L’inflation française est confirmée à 5,1% en mai
L’inflation en France a ralenti en mai, les prix à la consommation ayant augmenté de 5,1% sur un an après 5,9% en avril, selon les données définitives publiées jeudi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui confirment sa première estimation.
«Cette baisse de l’inflation est due au ralentissement sur un an des prix de l'énergie (+2% après +6,8%), de l’alimentation (+14,3% après +15%), des produits manufacturés (+4,1% après +4,6%) et des services (+3% après +3,2 %)», a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’institut a cependant souligné que les prix du tabac avaient accéléré pour le troisième mois consécutif, augmentant de 9,8% en mai après 9,4% en avril.
Sur un mois, les prix à la consommation ont reflué de 0,1% en mai, après une progression de 0,6% en avril.
+6% en harmonisé
La baisse des prix de l'énergie s’est accentuée, tandis que la hausse des prix de l’alimentation et des services a ralenti, a indiqué l’Insee. Les prix des produits manufacturés sont restés stables entre avril et mai, a complété l’Insee.
L’indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre pays de l’Union européenne, a augmenté de 6% sur un an en mai, après 6,9% en avril. Sur un mois, cet indice a reculé de 0,1% en mai, après avoir progressé de 0,7% le mois précédent.
A lire aussi: L’inflation américaine fait baisser les taux et monter les actions
Plus d'articles du même thème
-
Touché par la crise énergétique, le Royaume-Uni appelle à négocier la fin de la guerre en Iran
Alors que le FMI a annoncé une baisse de ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni, le pays a réuni une dizaine d'Etats pour exiger un règlement négocié du conflit et la réouverture du détroit d’Ormuz. -
La nouvelle obligation verte de la France profite de l’accalmie sur les marchés
La France a attiré près de 115 milliards d’euros de demandes pour sa nouvelle souche green bond de 10 milliards échéance 2037. Il s’agit de la première transaction de l’une des quatre grandes économies de la zone euro depuis début mars. -
Le blocus américain du détroit d’Ormuz fait tourner la tête aux marchés
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.
ETF à la Une
UniCredit lance ses premiers ETF en partenariat avec BNP Paribas AM
- A la Société Générale, le nombre de banquiers millionnaires a baissé en 2025
- HSBC va revoir sa politique de télétravail en France d’ici l’été
- TotalEnergies annonce la couleur avant ses résultats trimestriels
- Lunettes connectées : le pari à haut risque d'EssilorLuxottica
- Macif veut continuer à faire sauter les cloisons de l’assurance
Contenu de nos partenaires
-
ArlésienneAutonomie : fin du suspense pour le plan « grand âge »
La feuille de route de l’ancienne ministre Charlotte Parmentier-Lecocq est remisée dans les tiroirs. Sa successeure promet désormais une « Conférence nationale » -
Choix publicsLa France contre le travail : chronique d’un découragement organisé
Manigances tactiques, impuissance, coups d’éclat publicitaires... A l'image des disputes autour du 1er mai, la campagne présidentielle est engagée. D’évidence, sur de mauvaises prémices -
Clouée au solFlambée du prix des carburants : Lufthansa ferme abruptement une filiale en plein conflit social
Le groupe allemand met en avant notamment des surcoûts liés au kérosène et à la guerre au Moyen-Orient