Cinq ans après avoir levé 124 millions d’euros pour un premier fonds européen dédié à l’agtech et à la foodtech, Capagro renouvelle sa formule. La société de gestion présidée par Tom Espiard-Cignaco a levé le voile sur un deuxième véhicule d’une taille de 200 millions d’euros. Baptisé Capagro Agri-Food Innovation II, ce dernier cible des start-up générant déjà des revenus et porteuses de projets pour une agriculture durable et une alimentation saine. Il agira principalement en lead ou co-lead via des tickets initiaux compris entre 3 et 10 millions d’euros dans une quinzaine de pépites européennes. Cette levée intervient alors que Capagro n’a pas encore réalisé de sortie. Groupe Avril, LSDH, Terrena, Groupe Bel, Idia Capital Investissement et Bpifrance lui ont déjà renouvelé leur confiance. Ils sont rejoints par la coopérative agricole Euralis, ainsi que par d’autres institutionnels, industriels et family offices.
La boutique de conseil en fusion-acquisition Amala Partners s’agrandit avec le recrutement d’un nouveau managing partner en la personne de Nicolas Royer. Cet ancien managing director de Canaccord Genuity a réalisé une douzaine de transactions au cours des 18 derniers mois dans les secteurs business services, services de santé et technologies industrielles. Il est notamment intervenu sur l’ouverture du capital d’Apave à PAI Partners, l’acquisition de Ginger par Sagard, de Point Vision par Ares Management, de Grandir par Infravia, ou encore du groupe RG par Ardian et Latour Capital. Lancée par le banquier d’affaires Jean-Baptiste Marchand à l’été 2020, Amala Partners a multiplié les recrutements jusqu’à compter une trentaine de professionnels. De son côté, Canaccord Genuity a été déserté. Plus aucun banquier senior ne travaille dans le bureau parisien de la banque d’origine canadienne. Au printemps, Natixis Partners avait recruté Olivier Dardel et Denis Vidalinc pour franchir un cap dans le conseil à l’achat, comme l’avait révélé L’Agefi.
La boutique de conseil en fusion-acquisition Amala Partners s’agrandit avec le recrutement d’un nouveau managing partner en la personne de Nicolas Royer. Cet ancien managing director de Canaccord Genuity a réalisé une douzaine de transactions au cours des 18 derniers mois dans les secteurs business services, services de santé et technologies industrielles. Il est notamment intervenu sur l’ouverture du capital d’Apave à PAI Partners, l’acquisition de Ginger par Sagard, de Point Vision par Ares Management, de Grandir par Infravia, ou bien encore du groupe RG par Ardian et Latour Capital. Lancée par le banquier d’affaires Jean-Baptiste Marchand à l’été 2020, Amala Partners a multiplié les recrutements jusqu’à compter une trentaine de professionnels. Pierre-Yves Dargaud et Sébastien Dray ont apporté leur expertise « tech » en début d’année, tout comme l’ex-Roland Berger Jean-Michel Cagin. Anciennement chez DC Advisory, Alexis Matheron a quant à lui rejoint la boutique l’an dernier.
Très présent dans la santé (Elsan, Sebia…) et l’éducation (Galileo Global Education), la holding d’investissement des Bettencourt-Meyers fait ses premiers pas dans le prêt-à-porter. Selon Les Echos, Téthys Invest a repris une part minoritaire du capital de Sézane. Elle évoluera désormais aux côtés de General Atlantic, actionnaire depuis le rachat des parts de Summit Partners 2018. Le fonds américain a donc modifié ses projets. En début d’année, JPMorgan avait été mandaté pour trouver un remplaçant à General Atlantic, comme l’avait révélé L’Agefi. La marque créée en 2013 par Morgane Sézalory a poussé les feux à l’international, enregistrant une croissance annuelle de plus de 20 % par an. Les Etats-Unis sont devenus le second marché de la griffe.
Depuis plusieurs mois, le groupe savoyard Les 2 Marmottes figurait sur les radars des spécialistes du private equity, à l’instar d’Eurazeo et de Bluegem Capital Partners. Mais c’est un acquéreur stratégique, le néerlandais Jacobs Douwe Egberts (JDE), qui a su convaincre le propriétaire de la marque de tisanes, French Food Capital. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué mais se situerait au-dessus de 120 millions d’euros. Créée en 1976, la PME familiale a presque doublé ses revenus depuis l’entrée à son capital de French Food Capital – lequel s’assure d’un multiple de sortie de 4,5 fois sa mise initiale pour un TRI proche de 30 %. L’ensemble des salariés et des outils de production sont conservés par le nouveau propriétaire.
Depuis plusieurs mois, le groupe savoyard Les 2 Marmottes figurait sur les radars des spécialistes du private equity, à l’instar d’Eurazeo et de Bluegem Capital Partners. Mais c’est bel et bien un acquéreur stratégique, le néerlandais Jacobs Douwe Egberts (JDE), qui a su convaincre le propriétaire de la marque de tisanes, French Food Capital. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué mais se situerait au-dessus de 120 millions d’euros. Créée en 1976, la PME familiale revendique un ancrage historique dans les infusions à base de produits naturels. Avec plus de 140 millions de sachets de tisanes et thés vendus par an, Les 2 Marmottes a été en capacité de presque doubler ses revenus depuis l’entrée à son capital de French Food Capital – lequel s’assure d’un multiple de sortie de 4,5 fois sa mise initiale pour un TRI proche de 30 %. L’ensemble des salariés et des outils de production sont conservés par le nouveau propriétaire.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.
C’est la part des investisseurs jugeant le segment du capital-risque « surévalué », selon un sondage réalisé cet été par Preqin auprès de 300 limited partners (LP) internationaux. Seuls 30 % et 26 % des investisseurs en private equity et en capital-risque prévoient de déployer davantage de capitaux dans ces classes d’actifs au cours des douze prochains mois, traduisant un recul de respectivement 13 et 17 points de pourcentage sur un an. La moitié des investisseurs en capital-investissement anticipe une détérioration des performances. « Désormais, les investisseurs se montrent fermement averses au risque », perçoit Preqin.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.
Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté chez Credit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était, plus récemment, directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Détenu par Bee Up Capital depuis mars 2016, le groupe d’infogérance et d’hébergement cloud Cyllene change de mains. Il vient d’être valorisé plus de 130 millions d’euros par Amundi Private Equity Funds, accompagné pour l’occasion par UI Investissement et Société Générale Capital Partenaires. L’évolution de Cyllene a été marquée ces dernières années par le renforcement de son offre et de sa couverture géographique. En appliquant une politique de croissance externe dynamique, il a acquis onze entreprises, dont la plus récente en juin, la société strasbourgeoise AW Innovate. De quoi doper le chiffre d’affaires du groupe, qui dépasse le seuil des 60 millions d’euros. A horizon 2027, l’équipe de direction emmenée par Olivier Poelaert ambitionne de franchir le cap des 100 millions d’euros de revenus. Le groupe emploie à ce jour près de 400 collaborateurs.
Fort d’une activité de dette privée en forte croissance dans l’Hexagone, KKR a décidé d’étoffer son équipe parisienne. Le gérant a recruté David Krancenblum en tant que responsable France des activités crédit et marchés. Il est chargé de l’ensemble des financements au sein de l’équipe, comprenant la dette privée senior et subordonnée, les produits structurés ou les solutions de financements en marché en capital à destination de sponsors financiers et d’entreprises françaises. Ce professionnel a débuté sa carrière chez Crédit Suisse, où il a successivement travaillé auprès des équipes leveraged finance origination et restructuring, puis leveraged finance et sponsor group. Il était plus récemment directeur exécutif chez Morgan Stanley, chargé de l’activité leveraged and acquisition finance.
Annoncé en décembre dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient, quant à eux, passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
Annoncé en décembre de l’an dernier, le rapprochement entre Mecachrome et WeAre Group est finalisé. Le premier, réputé dans la conception et l’usinage de sous-ensembles et d’ensembles aéronautiques, a racheté le second, spécialisé dans la mécanique de précision pour les secteurs aéronautique et défense. Ensemble, ils espèrent notamment profiter du rebond des commandes d’avions d’Airbus, leur principal client commun (près de la moitié de leur chiffre d’affaires respectif). Car la situation a été critique. Avec la crise sanitaire, Mecachrome a vu ses revenus chuter à 220 millions d’euros l’an dernier (associé à un Ebitda négatif), contre 380 millions en 2019. En mai 2020, il avait bénéficié d’une injection de capital de 50 millions d’euros et d’un prêt garanti par l’Etat de 60 millions d’euros. Chez WeAre, les revenus étaient quant à eux passés de 143 à 95 millions d’euros entre 2019 et 2021. Mais le nouvel ensemble prévoit de renouer avec la rentabilité cette année, en affichant 345 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 millions en 2022.
La liste des candidats au rachat du catalogue de Pink Floyd s’allonge. Après Warner Music et BMG, soutenu par KKR, c’est au tour de Blackstone de se positionner dans l’enchère, dont le dénouement devrait intervenir d’ici à la fin de l’année. Selon Reuters, Blackstone cherche à renforcer sa collection de droits musicaux. Cette stratégie a commencé à prendre forme l’an dernier, avec une prise de participation dans Hipgnosis Song Management (fondé par l’ancien manager d’Elton John), dans le cadre d’un partenariat qui prévoyait le déploiement de près d’un milliard de dollars pour acheter des droits musicaux et enregistrer des chansons. Le projet d’opération avec Blackstone pourrait donc passer par cette structure, pour un montant avoisinant 500 millions de dollars. L’an dernier, KKR était aussi passé sur le devant de la scène en rachetant le catalogue du chanteur de OneRepublic, Ryan Tedder, sur la base d’une valorisation de 200 millions de dollars.
Le groupe japonais Olympus serait proche de vendre son activité de microscopes à une société de private equity pour plus de 300 milliards de yens (2,2 milliards d’euros), selon des informations de Reuters. Bain Capital serait en pole position pour emporter la mise mais Carlyle Group et KKR auraient aussi déposé des offres. En avril dernier, Olympus avait scindé son activité de fabrication de microscopes, vidéoscopes et analyseurs à rayon X dans une nouvelle entreprise baptisée Evident.
Bird Office et Kactus, deux start-up tech françaises évoluant dans le marché de l’événementiel B2B, s’unissent. La nouvelle entité est soutenue par une levée de fonds de 10 millions d’euros alimentée par Eurazeo, ainsi que plusieurs fonds tels que BNP Paribas Développement et Raise. Le pari ? Tirer profit du développement du télétravail et de la diminution de certains déplacements d’affaires. Sur le seul mois de mai, leur plateforme a enregistré la réservation de 1.800 séminaires, soit trois fois plus qu’en 2019 (dernière année pleine de référence sur ce marché). En Europe, le marché des réunions, des conférences et des événements professionnels est évalué à 15 milliards d’euros, dont 3 milliards en France, selon EY. D’ici cinq ans, Bird Office et Kactus espèrent devenir l’un des acteurs de référence sur le Vieux Continent. L’une et l’autre comptabilisent aujourd’hui 30.000 clients, dont 10.000 entreprises récurrentes.