Gotham City Research et GI Partners, un hedge fund fondé par deux figures de la vente à découvert, s’attaquent au spécialiste des étiquettes électroniques. Au menu, soupçons d’anomalies comptables et contrats fantômes. Selon eux, l’action ne vaudrait pas plus de 30 euros. Vendredi, elle a ouvert sur un plongeon de plus de 50%.
Le président de Capriona, qui détient 13% du capital du fabricant d’éco-matériaux, compte remanier tout le conseil de surveillance lors de l’AG du 26 juin.
Le spécialiste des recommandations de vote en assemblée générale estime notamment que les actionnaires activistes ne présentent pas de propositions pour améliorer les performances opérationnelles du groupe.
Le gérant, actionnaire minoritaire, demande d'inscrire la révocation de Bertrand Meunier, le président d'Atos, lors de la prochaine assemblée générale, prévue le 28 juin.
Cette semaine, Amundi et Legal & General Investment Management vont tenter de mettre la pression sur McDonald’s pour que le groupe réduise l’utilisation d’antibiotiques dans sa chaîne d’approvisionnement alimentaire, rapporte le Financial Times. Les deux sociétés de gestion vont soutenir une résolution lors de l’assemblée générale de jeudi, qui appelle le groupe à mettre en place une politique pour se conformer aux lignes directrices de l’organisation mondiale de la santé sur l’utilisation d’antibiotiques pour les animaux utilisés dans l’alimentation. L’objectif est de lutter contre la résistance aux antibiotiques. L’an dernier, une résolution similaire avait été déposée, mais elle avait échoué, n’obtenant pas le soutien de Vanguard, ni BlackRock, les deux principaux actionnaires de McDonard’s.
Le fonds activiste, qui a pris 10% du capital du pneumaticien, recommande la nomination de cinq nouveaux administrateurs indépendants et des cessions d’actifs.
S’il n’a rien d’une posture, l’activisme actionnarial en matière d’environnement bouleverse les rôles des instances de gouvernance des entreprises. Pour les avocats Frédéric Peltier et François Dietrich, deux digues juridiques – la séparation des pouvoirs et la responsabilité – ont cédé en un temps record.
Après le groupe indien Adani, le spécialiste des ventes à découvert s’en prend au fonds américain Icahn Enterprises qui perd plus de 20% en Bourse. Une banque américaine est également pointée du doigt.
Après s’en être pris à l’empire du magnat indien Gautam Adani, Hindenburg Research s’en prend à l’activiste américain Carl Icahn. Sa fortune a chuté de plus de 10 milliards de dollars mardi, après que le vendeur à découvert Hindenburg Research l’a accusé d’utiliser une structure économique de type «ponzi» dans sa société d’investissement, rapporte l’agence Bloomberg. Selon l’AFP, concernant Icahn Enterprises, Hindenburg estime que le groupe accorde à ses investissements dans diverses sociétés une valeur bien plus élevée que la réalité. «Nous pensons qu’Icahn, une légende de Wall Street, a commis une erreur classique en s’endettant trop pour investir face à des pertes soutenues: une combinaison qui se termine rarement bien», est-il écrit dans le rapport consulté par l’AFP.
Le premier actionnaire de la banque britannique, lié à Pékin, a détaillé, mardi, ses arguments en faveur d’une cotation des activités asiatiques du groupe.
Le texte soutenu par Edmond de Rothschild AM, La Banque Postale AM, Sycomore AM ou encore le fonds de pension néerlandais PGGM est à vocation consultative.
Le fonds britannique est opposé à l'entrée au capital d'Airbus dans la future entité d'Atos. Le géant français des services informatiques publie ses résultats annuels ce mardi soir.
235 campagnes ont été conduites en 2022 selon le décompte de Lazard, soit un bond de 36%. Les Etats-Unis, l’Europe et les grandes capitalisations nourrissent les initiatives d'agitateurs plus nombreux.