Bien qu’un peu plus faible qu’attendu, ce chiffre dépasse toujours la cible de 2% de la BCE, ce qui pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour augmenter ses taux dès septembre.
Andrew Bailey, le président du Comité de stabilité financière, le FSB, a adressé un courrier au G20 Finances pour inciter à mieux encadrer juridiquement les modèles d’IA « de pointe » et à augmenter le niveau de protection contre les risques cyber.
Marieke Blom, chef économiste d’ING, met en relief les atouts de l’Europe en matière de compétitivité malgré le vieillissement de sa population. Le continent dispose d’un potentiel réel d’augmentation du temps travaillé qui devrait contribuer à sa croissance économique.
Les aides gouvernementales à l’achat de carburant ont réduit la hausse des prix énergétiques mais l’inflation alimentaire est toujours élevée et pourrait encore augmenter dans les mois à venir.
Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Le pays répond « au dollar près », aux droits de douane imposés par les Etats-Unis le 22 août. Le Canada met aussi en place des mesures de soutien interne.
L’indicateur de l’Insee ressort ce mois-ci à 86 comme en juillet. Les ménages français sont aussi plus enclins à épargner et moins à faire des achats importants. La crainte du chômage est de retour.
Soucieuse de préserver la stabilité des changes, la Banque Populaire de Chine a fixé un taux pivot plus bas pour sa devise au plus haut depuis trois ans. Tous les regards se portent vers les Etats-Unis et sur les prochaines décisions concernant le dollar très affaibli.
Les attaques contre des navires en mer Noire bloquent les exportations de blé, tandis que la sécheresse ou les pluies excessives dans certains pays producteurs, combinées à l’arrivée prochaine d’El Niño, font craindre une baisse sensible des récoltes.