Le Vatican a annoncé mardi dans un communiqué le lancement d’un comité chargé de superviser l'éthique de ses investissements, alors même que se poursuit un procès pour corruption lié à une opération immobilière dans laquelle il a perdu plus de 200 millions d’euros. Le comité sera dirigé par un cardinal irlando-américain, Kevin Joseph Farrell, basé au Vatican, mais il comprendra quatre experts financiers laïcs extérieurs. Les nouveaux membres ont un mandat de cinq ans. La création de ce comité d’éthique était prévue dans la nouvelle constitution du Vatican, ‘Praedicate Evangelium’ (Prêchez l'Évangile), que le pape François a promulguée en mars et qui vient d’entrer en vigueur.
Début 2020, le fonds avait cherché à revendre le fabricant français de composants passifs complexes à HLD, mais l’opération n’avait pas abouti en raison de la crise sanitaire.
Détenu par Cinven et Novo Holdings depuis 2018, la société suédoise de fret médical Envirotainer change de mains. Elle s’apprête à être rachetée par EQT et le fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala, sur la base d’une valorisation de 2,8 milliards d’euros.
Anaplan a déclaré lundi que le groupe américain de private equity Thoma Bravo avait réduit son offre de rachat à 9,6 milliards de dollars (9 milliards d’euros), après que l’éditeur de logiciels a accepté de résoudre un désaccord concernant le respect de certaines conditions de fusion. Les actionnaires de la cible recevront désormais 63,75 dollars par action, contre une offre précédente de 66 dollars. «Le conseil d’administration d’Anaplan a accepté, après un examen approfondi, de réviser l’accord de fusion pour éviter le risque d’un long litige sur le désaccord», a expliqué la société californienne. Le prix de l’offre représente toujours une prime de 26 % par rapport au cours de clôture d’Anaplan avant l’annonce de l’accord en mars dernier. La clôture de l’opération est prévue pour le 30 juin.
Propriétaire de ce fournisseur d’équipements et de services logistiques pour les opérateurs télécoms depuis 2019, Carlyle conserve une part minoritaire.
Près de 2 milliards d’euros. C’est la valorisation atteinte par le fournisseur français d’équipements et de services logistiques pour les opérateurs télécoms Euro Techno Com (ETC). L’américain Carlyle, propriétaire du groupe depuis son rachat pour 500 millions d’euros en 2019, est entré en négociations exclusives avec Cinven. Le fonds britannique s’est imposé dans le cadre de l’enchère organisée par Goldman Sachs face au français PAI Partners et au canadien Brookfield – actuellement vendeur de sa participation dans les tours télécoms TDF, comme l’avait révélé L’Agefi en février. Carlyle ne tire cependant pas totalement une croix sur sa participation. Il prévoit de réinvestir dans une participation « minoritaire significative », aux côtés du dirigeant-fondateur Cédric Varasteh.
Exclusif – A l’heure où Ardian s’apprête à entrer en négociations exclusives pour prendre le contrôle d’Oktogone, IK Partners sonde le marché en vue de marier Skill & You avec un autre acteur.
Vincent Mortier, le responsable de la stratégie d’investissement d’Amundi, a amendé jeudi les propos qu’il avait tenus la veille sur les phénomènes de bulle dans le private equity. Il avait alors comparé certains excès à ceux d’une «pyramide de Ponzi» lors d’une conférence de presse. Une image qui a fait grincer des dents dans le microcosme français du capital investissement, et notamment en interne, puisque Amundi développe aussi des expertises en private equity. «L’image que j’ai utilisée de la pyramide de Ponzi pour décrire certains segments ciblés de ce marché était inappropriée car elle sous-entendrait un caractère frauduleux de certains acteurs, ce qui n’est évidemment pas le cas», précise Vincent Mortier dans un message électronique envoyé par Amundi à L’Agefi. «Lors d’une conférence de presse sur les vues de marché de la gestion d’Amundi, j’ai répondu à une question sur l’état des valorisations du secteur mondial du private equity. J’ai exprimé le fait que comme tout marché, le private equity pouvait être soumis à des effets localisés de bulles, qui peuvent être accentuées par les spécificités de ce secteur», rappelle le responsable dans ce message.
Vincent Mortier, le responsable de la stratégie d’investissement d’Amundi, a amendé jeudi les propos qu’il avait tenus la veille sur les phénomènes de bulle dans le private equity. Il avait alors comparé certains excès à ceux d’une «pyramide de Ponzi» lors d’une conférence de presse. Une image qui a fait grincer des dents dans le microcosme français du capital investissement, et notamment en interne, puisque Amundi développe aussi des expertises en private equity.
C’est le montant levé par Advent International pour son dixième fonds mondial de LBO (leveraged buy-out), soit environ 40 % de plus que son véhicule précédent clos à 17,5 milliards en 2019. En dépit de conditions géopolitiques et de marché chahutées, le fonds américain a pu compter sur le soutien de ses investisseurs historiques à hauteur de 84 % des sommes collectées. Advent a en effet démontré sa capacité à délivrer des rendements très élevés malgré la crise du Covid, avec un taux de rendement interne net évalué à 129 % pour son fonds 9, selon les données de CalPers, étant précisé que le véhicule n’est pas encore totalement désinvesti. Le fonds 10 investira des tickets de 100 millions à 2 milliards de dollars, avec pour objectif une trentaine de participations.
La valorisation du spécialiste du courtage en assurances et en financement immobilier a grimpé en flèche sous l’effet d’une enchère très concurrentielle.
Capza n’a pas souffert des départs de Laurent Benard et de Dominique Gaillard. La société de gestion vient de boucler le premier closing de son sixième fonds unitranche à 1,2 milliard d’euros. Ce montant dépasse l’objectif initialement fixé et témoigne de l’appétit toujours significatif des investisseurs institutionnels pour la dette privée. Qui plus est, Capza précise avoir une forte visibilité sur un engagement supplémentaire de 200 millions d’euros. Avec ce sixième millésime, le gérant prévoit de financer en unitranche et en mezzanine des PME et des ETI affichant un Ebitda supérieur à 12 millions d’euros, en France, en Allemagne, en Espagne et au Benelux. Trois transactions ont été réalisées à ce jour : IC Consult (leader dans la gestion des identités et des accès) en Allemagne, Intescia (éditeur de logiciels de business intelligence) et Alixio (conseil stratégique en ressources humaines) en France. La filiale d’Axa gère désormais 6,5 milliards d’euros d’encours.
Capza n’a pas souffert des départs de Laurent Benard et de Dominique Gaillard. La société de gestion vient de boucler le premier closing de son sixième fonds unitranche à 1,2 milliard d’euros. Ce montant dépasse l’objectif initialement fixé et témoigne de l’appétit toujours significatif des investisseurs institutionnels pour la dette privée. Qui plus est, Capza précise avoir une forte visibilité sur un engagement supplémentaire de 200 millions d’euros. Avec ce sixième millésime, le gérant prévoit de financer en unitranche et en mezzanine des PME et des ETI affichant un Ebitda supérieur à 12 millions d’euros, en France, en Allemagne, en Espagne et au Benelux. Trois transactions ont été réalisées à ce jour : IC Consult (leader dans la gestion des identités et des accès) en Allemagne, Intescia (éditeur de logiciels de business intelligence) et Alixio (conseil stratégique en ressources humaines) en France. La filiale d’Axa gère désormais 6,5 milliards d’euros d’encours.
Spécialisé dans le conseil en gestion de patrimoine (CGP) à destination des expatriés français, Equance Gestion Privée Internationale goûte au private equity. Le CGP aux 700 millions d’actifs sous gestion vient de s’ouvrir à Calcium Capital, qui devient actionnaire minoritaire aux côtés du fondateur, Olivier Grenon-Andrieu. Equance décroche ainsi les moyens de renforcer ses équipes, d’accélérer le déploiement de son jeune réseau international et de saisir d’éventuelles opportunités de croissance externe sur le marché français. Depuis sa création, en 2005, le groupe anime un réseau d’une cinquantaine de consultants basés dans les principales régions du monde (Asie, Océanie, Amérique du Nord et du Sud, Europe, Afrique et Moyen-Orient) ainsi qu’à Paris et en Occitanie. Ses clients sont présents dans une centaine de pays dans le monde. Outre l’assurance vie, le non coté et l’immobilier, il propose des solutions de crédit et de prévoyance.
La société de gestion créée il y a vingt-trois ans par Guillaume Aubin et Charles Letourneur vient de lever 350 millions d’euros pour son sixième fonds.
Spécialisé dans le conseil en gestion de patrimoine à destination des expatriés français, Equance Gestion Privée Internationale goûte au private equity. Le CGP aux 700 millions d’actifs sous gestion vient de s’ouvrir à Calcium Capital, qui devient actionnaire minoritaire aux côtés du fondateur Olivier Grenon-Andrieu. Equance décroche ainsi les moyens de renforcer ses équipes, d’accélérer le déploiement de son jeune réseau international et de saisir d’éventuelles opportunités de croissance externe sur le marché français. Depuis sa création en 2005, le groupe anime un réseau d’une cinquantaine de consultants basés dans les principales régions du monde (Asie, Océanie, Amérique du Nord et du Sud, Europe, Afrique et Moyen-Orient) ainsi qu’à Paris et en Occitanie. Ses clients sont présents dans une centaine de pays dans le monde. Outre l’assurance vie, le non coté et l’immobilier, il propose des solutions de crédit et de prévoyance.
Carlyle cherche à lever 8,5 milliards de dollars pour ce qui serait son plus grand fonds de LBO (leveraged buyout) en Asie, ont indiqué à Bloomberg de sources proches du dossier. La société de capital-investissement a rencontré des investisseurs pour ce sixième fonds ciblé sur la région qu’il souhaite 30% plus gros que le précédent (6,55 milliards de dollars) bouclé en 2018. La société veut mettre l’accent sur les secteurs de la consommation et des soins de santé, après avoir annoncé jeudi l’achat du chinois HCP Packaging (emballages pour le secteur de la beauté) pour environ 1 milliard de dollars. Elle accélère aussi ses investissements en Inde pour lesquels elle a embauché. Les fonds de capital-investissement sur l’Asie-Pacifique ont levé 144 milliards de dollars l’an dernier, 7% de plus qu’en 2020, selon une étude du cabinet Bain & Co. Carlyle cherche par ailleurs à lever un fonds mondial de 22 milliards de dollars qui serait alors le plus important jamais créé.
Laurent Foata, qui avait rejoint la firme de la place Vendôme il y a plus de vingt-deux ans, chercherait aujourd’hui à capitaliser sur son réseau d’entrepreneurs.
Le deuxième plus grand gestionnaire d’actifs au monde a déclaré jeudi qu’il s’attendait à ce que neuf fonds gérant un montant cumulé de 290 milliards de dollars (271 milliards d’euros) atteignent l’objectif climatique mondial d’ici à 2050 et en soient au moins à mi-chemin à l’horizon 2030. Le groupe américain est l’un des plus de 230 signataires de l’initiative Net Zero Asset Managers (NZAM), groupe d’investisseurs qui s’engagent à soutenir l’objectif d’atteindre des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d’ici au milieu du siècle. Mais Vanguard a refusé de fixer un objectif pour la majeure partie de ses actifs - plus de 5.000 milliards de dollars - qui sont investis dans des fonds indiciels. Il a estimé qu’un effort coordonné à ce sujet était nécessaire de la part des entreprises, des marchés et des décideurs politiques.
... milliards de dollars, soit 1.900 milliards d’euros, c’est le seuil franchi pour la première fois par les encours sous gestion du capital-risque dans le monde, selon Preqin. La croissance de cette stratégie s’est considérablement accélérée au cours des dernières années, s’établissant à 40,4 % en rythme annuel moyen depuis fin 2019, contre 23,7 % pour l’ensemble du capital-investissement.
Aqua Asset Management, société de gestion indépendante focalisée à 100% sur la transition écologique, a annoncé mardi l’obtention du label Greenfin pour son fonds Transition Evergreen, premier fonds d’investissement coté en France dédié à la transition écologique et à la réduction de l’empreinte carbone. Ce label, créé fin 2015, a la particularité d’exclure les fonds qui investissent dans des entreprises opérant dans le secteur nucléaire et les énergies fossiles.