Partenaires de longue date, ces deux géants du paiement en France comptent créer une entreprise commune pour reprendre la main sur les services aux commerçants, marché sur lequel des fintechs se sont largement imposées depuis dix ans.
Avec Bedrock, Amazon Web Services proposera aux entreprises une suite de technologies leur permettant de développer leurs propres chatbots et services de génération d'images, soutenus par l'intelligence artificielle.
Alors que le chatbot d'OpenAI fait l'objet d'au moins deux plaintes en France, et d'une interdiction temporaire en Italie, des questions éthiques entourant cette intelligence artificielle se précisent.
Ce prototype technique mené sous l’égide de la BRI a permis de réaliser des transactions en temps réel entre l’Eurosystème, la Malaisie et Singapour. Prochaine étape : l’élargissement.
La clientèle de commerçants du premier pourra ainsi bénéficier des innovations développées par le second et accepter des paiements open banking ou en cryptos.
Les fintechs ont déjà pris 10% du marché des paiements. Face à cette concurrence, 94% des banques cherchent à investir dans les technologies innovantes selon une enquête Finastra/Aite-Novarica.
Meta (Facebook) et Snapchat travaillent à leur tour sur des agents conversationnels. Celui de Meta est accessible aux scientifiques à des fins de recherche.
Le spécialiste du transfert d’argent développe son offre en direct pour faciliter et réduire le coût des paiements internationaux, mais aussi de façon indirecte auprès des banques traditionnelles ou innovantes.
L’assurtech tricolore, qui compte déjà près de 1.000 polices en portefeuille, s’associe à l’assureur Axeria pour augmenter ses capacités de souscription.
Le Pay Tech Day organisé hier à Paris était l’occasion de faire le point sur les solutions pour «défragmenter» les paiements européens : instantanéité, euro digital et interconnexion des réseaux de paiement.
Le Connect Store de Caceis s’enrichit d’une nouvelle plateforme de pilotage et de simulation baptisée Osmoze et développée par la fintech française Heavenize. Cette solution décisionnelle est mise à disposition des clients gérants qui peuvent consulter en temps réel des indicateurs clés de performance, de risque et de solvabilité pour analyser leurs portefeuilles et mieux piloter la performance de leurs placements. Elle propose plusieurs interfaces (Excel, web, API) conçues pour être faciles d’usage pour une prise en main rapide. En choisissant un partenaire agile reconnu sur le marché français de la gestion, Caceis propose un service nouveau et évolutif qui devrait contribuer à fidéliser ses clients.
Microsoft opte pour une intégration de l'intelligence artificielle à ses outils Bing et Edge. Alphabet a annoncé Bard, une solution concurrente de ChatGPT, pour Google. Les marchés sont en effervescence.
Google a annoncé lundi soir le lancement en phase de test de son robot conversationnel, baptisé Bard, quelques mois après celui de ChatGPT, le logiciel de la start-up américaine OpenAI.
Les actions de C3.ai Inc, BigBear.ai et SoundHound AI ont prolongé leur rallye en Bourse lundi, alors que l’intelligence artificielle (IA) suscite l’engouement à Wall Street avec le succès viral de ChatGPT, édité par la start-up OpenAI.
Prêtes à s’engager en faveur de l’inclusion, banques et fintechs s’allient pour créer des solutions qui rendent la vie plus facile aux malvoyants et aux autres.
La société de recherche spécialisée dans l’intelligence artificielle discuterait d’une vente d’actions à un prix qui la valoriserait environ 29 milliards de dollars (27,6 milliards d’euros) selon des informations du Wall Street Journal. Des actionnaires pourraient vendre pour 300 millions de dollars de titres à l’occasion de l’opération à laquelle les sociétés de capital-risque Thrive Capital et Founders Fund envisageraient de participer, toujours selon le journal américain. OpenAI a développé l’outil de conversation chatGPT devenu très populaire ces dernières semaines.
Climat. Descartes Underwriting, agence de souscription spécialisée dans les risques climatiques, vient de recevoir un agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) en tant qu’assureur pour sa nouvelle filiale, Descartes Insurance. Cette création lui permettra de mieux accompagner ses clients par des couvertures plus adaptées aux nouveaux risques climatiques et dotées de capacités supplémentaires. Descartes Insurance s’appuiera sur les savoir-faire métier et la technologie développée par Descartes Underwriting, une combinaison propice à l’innovation. Pionnier de l’approche paramétrique dans l’assurance des catastrophes naturelles et événements climatiques extrêmes, Descartes Underwriting s’est imposé dans le paysage mondial des risques d’entreprises.
L’avis d’expert de Philippe Delanoue, président-directeur général de la division cartes, paiements numériques et sécurité des entreprises chez Giesecke+Devrient France
Grâce à cette acquisition, l’émetteur de monnaie électronique complète son offre de gestion des flux de paiement complexes et renforce sa crédibilité en Europe.
Fluidité. La plateforme de réservation de voyages Amadeus a déposé une demande d’agrément en tant qu’émetteur de monnaie électronique (EME) auprès de la Banque d’Espagne pour son activité de paiements, qui sera constituée en filiale à partir du 1er janvier 2023 et baptisée Outpayce. Amadeus espère ainsi fluidifier les paiements de ses clients, agences de voyage, tour-opérateurs, compagnies aériennes, etc. Ce statut d’EME lui permettra de fournir des services de paiement comme l’émission de cartes virtuelles prépayées au sein de sa solution B2B Wallet utilisée par les agences de voyage pour payer les compagnies aériennes ou les hôtels. Par ailleurs, la plateforme technique ouverte d’Outpayce permettra l’intégration de services de paiement innovants proposés par des fintechs et accessibles via une connexion unique.