Le registre partagé sera un socle pour l’Union de l’épargne et de l’investissement
Le concept d’un «unified ledger» ou «shared ledger» réunissant sur une seule plateforme d’échange tous les acteurs de la finance européenne s’est imposé comme la solution à la fragmentation des marchés.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
Le PIB japonais a moins progressé que prévu au deuxième trimestre, pour des raisons ponctuelles. Pas de quoi faire fléchir la Banque du Japon qui veut accélérer le rythme de son resserrement monétaire pour accompagner le yen.
La banque centrale norvégienne a, comme attendu, laissé son taux directeur inchangé à 4,25%, tout en se montrant plus accommodante, avec le retrait de la mention d’une hausse supplémentaire, compte tenu d’une inflation plus faible. Elle reste toutefois vigilante, avec désormais les données économiques comme guide.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
Dans son thriller politico-militaire, « Un état-major particulier », Ivan Sand, fin connaisseur des armées, plonge son lecteur dans une opération extérieure rendue avec réalisme
Le geste inédit de la France est considéré par certains, au Royaume-Uni, comme une clé pour débloquer un conflit vieux de quarante ans entre Londres et Athènes sur les frises du Parthénon
Célébrant pour la dernière fois le débarquement en Provence, le chef de l'Etat commence à dresser son testament politique. Il incite les Français à résister au déclinisme