Incubée par le fonds de capital-risque Kamet Ventures dès 2016, Padoa franchit un nouveau palier. La jeune pousse vient de sécuriser un tour de table de 80 millions d’euros (comprenant de la dette) pour doper sa plateforme collaborative de services destinée à la prévention et à la santé au travail. Pour ce faire, elle s’est ouverte à Five Arrows Growth Capital. A l’issue de cette opération, Padoa reste contrôlée par Kamet Ventures et obtient les moyens d’accélérer. Sa solution promet de couvrir la gestion administrative des services, le suivi individuel des salariés et la gestion de la prévention des risques professionnels, tout en améliorant les diagnostics et recommandations formulés aux employeurs et aux salariés. Forte de 140 collaborateurs, la start-up comptabilise plus de 200.000 entreprises utilisatrices et 2 millions de salariés suivis. Avec cette opération, elle prévoit de recruter une soixantaine de nouveaux salariés cette année et d’étoffer encore les services de sa plateforme. Cela dans l’espoir de devenir le Doctolib de la santé au travail. L’an dernier, son chiffre d’affaires était de 15 millions d’euros. Une croissance de 60 à 70 % est attendue cette année.
Exclusif – Le groupe agroalimentaire prévoirait d’acheter le solde du capital de sa filiale sur la base d'une valorisation d’un peu moins de 2 milliards d’euros.
Le marché secondaire du private equity a vu ses volumes plus que doubler en 2021 avec 126 milliards de dollars de transactions recensées (60 milliards en 2020), selon une étude de Lazard publiée ce lundi. Le précédent record, daté de 2019, s’établissait à 83 milliards. Le marché a surtout été porté par les opérations initiées par les gérants (GP-led), qui représentent désormais la moitié des volumes (63 milliards), tandis que les deals organisés par les investisseurs (LP-led) ont entamé un rebond à partir de la seconde moitié de l’année.
Le groupe d’opticiens détenu par Lion Capital et CDPQ a émis 50 millions d’euros via un placement privé pour alimenter une remontée de dividendes de 62 millions.
La société d’investissement belge Gimv fait ses emplettes dans l’Hexagone. Elle vient de prendre une participation majoritaire au capital de GSDI, un spécialiste du traitement de surface et de la pose de films adhésifs techniques. Cette PME créée par son actuel président Jacques Coueffé – qui devient minoritaire – n’était jusqu’alors pas accompagnée par un fonds. Mais la forte croissance des cinq dernières années n’est pas passée inaperçue. GSDI propose ses films aux secteurs, du ferroviaire, du bâtiment et de l’agroalimentaire. Des solutions notamment utilisées par la RATP, Alstom et la SNCF pour protéger leurs trains des graffitis. L’entreprise, qui profite de tendances environnementales structurelles, comme le développement du rail et la transition énergétique dans les bâtiments (où elle propose des films thermiques), affiche un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros. Avec Gimv, elle ambitionne de dynamiser ses ventes dans le bâtiment et de s’ouvrir davantage à l’international, où elle exerce déjà en Espagne, en Afrique du Sud et en Pologne.
Propriétaire depuis mai 2019 de l’agent de transit LV Overseas, spécialiste des formalités liées au transport de marchandises, 21 Invest sort la tête haute. Le fonds est entré en négociations exclusives avec MML Capital et Bpifrance, qui s’apprêtent à reprendre les clés du groupe pour plus de 220 millions d’euros, a appris L’Agefi. La transaction envisagée – la deuxième sortie du fonds V de 21 Invest après DL Software – devrait se conclure au cours du premier trimestre 2022.
Le managing partner du bureau parisien du cabinet de conseil en stratégie a été éclaboussé par un article de Mediapart révélant ses liens avec Eric Zemmour.
Depuis plusieurs mois, Groupe Mentor réfléchissait à l’avenir de son activité de courtage en regroupement de crédit et avait pour cela mandaté Rothschild & Co. Le scénario d’une cession a rapidement pris corps et a permis à Bridgepoint, conseillé par Lazard, de se démarquer des autres fonds en lice, dont IK Partners et Eurazeo. Le gérant d’origine britannique veut unir cette activité, logée au sein de l’entité Spartfin, avec celles de Kereis – précédemment connu sous le nom de CEP (Empruntis, ACE Immoprêt, iRegroup), racheté par Bridgepoint pour 1,3 milliard d’euros en 2020. L’opération est loin d’être négligeable puisque Spartfin affiche un Ebitda de près de 40 millions d’euros, grâce à ses marques Partners Finance, Credistor, Greeniz et Credissima.
La société d’investissement Wendel a annoncé vendredi avoir finalisé la cession de Cromology, spécialiste de la peinture décorative en Europe, au groupe australien DuluxGroup, filiale du japonais Nippon Paint Holdings. «Cette transaction a généré pour Wendel un montant de liquidités net de 896 millions d’euros, soit 358 millions d’euros de plus que sa valorisation dans l’ANR [actif net réévalué, NDLR] publié avant l’annonce de la transaction, soit le 30 juin 2021», a indiqué le groupe. Cromology était la dernière participation que Wendel avait héritée de Materis, le groupe de matériaux de construction racheté avant la crise financière de 2008. Wendel avait dû se résoudre à vendre les actifs de Materis par appartements et avait encore réinjecté du capital chez Cromology en 2019 pour alléger la dette du groupe.
Exclusif – Trois fonds et un industriel gravitent encore autour de ce groupe détenu par Eurazeo et comptant notamment les écoles du Glion, des Roches et Ducasse.
La société d’investissement Wendel a annoncé vendredi avoir finalisé la cession de Cromology, spécialiste de la peinture décorative en Europe, au groupe australien DuluxGroup, filiale du japonais Nippon Paint Holdings.
Depuis plusieurs mois, Groupe Mentor réfléchissait à l’avenir de son activité de courtage en regroupement de crédit et avait pour cela mandaté Rothschild & Co. Le scénario d’une cession a rapidement pris corps et a permis à Bridgepoint, conseillé par Lazard, de se démarquer des autres fonds en lice, dont IK Partners et Eurazeo. Le projet du gérant d’origine britannique ? Unir cette activité, logée au sein de l’entité Spartfin, avec la partie retail de Kereis – précédemment connu sous le nom de CEP (Empruntis, ACE Immoprêt, iRegroup), racheté par Bridgepoint pour 1,3 milliard d’euros en 2020.
Raise Ventures, l’activité dédiée au financement des start-up de la société de gestion Raise, met en orbite un nouveau véhicule d’amorçage, baptisé Raise Seed For Good. Il est entièrement destiné à l’accompagnement des start-up les plus responsables sur les enjeux sociétaux et environnementaux. L’équipe vise à terme un portefeuille d’une trentaine d’investissements grâce à un véhicule de 80 millions d’euros. Cela en misant des tickets de 0,5 à 2 millions d’euros dans des pépites européennes de tous secteurs. A ce jour, Raise Seed For Good a réalisé un premier closing à plus de 40 millions d’euros auprès d’investisseurs comme le Fonds national d’amorçage 2, géré pour le compte de l’Etat par Bpifrance, Orange, Fnac Darty, Edenred et le groupe FDJ.
Raise Ventures, l’activité dédiée au financement des start-up de la société de gestion Raise, met en orbite un nouveau véhicule d’amorçage. Celui-ci est baptisé Raise Seed For Good et est entièrement destiné à l’accompagnement des jeunes pousses de la tech les plus responsables sur les enjeux sociétaux et environnementaux. L’équipe vise à terme un portefeuille d’une trentaine d’investissements grâce à un véhicule de 80 millions d’euros. Cela en misant des tickets de 0,5 à 2 millions d’euros dans des pépites européennes de tous secteurs.
In Extenso Finance & Transmission grandit. Cet acteur du conseil en stratégie et en ingénierie financière pour les PME vient de se doter d’une offre sur les marchés actions (equity capital markets) dédiée aux PME, en rachetant Genesta. Cette structure est intervenue aux côtés de dirigeants d’entreprises pour mener une quarantaine d’opérations financières pour plus de 500 millions d’euros de valeur de transactions cumulées. Elle est notamment connue pour avoir tissé des relations privilégiées avec des groupes comme Bigben Interactive ou SQLI. Avec cette acquisition, In Extenso vient muscler son expertise en corporate finance. Le groupe aux 250 agences dispose désormais d’un pôle chargé des introductions en Bourse, des opérations publiques et fusions acquisitions, du conseil en communication financière réglementaire, ainsi que d’un pôle recherche actions pour le suivi en analyse financière et en marketing boursier de valeurs moyennes cotées.
Swen Capital Partners a réalisé un premier closing à 150 millions d’euros pour son fonds à impact d’infrastructures dédié aux gaz renouvelables et à l’économie circulaire.
In Extenso Finance & Transmission grandit. Cet acteur du conseil en stratégie et en ingénierie financière pour les PME vient de se doter d’une offre sur les marchés actions (equity capital markets) dédiée aux sociétés de petite et moyenne taille, en rachetant Genesta. Créée il y a plus de dix ans à l’initiative d’Hervé Guyot, cette structure est intervenue aux côtés de dirigeants d’entreprises pour mener une quarantaine d’opérations financières pour plus de 500 millions d’euros de valeur de transactions cumulées. Elle est notamment connue pour avoir tissé des relations privilégiées avec des groupes comme Bigben Interactive ou SQLI.
La société de gestion veut doubler ses 3 milliards d'euros d'encours avant 2026. Cela passera par l’accroissement de ses fonds et une diversification accrue.
Le gérant d’actifs lance un programme d’investissement visant 300 à 400 millions d’euros pour accompagner PME et ETI dans la relance en sortie de crise.