En charge du suivi des technologies appliquées au monde bancaire, Alexandra s’est plongée avec enthousiasme dans le monde des fintechs, ces start-up qui sont en train de transformer profondément les métiers de la finance pour les rendre plus accessibles, plus utiles et plus inclusifs. A commencer par les paiements qui sont en pleine effervescence depuis plus d’une décennie. Auparavant, Alexandra a passé plusieurs années dans quelques titres de presse professionnelle : L’Argus de l’assurance, Banque & Informatique et Le Moniteur des Pharmacies.
La Banque du Japon a relevé son principal taux directeur à 1,25%. L’absence de consensus au sein du Comité de politique monétaire laisse toutefois un doute sur le rythme qui sera adopté à l’avenir.
L'inflation a bien augmenté mais ses effets restent contenus en raison des taux de crédit plus élevés et d'un marché du travail morose. La banque centrale préfère attendre encore un peu, plutôt que de risquer d'affaiblir la croissance.
Les prix de l’énergie continuent de tirer l’indice des prix à la consommation, mais l’inflation de base, hors énergie, reste stable à 2,6 %, poussant au maintien, demain, du taux directeur de la Banque d’Angleterre à 3,75%.
Loin de la présentation alarmante de l’Insee, les projections macroéconomiques de la banque centrale insistent plutôt sur la résilience de l’économie française qui connaît un passage difficile en 2026 mais devrait rebondir l’année prochaine.
Pour le quatrième trimestre consécutif, le taux de chômage outre-Manche s’établit à 4,9% mais le nombre de salariés a tout de même diminué de 26.000 en août. Autant d'éléments sans doute pris en compte par la Banque d'Angleterre qui doit réunir le Comité de politique monétaire jeudi 17 septembre.
Si aucune grande annonce n'a rythmé le sommet de New Delhi, les membres des Brics mettent en scène une volonté de coopération plus étroite sur des sujets multiples, dessinant la construction à long terme d’un groupement de pays liés entre eux par un mode de fonctionnement alternatif.
Le Royaume-Uni publie un taux de croissance de 0,4% en juillet par rapport à juin, grâce à une activité dynamique dans les services et, dans une moindre mesure, dans l’industrie manufacturière. Une accélération inattendue.
Avec la rentrée revient la présentation du budget qui, cette année encore, risque d’être un exercice compliqué alors que le gouvernement n’a toujours pas de majorité à l’Assemblée nationale et que la campagne présidentielle a déjà commencé. Réaliste, l'exécutif ajuste sa prévision macroéconomique pour 2026 à 0,5% de croissance et à 1% pour 2027.
L’organisme de statistiques alerte sur la croissance française qui devrait être bien moindre que prévu et surtout, loin derrière celle des pays voisins. La France cumule de mauvais points et n’a plus les moyens de stimuler sa croissance par la dépense publique.
La Chine exporte de plus en plus, surtout des produits technologiques, de quoi amplifier son excédent commercial vis-à-vis du reste du monde. Le pays pilote avec précision les exportations de terres rares, devenues un outil de politique étrangère.