Le graphique ci-contre montre la performance depuis le début de l’année du S&P 500 en excluant sept très grandes capitalisations technologiques (Nvidia, Microsoft, Tesla, Alphabet, Apple, Amazon et Meta), ainsi que la performance de ces titres uniquement et celle du S&P 500 dans son ensemble. Il apparaît ainsi que la performance du S&P 500 est portée essentiellement par ces sept valeurs, le « S&P 493 » n’étant que légèrement positif depuis le début de l’année.
Au mois de mai, les banques centrales ont poursuivi leurs mesures de resserrement monétaire, mais semblent désormais proches d’atteindre leurs taux d’intérêt finaux. En effet, plusieurs signes montrent que les hausses de taux commencent à avoir l’effet escompté et que l’activité ralentit sans toutefois s’écrouler. Comme c’est le cas depuis le début de l’année déjà, le marché a semblé apathique face aux nouvelles données macroéconomiques. Les volatilités ont connu quelques rebonds, principalement en raison des débats autour du plafond de la dette, mais elles sont restées globalement modérées dans un régime de risque faible.
La naira a chuté de près de 30%, la banque centrale nigériane laissant le marché fixer son cours. Le nouveau président poursuit ses réformes. Mais les investisseurs étrangers restent attentistes.
La consommation globale de pétrole, tirée par la pétrochimie, pourrait atteindre son point culminant avant la fin de la décennie. En Europe et en Amérique du Nord, le pic a déjà été dépassé.
L'adoption de l’AI Act, projet européen - inédit à l'échelle mondiale - d’encadrement de l’intelligence artificielle, est-elle de nature à creuser ou bien à combler le retard de l’UE en matière d’innovation ? La question divise les experts, alors que les négociations entrent dans une ultime ligne droite à Bruxelles.
L’essentiel des discussions, à l’occasion des réunions de l’Eurogroupe et du conseil Ecofin qui débutent le 15 juin, portera sur la réforme des mécanismes de gestion de crises et de gouvernance budgétaire, tout en tenant compte des besoins d’investissement des Etats, pour beaucoup déjà lourdement endettés.
Avant la prochaine crise, il est temps de tirer quelques leçons de la période récente. Le dernier rapport du CEPR et de l'IESE Business School décrypte les facteurs d'instabilité des politiques budgétaire et monétaire et donne des pistes de sortie de crise.
La croissance s’est établie à 0,9% contre 0,4% au trimestre précédent, grâce aux pays émergents, selon l’OCDE. L’Allemagne, qui est en récession, n’a pas rattrapé son niveau de PIB pré-Covid, comme le Royaume-Uni.
La Banque populaire de Chine a réduit son taux court terme pour la première fois en près d’un an. Pékin va toutefois devoir en faire davantage face à la perte de momentum.
Les émissions de ces dettes subordonnées perpétuelles avaient cessé depuis le 19 mars, date du sauvetage de Credit Suisse dont les porteurs d’AT1 avaient été lésés.
L'opération a été menée avec la banque d'investissement UBS selon le cadre réglementaire hongkongais. Cette émission marque un tournant, Pékin s'étant longtemps montré publiquement hostile aux cryptos et à la blockchain.
Isabelle Job-Bazille s'interroge sur la possibilité de trouver, à l'avenir, de nouveaux leviers de croissance avec la disparition annoncée d'un certain nombre de relais historiques.
Les prix ont plus ralenti que prévu en mai aux Etats-Unis. La probabilité de voir la Fed durcir sa politique monétaire diminue à court comme à moyen terme.
Reproches d’opacité, soupçons de conflits d’intérêts : la Commission européenne dévoile un projet de règlement qui s’attaquera notamment aux angles morts des agences de notation ESG. Celles-ci seraient aussi tenues de faire la transparence sur leurs méthodologies.
La baisse surprise du chômage, des créations d’emplois et une hausse des salaires supérieure aux attentes provoquent un ajustement sur les taux courts.
Face à la dégradation de la situation économique, la Banque populaire de Chine a réduit son taux court terme pour la première fois en 10 mois. D’autres baisses sont attendues.
La Commission européenne a publié un premier jeu de normes d’informations extra-financières dans le cadre de la directive CSRD. Le document, dont l’ambition rassure les défenseurs de la directive, fait l’objet d’une consultation jusqu’au 7 juillet.
La destitution du gouverneur de la banque centrale ouvre la voie à une nouvelle politique monétaire plus orthodoxe. Les marchés ont réagi favorablement.
Le président Jerome Powell maintiendra une communication ciblée sur l’inflation, tout en sachant que des taux plus élevés augmentent les risques sur le crédit.
Après une année 2022 difficile, le secteur américain de la tech a connu une embellie boursière ces derniers mois. Un rebond potentiellement durable, selon Simon Webber chez Schroders.
Après l'annonce des poursuites civiles entamées par le gendarme boursier américain à l'encontre de Coinbase et de Binance, les passes d'armes se sont multipliées tout au long de la semaine. Non sans conséquences sur les cours de marché.