Turenne Groupe élargit une nouvelle fois son offre dans la santé. La société de gestion lance la commercialisation d’un nouveau fonds dédié aux sociétés médicales innovantes. Baptisé Next Health Capital, ce véhicule espère réunir 150 millions d’euros pour investir dans dix à quinze entreprises. «Nous souhaitons ici apporter la brique manquante à nos fonds de capital-risque et de LBO», explique Mounia Chaoui, managing partner chez Turenne. «Les entreprises présentant déjà un chiffre d’affaires mais pas encore rentables en raison de leurs investissements seront ici ciblées», ajoute-t-elle. Le fonds investira plus particulièrement dans des sociétés médicales françaises et européennes évoluant dans les domaines du diagnostic, de la e-santé, des dispositifs médicaux et des plateformes de services et de production. A ce jour, Turenne Santé dispose de 300 millions d’euros sous gestion et compte 18 sorties, pour un multiple moyen d’environ 3 fois la mise. L’équipe innovation de Turenne Santé s’appuie sur six collaborateurs, depuis le recrutement de la directrice d’investissement Claire Poulard (ex-Omnes) et du venture partner Vincent Fert (ancien PDG d’Ipsogen).
Les fonds d'obligations souveraines ont récupéré 3,2 milliards de dollars et les fonds actions 6,2 milliards, tirés par les titres d'entreprises américaines.
Les fonds d'obligations souveraines ont récupéré 3,2 milliards de dollars et les fonds actions 6,2 milliards, tirés par les titres d'entreprises américaines.
Naxicap Partners, affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé jeudi être devenu via un LBO primaire l’actionnaire majoritaire du groupe Guémas aux côtés du président du Groupe, Pierre Blanchard-Dignac, et des managers associés clés. Créé en 1938, le groupe Guémas, basé à Clisson en Loire-Atlantique, est actif dans le courtage en assurance spécialisé en produits IARD (incendies, accidents et risques divers) et ADP (assurance de personnes) à destination d’une clientèle d’entreprises. A partir de 2017, il a entamé une nouvelle phase de son développement avec l’abandon du statut d’agent général MMA et le lancement de ses activités à l’international. Le groupe figure aujourd’hui dans les 20 premiers courtiers en assurance multi-spécialistes actifs en France.
Cyril Bertrand, président du directoire de XAnge, pôle innovation du groupe Siparex, revient sur les inquiétudes qui entourent la French Tech et identifie pour L’Agefi les leviers prometteurs du secteur.
Après avoir contribué à la ruine de bon nombre d’épargnants en faisant la promotion de l’obscure cryptomonnaie EthereumMax, la star de télé-réalité devenue businesswoman Kim Kardashian (photo) a décidé de se lancer dans une aventure plus sérieuse. SKKY Partners, c’est le nom de la société de private equity qu’elle vient de lancer avec Jay Sammons, un ancien associé du géant Carlyle. La firme, qui ne précise pas combien de fonds elle entend lever ni pour quels montants, s’adresse cette fois aux investisseurs professionnels. En tant qu’influenceuse mondialement célèbre avec ses centaines de millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, la récente milliardaire fera profiter de son « aura » des entreprises des médias, du divertissement, de l’e-commerce ou encore du luxe qui rejoindront ainsi « l’incroyable famille Kardashian », la mère de la star, Kris Jenner, faisant également partie de l’aventure. Alors qu’il aimait vivre caché, le monde du private equity va devoir s’habituer à la lumière !
La biotech française a notamment obtenu le soutien de Jeito Capital et de l’University of Pittsburgh Medical Center Enterprise dans le cadre de sa série B.
Mailinblack, éditeur marseillais de logiciels de cybersécurité, a annoncé lundi l’entrée à son capital du groupe de private equity Apax Partners (via son véhicule Apax Development) et du fonds NewAlpha Verto qui investit dans des PME rentables et à forte croissance. Ce nouvel actionnariat, incluant l’équipe de management et les actionnaires historiques, permettra à l’entreprise d’accélérer son développement en quadruplant son chiffre d’affaires qui devrait dépasser 40 millions d’euros à l’horizon 2026. Mailinblack disposera de plus de 50 millions d’euros pour sa stratégie de diversification qui pourra passer par des opérations de croissance externe en France et en Europe.
Gioconda, filiale italienne du groupe de private equity LBO France, a annoncé lundi une prise de participation majoritaire, via le fonds ‘Small Caps Opportunities II’, au capital de Zato, société fondée à Brescia et spécialisée depuis plus de vingt ans dans la transition énergétique. Les fondateurs de Zato, Valerio Zanaglio et Alessandra Bresciani qui ont réinvesti à l’occasion de cette opération, continueront à diriger le groupe qui accueille Banca Ifis comme coinvestisseur. Grâce à l’usage d’algorithmes d’intelligence artificielle et de dispositifs d’IoT, Zato, qui réalise un chiffre d’affaires annuel proche de 40 millions d’euros, est devenu un leader mondial de la conception et fabrication d’installations de recyclage des métaux ferreux et non ferreux.
L’acompte sur salaire est un droit inscrit dans l’article L3241-1 du Code du travail, mais à ce jour peu d’employeurs en font la promotion. Rosaly, la jeune pousse créée par Arbia Smiti en 2019, a toutefois décidé de s’attaquer au sujet en proposant une solution SaaS aux employeurs. Un projet qui lui a permis de finaliser un deuxième tour de table de 10 millions d’euros. Celui-ci est mené par l’américain Fin Capital, accompagné de The Treasury VC, FJ Labs, Auxxo, LeFonds VC, Clocktower, Kraken Ventures, Audeo Ventures, Sie Venture et Moving Capital. « Mes partenaires financiers ont des profils internationaux, en phase avec les ambitions de Rosaly », explique Arbia Smiti. Estampillée B Corp, la start-up espère devenir le leader européen de son marché et révolutionner les pratiques RH. Sa promesse : aider les entreprises à améliorer le bien-être financier de leurs salariés et leur marque employeur. Partant du constat que les français payent chaque année 7 milliards d’euros en agios bancaires et que 95 % des découverts bancaires des salariés sont dûs à des imprévus, Rosaly veut multiplier les partenariats avec les entreprises de tout bord. Elle en compte déjà 150 dans l’Hexagone, dont Sodexo Pass France, le Groupe Up et la plateforme Bimpli (qui gère les avantages salariaux du Groupe BPCE). Dans les deux prochaines années, elle vise un développement en Italie, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, et prévoit le recrutement d’une centaine de collaborateurs d’ici 2024.
L’entreprise girondine, numéro deux mondial du secteur, a confié la majorité de son capital à un consortium constitué de MML Capital et de Metric Capital Partners.
Cinq ans après avoir levé 124 millions d’euros pour un premier fonds européen dédié à l’agtech et à la foodtech, Capagro renouvelle sa formule. La société de gestion présidée par Tom Espiard-Cignaco a levé le voile sur un deuxième véhicule d’une taille de 200 millions d’euros. Baptisé Capagro Agri-Food Innovation II, ce dernier cible des start-up générant déjà des revenus et porteuses de projets pour une agriculture durable et une alimentation saine. Il agira principalement en lead ou co-lead via des tickets initiaux compris entre 3 et 10 millions d’euros dans une quinzaine de pépites européennes. Cette levée intervient alors que Capagro n’a pas encore réalisé de sortie. Groupe Avril, LSDH, Terrena, Groupe Bel, Idia Capital Investissement et Bpifrance lui ont déjà renouvelé leur confiance. Ils sont rejoints par la coopérative agricole Euralis, ainsi que par d’autres institutionnels, industriels et family offices.
La boutique de conseil en fusion-acquisition Amala Partners s’agrandit avec le recrutement d’un nouveau managing partner en la personne de Nicolas Royer. Cet ancien managing director de Canaccord Genuity a réalisé une douzaine de transactions au cours des 18 derniers mois dans les secteurs business services, services de santé et technologies industrielles. Il est notamment intervenu sur l’ouverture du capital d’Apave à PAI Partners, l’acquisition de Ginger par Sagard, de Point Vision par Ares Management, de Grandir par Infravia, ou encore du groupe RG par Ardian et Latour Capital. Lancée par le banquier d’affaires Jean-Baptiste Marchand à l’été 2020, Amala Partners a multiplié les recrutements jusqu’à compter une trentaine de professionnels. De son côté, Canaccord Genuity a été déserté. Plus aucun banquier senior ne travaille dans le bureau parisien de la banque d’origine canadienne. Au printemps, Natixis Partners avait recruté Olivier Dardel et Denis Vidalinc pour franchir un cap dans le conseil à l’achat, comme l’avait révélé L’Agefi.
La boutique de conseil en fusion-acquisition Amala Partners s’agrandit avec le recrutement d’un nouveau managing partner en la personne de Nicolas Royer. Cet ancien managing director de Canaccord Genuity a réalisé une douzaine de transactions au cours des 18 derniers mois dans les secteurs business services, services de santé et technologies industrielles. Il est notamment intervenu sur l’ouverture du capital d’Apave à PAI Partners, l’acquisition de Ginger par Sagard, de Point Vision par Ares Management, de Grandir par Infravia, ou bien encore du groupe RG par Ardian et Latour Capital. Lancée par le banquier d’affaires Jean-Baptiste Marchand à l’été 2020, Amala Partners a multiplié les recrutements jusqu’à compter une trentaine de professionnels. Pierre-Yves Dargaud et Sébastien Dray ont apporté leur expertise « tech » en début d’année, tout comme l’ex-Roland Berger Jean-Michel Cagin. Anciennement chez DC Advisory, Alexis Matheron a quant à lui rejoint la boutique l’an dernier.
Très présent dans la santé (Elsan, Sebia…) et l’éducation (Galileo Global Education), la holding d’investissement des Bettencourt-Meyers fait ses premiers pas dans le prêt-à-porter. Selon Les Echos, Téthys Invest a repris une part minoritaire du capital de Sézane. Elle évoluera désormais aux côtés de General Atlantic, actionnaire depuis le rachat des parts de Summit Partners 2018. Le fonds américain a donc modifié ses projets. En début d’année, JPMorgan avait été mandaté pour trouver un remplaçant à General Atlantic, comme l’avait révélé L’Agefi. La marque créée en 2013 par Morgane Sézalory a poussé les feux à l’international, enregistrant une croissance annuelle de plus de 20 % par an. Les Etats-Unis sont devenus le second marché de la griffe.
Depuis plusieurs mois, le groupe savoyard Les 2 Marmottes figurait sur les radars des spécialistes du private equity, à l’instar d’Eurazeo et de Bluegem Capital Partners. Mais c’est un acquéreur stratégique, le néerlandais Jacobs Douwe Egberts (JDE), qui a su convaincre le propriétaire de la marque de tisanes, French Food Capital. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué mais se situerait au-dessus de 120 millions d’euros. Créée en 1976, la PME familiale a presque doublé ses revenus depuis l’entrée à son capital de French Food Capital – lequel s’assure d’un multiple de sortie de 4,5 fois sa mise initiale pour un TRI proche de 30 %. L’ensemble des salariés et des outils de production sont conservés par le nouveau propriétaire.
Depuis plusieurs mois, le groupe savoyard Les 2 Marmottes figurait sur les radars des spécialistes du private equity, à l’instar d’Eurazeo et de Bluegem Capital Partners. Mais c’est bel et bien un acquéreur stratégique, le néerlandais Jacobs Douwe Egberts (JDE), qui a su convaincre le propriétaire de la marque de tisanes, French Food Capital. Le prix de la transaction n’a pas été communiqué mais se situerait au-dessus de 120 millions d’euros. Créée en 1976, la PME familiale revendique un ancrage historique dans les infusions à base de produits naturels. Avec plus de 140 millions de sachets de tisanes et thés vendus par an, Les 2 Marmottes a été en capacité de presque doubler ses revenus depuis l’entrée à son capital de French Food Capital – lequel s’assure d’un multiple de sortie de 4,5 fois sa mise initiale pour un TRI proche de 30 %. L’ensemble des salariés et des outils de production sont conservés par le nouveau propriétaire.
C’est la part des investisseurs jugeant le segment du capital-risque « surévalué », selon un sondage réalisé cet été par Preqin auprès de 300 limited partners (LP) internationaux. Seuls 30 % et 26 % des investisseurs en private equity et en capital-risque prévoient de déployer davantage de capitaux dans ces classes d’actifs au cours des douze prochains mois, traduisant un recul de respectivement 13 et 17 points de pourcentage sur un an. La moitié des investisseurs en capital-investissement anticipe une détérioration des performances. « Désormais, les investisseurs se montrent fermement averses au risque », perçoit Preqin.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.
Imerys se déleste. Le leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie a cédé Calderys, un réseau mondial d’experts qui fournit des solutions réfractaires personnalisées. Le nouveau propriétaire de cette filiale de la division des solutions haute température d’Imerys n’est autre que Platinum Equity – lequel a mis sur la table une offre à 930 millions d’euros, à l’issue d’une enchère organisée par Rothschild & Co et Morgan Stanley. Le périmètre affiche 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit environ un cinquième des revenus de sa maison mère. Présent dans trente pays, Calderys totalise 36 usines et fournit plus de 6.000 clients dans le monde. La division de solutions haute température d’Imerys est née de l’union entre Plibrico et l’ancienne activité matériaux réfractaires de Matéris, en 2005.