis que l'inflation de base est restée contenue, à 2,9%.
Le rebond du Nasdaq a fait long feu. Mardi, l’indice à forte composante technologique a accusé une nouvelle chute, après celle de plus de 4% vendredi, la pire depuis avril 2025. L’euphorie sur le secteur des semi-conducteurs atteint ses limites mais la tech est aussi vulnérable aux taux.
Alors que SpaceX sera coté à partir de vendredi 12 juin à Wall Street, et qu’Anthropic et OpenAI ont officialisé leurs projets de cotation, ces introductions en Bourse géantes soulèvent de nombreuses questions, tant sur les performances à venir que leur impact sur le marché.
Cette décision inattendue est plutôt bien perçue, car elle renforce l’image volontariste de la banque centrale qui pourrait choisir de poursuivre cette politique restrictive. Toutefois, cette seule mesure peut s'avérer insuffisante pour stabiliser durablement la devise.
Les écarts de valorisation laissent entrevoir que les actions non américaines pourraient bientôt bénéficier d'un vent favorable en faveur des titres de qualité.
Les échanges commerciaux du pays ont accéléré le mois dernier malgré la guerre en Iran, grâce notamment aux produits de haute technologie et à l'automobile.
Majoritairement libellée en euros, la dette publique des Etats membres de l’Union européenne s’établit en moyenne à 80% du PIB, sauf dans les pays d’Europe du Sud où elle dépasse les 100%, à l'exception du Portugal.
Les primes de crédit sont plus serrées qu’avant le conflit en Iran alors que la demande continue de soutenir la classe d’actifs. Mais certains stratégistes incitent à la prudence, notamment sur le Vieux Continent.
Le dernier train de mesures arrivant à échéance, les institutions européennes ont décidé de renforcer les droits de douane et les contingents d’importation afin d’assurer la survie des aciéristes du Vieux Continent.
L’annonce d’un arrêt des hostilités entre Israël et l’Iran a provoqué un léger reflux des cours du pétrole. A Wall Street, les achats à bon compte ont permis au Nasdaq de rebondir après sa chute de vendredi sur fond de tensions sur les taux.
A l'heure où l'Insee évoque un recul de la population française à l'horizon 2070, le virage démographique impose de ne pas négliger les conséquences économiques. Les champs de réformes qu'il induit sont nombreux, du budget à l'éducation en passant par les enjeux migratoires et intergénérationnels, estime José Bardaji, économiste chez BPCE
La logique économique voudrait que la banque centrale remonte ses taux jeudi 11 juin de manière «préventive», sans annoncer la suite. Mais la logique monétaire amène plus souvent l'institution de Francfort à conforter ou orienter les marchés sur des vues restrictives pour lutter contre l’inflation.
Les créations de postes se sont élevées à 172.000 le mois dernier outre-Atlantique, deux fois plus qu’anticipé par les économistes. Le chiffre d’avril a également été relevé. En renforçant les paris sur une hausse des taux de la Fed, la statistique a fait plonger Wall Street vendredi.
L’économie de la zone euro s’est contractée de 0,2% au premier trimestre 2026, un chiffre révisé à la baisse par rapport à la croissance de 0,1% initialement annoncée par Eurostat. La différence s’explique par une chute sans précédent en Irlande, où les données initiales ont également été révisées à cause des exportations et de la faible activité des multinationales.
Le fournisseur d’indices n’a pas cédé aux sirènes du fabricant de fusées, contrairement à ses concurrents Nasdaq et FTSE Russell. SpaceX ne pourra ainsi pas intégrer le S&P 500 avant au moins un an.
Grâce à la hausse des exportations de matériel de transport et d’équipements informatiques, mais aussi à la baisse des importations de marchandises venues du Golfe, le déficit commercial s’est légèrement amélioré.
Entre une moindre participation à l’économie en 2023 et 2024, et des niveaux d’épargne toujours aussi élevés, le secteur de l'immobilier et de la construction pourrait apporter une petite contribution positive par un simple effet de rattrapage en 2026 ou en 2027.
La fronde de certains créanciers a contraint le pays à relever l’offre sur les obligations émises lors de la restructuration de 2024, indexées sur des critères économiques.
Les cours du gaz naturel ne progressent pratiquement plus en Europe et en Asie depuis des semaines, grâce aux espoirs sur l’ouverture du détroit d’Ormuz et une demande jusque-là contenue. Les hedge funds font le pari d’une normalisation des prix au second semestre. Mais tous les analystes ne sont pas d’accord.