Le distributeur de produits chimiques de spécialité Safic Alcan élargit son actionnariat. Contrôlé depuis sept ans par son équipe de direction, emmenée par Martial Lecat, il vient d’opter pour un MBO (Management buy out) le valorisant un peu plus d’un milliard d’euros. Le groupe voit ses partenaires financiers historiques – Sagard, EMZ et Société Générale Capital Partenaires – réinvestir. En parallèle, le management se relue et s’ouvre à trois nouveaux fonds, à savoir Equistone Partners Europe, IK Partners et, dans une moindre mesure, Geneo Capital. Safic Alcan développe et fournit de larges gammes de polymères, matériaux et additifs pour les industries du caoutchouc, des revêtements, des adhésifs, des thermoplastiques, du polyuréthane, des lubrifiants, de la détergence, des cosmétiques, des produits pharmaceutiques et des nutraceutiques. Disposant d’un réseau de 32 bureaux dans le monde, il a affiché un chiffre d’affaires de 725 millions d’euros l’an dernier.
Le dirigeant-fondateur de LBO France pose les premières pierres de sa succession. Robert Daussun, à la tête de la société de gestion qu’il a créée en 1985, vient en effet de confier la direction générale à Stéphanie Casciola, la responsable de l’activité immobilière. Une première étape avant de céder le contrôle d’ici deux ou trois ans. Présente chez LBO France depuis 2003, Stéphanie Casciola a l’ambition de consolider et d’accélérer le développement de la plateforme constituée à son arrivée, autour des activités small cap et immobilière. La société de gestion est aussi active en Italie et en Afrique francophone. Robert Daussun conserve le rôle de président et réduit sa participation à 51 % en revendant 30 % du capital auprès d’une partie de l’équipe de direction et de trois nouveaux associés : Sophie Château, chargée des relations investisseurs depuis 2015, Arthur Bernardin, responsable de l’activité LBO small cap en Italie depuis 2017, et Valéry Huot, responsable de l’activité venture depuis 2016.
Le distributeur de produits chimiques de spécialité Safic Alcan élargit son actionnariat. Contrôlé depuis sept ans par son équipe de direction, emmenée par Martial Lecat, il vient d’opter pour un MBO (Management buy out) le valorisant un peu plus d’un milliard d’euros. Le groupe voit ses partenaires financiers historiques – Sagard, EMZ et Société Générale Capital Partenaires – réinvestir. En parallèle, le management se relue et s’ouvre à trois nouveaux fonds, à savoir Equistone Partners Europe, IK Partners et, dans une moindre mesure, Geneo Capital. Safic Alcan développe et fournit de larges gammes de polymères, matériaux et additifs pour les industries du caoutchouc, des revêtements, des adhésifs, des thermoplastiques, du polyuréthane, des lubrifiants, de la détergence, des cosmétiques, des produits pharmaceutiques et des nutraceutiques. Disposant d’un réseau de 32 bureaux dans le monde, il a affiché un chiffre d’affaires de 725 millions d’euros l’an dernier.
Le dirigeant-fondateur de LBO France pose les premières pierres de sa succession. Robert Daussun, à la tête de la société de gestion qu’il a créée en 1985, vient en effet de confier la direction générale à Stéphanie Casciola, la responsable de l’activité immobilière. Une première étape avant de céder le contrôle d’ici deux ou trois ans.
Stéphane Eimer, dirigeant-fondateur de Biogroup, le plus grand réseau de biologie médicale de France, est décédé. L’information a été confirmée jeudi par le groupe. Selon les premiers éléments, il a été retrouvé mort au pied d’un palace parisien. L’enquête est en cours pour déterminer les circonstances de son décès. Né en 1969, Stéphane Eimer avait créé son premier laboratoire en 1998, près de Mulhouse. Il avait ensuite mené tambour battant de multiples acquisitions en Alsace, en Lorraine, en Bourgogne, puis dans tout l’Hexagone. Entre 2013 et 2021, Biogroup a vu son chiffre d’affaires passer de 50 millions à 2,4 milliards d’euros, dont la moitié grâce aux tests Covid-19. Son Ebitda a caracolé à plus d’un milliard d’euros en 2021, contre 496 millions un an plus tôt et 170 millions en 2019.
Le secteur de la bio-analyse est en émoi. Stéphane Eimer, dirigeant-fondateur de Biogroup, le plus grand réseau de biologie médicale de France, est décédé. L’information a été confirmée par le groupe. Selon les premiers éléments, il a été retrouvé mort au pied d’un palace parisien. L’enquête est en cours pour déterminer les circonstances de son décès.
La société britannique PLP, partenaire du canadien Ivanhoé Cambridge, a annoncé aujourd’hui la clôture de son deuxième véhicule d’investissement dédié au développement d’un portefeuille d’actifs logistiques au Royaume-Uni, baptisé UKLV2. Doté d’une capacité d’investissement de plus de 750 millions de livres (878 millions d’euros), ce véhicule a été financé par Ivanhoé Cambridge, investisseur majoritaire du fonds, Peel L&P, The Greater Manchester Pension Fund et la direction de PLP. UKLV2 fait suite au succès du premier véhicule d’investissement de PLP, UKLV1, dans lequel Ivanhoé Cambridge et plusieurs co-investisseurs avaient engagé 500 millions de livres pour développer plus de 929.000 mètres carrés d’espaces logistiques de premier ordre.
EXCLUSIF – Five Arrows Principal Investments a mandaté Deutsche Bank et Edmond de Rothschild Corporate Finance pour préparer la cession des pharmacies low-cost.
Surperformance. Selon le dernier baromètre de Coller Capital, les investisseurs dans les fonds de private equity (LP) déclarent des performances record pour les véhicules sur lesquels ils ont misé. Parmi les LP interrogés, 42 % obtiennent des rendements nets annuels de plus de 16 % pendant la durée de vie de leur portefeuille. Un niveau atteint uniquement lors de la première publication du baromètre en 2004, peu de temps avant la crise financière. Ces mêmes LP sont 70 % à indiquer que depuis la grande crise financière, leurs actifs de private equity surpassent leurs portefeuilles d’actions cotées. Ils sont plus de deux tiers à estimer que les facteurs ESG (environnement, social, gouvernance) augmentent la valeur des entreprises en portefeuille, le changement climatique étant l’enjeu le plus important pour 93 % d’entre eux. Enfin le baromètre de Coller révèle qu’un cinquième des LP interrogés dans le monde se disent prêts à placer de l’argent dans des fonds utilisant des cryptomonnaies pour investir.
EXCLUSIF - La société de gestion affiliée au réseau bancaire CIC vient de boucler la levée de son fonds de dette senior large cap européen à 330 millions d’euros.
Arcado. Le nom de ce groupe franc-comtois est relativement méconnu, mais s’appuie sur des marques Jean-Louis Amiotte, Morteau Saucisse, Clavière et Chambade, bien identifiées par les amateurs de charcuteries. Premier producteur de saucisses de Morteau et de Montbéliard, ce dernier s’apprête à passer sous le contrôle de Chevrillon & Associés (conseillé par Clearwater), sorti vainqueur de l’enchère organisée par Natixis Partners. Une notification de rapprochement a été récemment émise par l’Autorité de la concurrence. La société d’investissement présidée par Cyrille Chevrillon aurait accepté de valoriser le groupe agroalimentaire un peu plus de 150 millions d’euros, selon nos informations. Un montant que n’avait pas été en mesure de proposer certains de ses concurrents, à l’instar de LFPI et Siparex. Le nom d’Acto avait aussi été cité au cours du processus de cession. Arcado affiche une part de marché de 60 % sur ces spécialités sous Indication géographique protégée (IGP). Depuis 2014, il est accompagné par le Crédit Agricole. Tout d’abord via le fonds Carvest, puis quatre ans plus tard par Amundi Private Equity Funds, après une levée de fonds de 30 millions d’euros. Selon nos informations, le groupe affiche un Ebitda de près de 17 millions d’euros.
Arcado. Le nom de ce groupe franc-comtois est relativement méconnu, mais s’appuie sur des marques Jean-Louis Amiotte, Morteau Saucisse, Clavière et Chambade, bien identifiées par les amateurs de charcuteries. Premier producteur de saucisses de Morteau et de Montbéliard, ce dernier s’apprête à passer sous le contrôle de Chevrillon & Associés (conseillé par Clearwater), sorti vainqueur de l’enchère organisée par Natixis Partners. Une notification de rapprochement a été récemment émise par l’Autorité de la concurrence.
Exclusif – Le patron de Fimalac, âgé de 81 ans, a donné un mandat à la Société Générale et à LionTree pour recomposer l’actionnariat du leader français des médias numériques.
Exclusif – Le patron de Fimalac, âgé de 81 ans, a donné un mandat à la Société Générale et LionTree pour recomposer l’actionnariat du leader français des médias numériques.
CVC Capital Partners envisage de se désengager de VelocityEHS pour un montant susceptible d’atteindre 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), cherchant ainsi à tirer parti de l’explosion de la demande de logiciels de conformité dans le monde de l’entreprise, rapportait vendredi Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe de private equity travaille avec la banque d’investissement américaine William Blair sur un processus de vente de cette société qui fournit des applications basées sur le cloud pour aider les entreprises à se conformer aux réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité. CVC souhaiterait obtenir des offres indicatives cette semaine pour l’éditeur de logiciels basé à Chicago, en vue de céder l’intégralité de l’entreprise ou de faire entrer à son capital un investisseur intéressé par une prise de participation minoritaire mais significative, ont précisé ces sources.
Exclusif - Quelques mois après le recrutement de Driss Mernissi, la banque d’affaires vient d’embaucher deux banquiers seniors de chez Canaccord Genuity.
Un peu plus de deux ans après avoir lancé la commercialisation de Championnes III, NextStage AM annonce le closing final dudit véhicule à 135 millions d’euros. Celui-ci a obtenu le soutien de la quasi-totalité des souscripteurs du précédent millésime (Axa, Ardian, Bpifrance, Amundi…) et de plusieurs nouveaux entrants, dont plus de 115 entrepreneurs. De quoi doubler la taille du fonds, déjà investi dans huit entreprises. Avec une stratégie visant à financer en fonds propres les PME françaises innovantes évoluant dans le digital, la santé et l’environnement, l’équipe du véhicule prévoit d’investir ente 4 et 10 millions d’euros par opération, le plus souvent en minoritaire. «Nous faisons essentiellement des opérations primaires. Ce devrait être un atout important dans un environnement où les valorisations des entreprises sont élevées», explique Nicolas de Saint Etienne, associé-gérant chez NextStage AM.
Une longue trêve estivale se profile pour les amateurs de ballon rond, mais pas chez Sorare, le jeu de fantasy football mondial basé sur la blockchain. Celui-ci figure parmi les paris gagnants de la société d’investissement Felix Capital, montée par Frédéric Court et Antoine Nussenbaum, aux côtés d’autres licornes comme Mirakl, Ledger ou Leocare. Grâce à ces états de service dignes d’un Mbappé du capital-risque, Felix le bien nommé a annoncé le 8 juin une levée de fonds de 600 millions de dollars, qui double d’un coup ses encours sous gestion.
C’est le montant atteint par les fonds sous gestion de Breega, un fonds de venture capital axé sur les projets d’entrepreneurs soutenus par des équipes d’investissement composées d’entrepreneurs. Nonobstant le contexte détérioré pour les start-up technologiques, Breega vient de clôturer un deuxième fonds de capital-risque de 250 millions d’euros, le précédent ayant rassemblé 105 millions en 2017. Le fonds mettra l’accent sur des fintechs et insurtechs. En outre, l’équipe dispose d’un fonds early stage. L’équipe vient également d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Barcelone pour investir davantage dans la tech ibérique, un marché dynamique.
Ce n’est pourtant pas leur genre ! Les investisseurs se plaignent à Institutional Investor que les plus grands groupes de private equity aient recours à des « tactiques d’intimidation » pour lever de l’argent. Les gérants obligent les investisseurs souhaitant rentrer dans les fonds les plus prestigieux à investir, en parallèle, dans des véhicules qui le sont moins – nouvelles stratégies qui ne se vendent pas, fonds à la traîne… Bref, pour profiter de la discipline et de la performance des meilleurs gérants, il faut aussi financer ceux qui n’ont ni l’une ni l’autre de ces qualités. Mais les investisseurs ne sont pas inquiets : quand les marchés baissent, tout le monde est soudainement beaucoup plus agréable, se souvient l’un d’eux. L’année 2022 devrait rabibocher les gérants et leurs clients.
Historiquement connu sous le nom de MCS, le leader français du rachat de prêts non performants et du recouvrement est détenu par BC Partners depuis 2017.
Un peu plus de deux ans après avoir lancé la commercialisation de Championnes III, NextStage AM annonce le closing final dudit véhicule à 135 millions d’euros. Ce dernier a obtenu le soutien de la quasi-totalité des souscripteurs du précédent millésime (Axa, Ardian, Bpifrance, Amundi…) et de plusieurs nouveaux entrants, dont plus de 115 entrepreneurs. De quoi doubler la taille du fonds, déjà investi dans huit entreprises. Avec une stratégie visant à financer en fonds propres les PME françaises inovantes évoluant dans le digital, la santé et l’environnement, l’équipe du véhicule prévoit d’investir ente 4 et 10 millions d’euros par opération, le plus souvent en minoritaire. « Nous faisons essentiellement des opérations primaires. Ce devrait être un atout important dans un environnement où les valorisations des entreprises sont élevées », explique Nicolas de Saint Etienne, associé-gérant chez NextStage AM.
Non, le private equity n'est pas une pyramide de Ponzi. Mais certaines valorisations stratosphériques doivent s'ajuster aux nouvelles conditions de marché.
Détenu par Cinven et Novo Holdings depuis 2018, la société suédoise de fret médical Envirotainer change de mains. Elle s’apprête à être rachetée par EQT et le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala, sur la base d’une valorisation de 2,8 milliards d’euros. L’entreprise a bâti sa réputation dans la fabrication de conteneurs dédiés au transport aérien de produits pharmaceutique. Elle a notamment fait parler d’elle en transportant près d’un milliard de doses de vaccins dans la lutte contre le Covid-19. A ce jour, elle compte 6.700 conteneurs et emploie 375 collaborateurs. Conseillés par Jefferies, EQT et Mubadala entendent continuer à internationaliser la cible, en améliorant plus particulièrement sa présence en Asie-Pacifique. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre 2022.