Exclusif – La boutique créée par Jean-Baptiste Marchand vient de s’adjoindre l’expertise sectorielle d’Apm, pilotée par Pierre-Yves Dargaud et Sébastien Dray.
Arcole lève le voile sur le premier closing de son fonds de retournement. A cette occasion, la société de gestion annonce avoir levé 70 millions d’euros, sur un objectif final de 100 millions. Soutenu par des investisseurs institutionnels divers comme Bpifrance et le Fonds européen d’investissement (FEI), ainsi que par plusieurs family offices et entrepreneurs, ce véhicule a vocation à investir dans tout type de sociétés traversant des difficultés ou de situations de sous-performance, affichant entre 20 et 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. A travers ce premier fonds, Arcole entend accompagner une dizaine d’entreprises, avec des montants pouvant atteindre jusqu’à 20 millions d’euros. Arcole a été fondée par les anciens dirigeants du holding d’investissement Arcole Industries – acteur historique du retournement en France depuis 2006 créé par Pierre-André Martel.
Arcole lève le voile sur le premier closing de son fonds de retournement. A cette occasion, la société de gestion annonce avoir levé 70 millions d’euros, sur un objectif final de 100 millions. Soutenu par des investisseurs institutionnels divers comme Bpifrance et le Fonds européen d’investissement (FEI), ainsi que par plusieurs family offices et entrepreneurs, ce véhicule a vocation à investir dans tout type de sociétés traversant des difficultés ou de situations de sous-performance, affichant entre 20 et 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. A travers ce premier fonds, Arcole entend accompagner une dizaine d’entreprises, avec des montants pouvant atteindre jusqu’à 20 millions d’euros. Arcole a été fondée par les anciens dirigeants du holding d’investissement Arcole Industries – acteur historique du retournement en France depuis 2006 créé par Pierre-André Martel.
Contrôlé par la holding d’investissement belge Cobepa depuis deux ans, Gerflor déroule sa stratégie de croissance externe. Le fabricant français de revêtements de sols vient de racheter à 3M son activité de produits de sol en Europe de l’Ouest, historiquement connue sous le nom de Dinac. Sa vente n’aura pas de conséquences significatives sur les résultats financiers de sa maison mère. Le groupe américain avait en effet décidé de se séparer de cette activité de produits de sol pour mettre le cap sur d’autres domaines au sein de la division des marchés de la construction et de l’amélioration de l’habitat. Fin 2021, 3M avait fusionné sa branche alimentaire avec le spécialiste américain des tests alimentaires et de la santé animale Neogen.
Contrôlé par la holding d’investissement belge Cobepa depuis deux ans, Gerflor déroule sa stratégie de croissance externe. Le fabricant français de revêtements de sols vient de racheter à 3M son activité de produits de sol en Europe de l’Ouest, historiquement connue sous le nom de Dinac. Le périmètre en question, qui comprend aussi des opérations de fabrication situées à La Mure, dans l’Isère, emploie une centaine de collaborateurs. Le tout pour un chiffre d’affaires d’environ 25 millions d’euros en 2021. Sa vente n’aura pas de conséquences significatives sur les résultats financiers de sa maison mère. Le groupe américain avait en effet décidé de se séparer de cette activité de produits de sol pour mettre le cap sur d’autres domaines au sein de la division des marchés de la construction et de l’amélioration de l’habitat. En fin d’année dernière, 3M avait fusionné sa branche alimentaire avec le spécialiste américain des tests alimentaires et de la santé animale Neogen.
Réglementation. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé la création d’un groupe de travail sur la fin de vie des fonds de capital-investissement destinés aux particuliers. Les sociétés de gestion peuvent en effet rencontrer des difficultés à céder leurs différentes participations dans de bonnes conditions et dans les temps impartis. « Cette équation peut être complexe à respecter lorsque les fonds détiennent des participations dans des sociétés en difficulté ou pour lesquelles le cycle de création de valeur n’est pas achevé », indique l’AMF. Ainsi, sur 569 fonds ouverts aux investisseurs non professionnels (FIP, FCPI et FCPR) fin 2020, 253 avaient dépassé leur durée de vie, parfois de plusieurs années, soulevant de nombreuses questions de la part des épargnants. Cela pose « aussi des problématiques pour les sociétés de gestion, les encours devenant le plus souvent non contributifs alors même qu’ils nécessitent une mobilisation de moyens importante », souligne l’AMF, qui souhaite dès lors une adaptation du cadre réglementaire. Les propositions issues du groupe de travail sont attendues d’ici à l’été 2022.
Afflux. Dans un sondage réalisé par l’Ipem, l’événement européen du capital privé qui se tiendra en septembre prochain à Cannes, les sociétés de gestion (GP) interrogées anticipent un nombre particulièrement élevé de levées de fonds en 2022, dans un marché où l’exposition des investisseurs (LP) à la classe d’actifs ne devrait pas croître significativement. Ainsi, 67 % des GP prévoient de lancer de nouveaux fonds, dont 54 % cherchent à lever davantage que leurs fonds précédents, et 67 % s’attendent à une augmentation du nombre de GP en 2022. Parmi les points d’attention, 91 % des sondés placent les valorisations comme principal risque pour le secteur. L’inflation et la hausse des taux d’intérêt figurent aussi parmi les inquiétudes, devant le risque climatique. Malgré cela, 62 % des GP prévoient d’investir davantage qu’en 2021 et de réaliser plus de sorties. Près de trois quarts des GP évoquent par ailleurs l’ESG comme priorité pour 2022.
Le gérant new-yorkais a décroché la bagatelle de 20 milliards de dollars pour son véhicule de douzième génération. Ses actifs sous gestion atteignent 90 milliards.
Avec le rapprochement entre Suez et Veolia, le secteur de la gestion des déchets en France a enregistré une importante transformation. Depuis, plusieurs acteurs de plus petites tailles se sont lancés à la recherche de partenaires stratégiques ou financiers. C’est notamment le cas de la Saur, dont EQT – le principal actionnaire - a confié un mandat de cession à Rothschild & Co, ainsi que de Sepur. Selon une notification de l’Autorité de la concurrence, ce spécialiste de la collecte et du tri des déchets s’apprête à passer dans le giron de Cube Infrastructure Managers.
Le fonds souverain norvégien, le plus important au monde avec ses 1.300 milliards de dollars (1.153 milliards d’euros) d’actifs, va céder ses actifs russes à la suite de l’offensive militaire de la Russie contre l’Ukraine, a annoncé dimanche le Premier ministre, Jonas Gahr Stoere. Les actifs russes du fonds, composés d’actions dans 47 entreprises, d’obligations d’Etat, représentaient 25 milliards de couronnes norvégiennes (2,49 milliards d’euros) à la fin de l’année 2021, contre 30 milliards de couronnes un an auparavant, a précisé le gouvernement norvégien. La Norvège, qui n’appartient pas à l’Union européenne mais est membre de l’Otan, avait annoncé son intention de s’associer aux sanctions européennes visant Moscou.
Exclusif - Ardian, principal actionnaire de ce concurrent des laboratoires Biogroup et Cerba, prévoit de s'alléger cette année. Un dossier à plusieurs milliards.
Rapprochement. Capza et Axa renforcent leur partenariat. L’assureur français va accroître sa participation, de 46 % à un peu plus de 60 %, dans la structure fondée par Christophe Karvelis et s’engage à investir plus de 3,5 milliards d’euros dans les prochains véhicules du gérant. « Le renforcement de ce partenariat va nous permettre de déployer des fonds dans un marché en croissance et fortement concurrentiel et de nous accompagner dans un plan de développement ambitieux à l’international et sur de nouvelles stratégies », ont déclaré Benoit Choppin, Guillaume de Jongh et Maxence Radix, managing partners chez Capza. La société de gestion va par ailleurs racheter les parts détenues par Amiral Gestion dans Artemid, l’intégrant ainsi complètement.
Le spécialiste irlandais de matériaux de construction Kingspan, coté à Londres, vient de signer le rachat d’Ondura, la participation de Naxicap Partners incluant les sociétés Onduline, Alwitra Holding et CB, sur la base d’une valorisation de 550 millions d’euros. Le fonds tricolore avait acquis l’expert des solutions d’étanchéité des toitures et des bâtiments Onduline pour 220 millions d’euros, fin 2017. Sous l’ère Naxicap, plusieurs opérations de croissance externe ont été menées (Alwitra, CB…) et ont permis de rééquilibrer la géographie des revenus en faveur de l’Europe de l’Ouest. L’an dernier, Ondura a affiché 424 millions d’euros de chiffre d’affaires pour un Ebitda de 63 millions d’euros.
Le spécialiste irlandais de matériaux de construction Kingspan, coté à Londres, fait ses emplettes dans l’Hexagone. Il vient de signer le rachat d’Ondura, la participation de Naxicap Partners incluant les sociétés Onduline, Alwitra Holding et CB, sur la base d’une valorisation de 550 millions d’euros. Le fonds tricolore avait acquis l’expert des solutions d’étanchéité des toitures et des bâtiments Onduline pour 220 millions d’euros, fin 2017. Un prix considéré comme relativement peu élevé en raison des déboires rencontrés par le groupe en Russie et en Turquie – deux marchés où Onduline réalisait plus de la moitié de son EBE. Astorg et Abénex, les deux précédents actionnaires, avaient ainsi peiné à revendre leur participation. Sous l’ère Naxicap, plusieurs opérations de croissance externe ont été menées (Alwitra, CB…) et ont permis de rééquilibrer la géographie des revenus en faveur de l’Europe de l’Ouest. L’an dernier, Ondura a affiché 424 millions d’euros de chiffre d’affaires pour un Ebitda de 63 millions d’euros.
En contrepartie, l’assureur s’est engagé à investir plus de 3,5 milliards d’euros dans les prochains fonds de ce gérant spécialisé en ‘private equity’ et en dette privée.
En contrepartie, l’assureur s’est engagé à investir plus de 3,5 milliards d’euros dans les prochains fonds de ce gérant spécialisé en private equity et en dette privée.
PAI Partners se retrouve pointé du doigt par un syndicat américain, the United Electrical, Radio and Machine Workers of America, et par une association, the Private Equity Stakeholder Project (PESP). Ces derniers attaquent le fonds d’investissement sur les pratiques sociales et environnementales de l’une de ses sociétés en portefeuille, l’embouteilleur Refresco (photo). En cause, « les traitements abusifs des superviseurs, la faiblesse des salaires, les avantages sociaux minimes, le harcèlement sexuel, les changements d’horaires constants », selon les accusateurs. Une lettre a ainsi été adressée au réseau d’investisseurs à l’initiative des PRI (Principles for Responsible Investment) afin de leur demander la radiation de PAI Partners, selon le site d’informations Investment & Pensions Europe. PAI Partners a répondu « avoir pleinement confiance dans la capacité des dirigeants de Refresco à répondre aux problèmes soulevés ».
Les ONG ont fort à faire pour veiller au grain des émissions carbone en attendant que les régulations soient opérantes. Après avoir épluché les portefeuilles des banques, il leur faudrait passer en revue l’activité des fonds de capital-investissement. Ces acteurs auraient acquis pour 60 milliards de dollars d’actifs d’exploitation en pétrole, gaz et charbon ces dernières années, selon The Economist. Loin de fermer leurs chantiers sous la pression ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance), les compagnies pétrolières ont toutes les chances de trouver des clients pour les quelque 130 milliards de dollars d’actifs qu’elles s’apprêtent à vendre dans les prochaines années, selon le cabinet Wood Mackenzie. Blackstone, Carlyle et KKR figurent parmi les principaux clients ayant profité ces dernières années de la baisse des valorisations malgré les prix de l’énergie en hausse. Brookfield, en dette privée, n’a pas boudé son plaisir non plus, ayant racheté le portefeuille de dette en pétrole et gaz d’ABN Amro en Amérique du Nord. Concession toutefois au changement des temps, sinon du climat, les fonds acquéreurs ne se présentent plus avec un focus « Energie » mais s’affichent avec une étiquette « Croissance » ou « Opportuniste »…