Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
Selon la dernière étude d’Accenture, menée auprès de 100 grandes banques et plus de 200 acteurs digitaux, les banques traditionnelles pourraient augmenter leurs revenus annuels de près de 4% en adoptant les modèles commerciaux «innovants» des acteurs numériques. Elles pourraient ainsi engranger 518 milliards de dollars de revenus supplémentaires d’ici à 2025. Selon le cabinet de conseil, les revenus cumulés des banques pourraient passer de 2.062 milliards en 2020 à 3.186 milliards en 2025 grâce à l’imbrication des différents modèles commerciaux.
Après l’activité en chute de Robinhood au troisième trimestre, c’est au tour de Coinbase de faire état de résultats à la baisse. «Comme nos résultats depuis le début de l’année l’ont clairement démontré, notre activité est volatile», a reconnu la société dans son rapport trimestriel. « Au début du troisième trimestre, les conditions du marché de la crypto-monnaie étaient moins favorables, en raison de la faible volatilité et de la baisse des prix des actifs cryptographiques », ajoute-t-elle.
Ouverture. Près de 500 établissements de paiement ont été agréés en Europe afin de pouvoir pratiquer l’open banking, l’accès aux comptes bancaires, selon l’Observatoire Mastercard de l’Open Banking réalisé par Konsentus. Ils sont précisément 497 à fin juin, soit une croissance de 38 % par rapport à la même période de 2020. Il faut noter que 205 ont été agréés par la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni et 269 l’ont été pour l’Espace économique européen. Les pays les plus actifs sont l’Allemagne avec 37 agréments locaux et 120 établissements autorisés en intégrant les « passeportés », devant la Suède avec 36 agréments locaux et 113 au total. La France et les Pays-Bas ont délivré chacun 25 agréments pour 110 établissements en exercice aux Pays-Bas et 106 en France. Arrive ensuite la Lituanie avec 24 agréments locaux pour 88 acteurs en tout. Le Portugal, Malte et l’Islande n’ont agréé aucun établissement. 94 % des établissements sont agréés pour les activités d’information sur les comptes et la moitié le sont aussi pour l’initiation de paiement, les 6 % restants sont agréés pour l’initiation de paiement seulement.
La présidente d’Active Asset Allocation s’est livrée à la rédaction sur l’avenir de la fintech, ses ambitions, le lancement d’une nouvelle offre ETF et l’évolution du métier de CGP.
Les prestataires de paiement élargissent leurs offres afin de soutenir l’activité des marchands dans le contexte de la digitalisation des points de vente.
Jean Guillaume, directeur général de Xpollens, détaille les travaux de cette jeune filiale de Natixis Payments qui veut s’imposer sur le marché du « Banking as a Service » auprès d’une clientèle de grandes entreprises et d’institutionnels.
Lors du Paris Fintech Forum, la directrice générale de la compagnie intérimaire a annoncé que la décision de lancer EPI serait prise d’ici quelques semaines.
Voilà une expérience de paiement imaginée spécialement pour Thomas Pesquet et ses collègues de l’ISS : Mooncard, une fintech française spécialisée dans la gestion des dépenses professionnelles, a organisé avec Visa un paiement sans contact dans l’espace, destiné à montrer « la facilité et les progrès des paiements d’entreprise ». Concrètement, l’envoi et le retour sur terre du matériel de paiement, carte Mooncard, terminal de paiement Loyaltek et bras articulé permettant de réaliser le paiement, étaient opérés par la société Sent Into Space grâce à un ballon à hydrogène gazeux non polluant. L’hôtel Saint-Sauveur à Blankenberge en Belgique a ainsi pu encaisser son dû à 37 km de la Terre. Une façon pour le fondateur de Mooncard d’encourager la reprise des voyages d’affaires. Et de préempter le marché du tourisme spatial… On n’est jamais trop prévoyant.
Communication. Le « buy now pay later » ou BNPL pose un réel problème au Royaume-Uni, explique le site britannique d’information Finextra. Selon une enquête, un utilisateur sur dix du paiement différé ou fractionné a été soumis à une procédure de recouvrement. Et l’an dernier, 39 millions de livres sterling ont été facturés aux personnes ayant eu un retard de paiement. En outre, l’enquête montre qu’aucun des fournisseurs de ce dispositif de paiement ne donne clairement les informations sur les pénalités à supporter en cas d’impayé, ni sur le fait que le BNPL peut être l’équivalent d’un crédit à la consommation. Les acteurs se sont concentrés sur la fluidité du parcours client et ont relégué au second plan les avertissements indispensables concernant l’engagement à rembourser. Pour l’association de consommateurs Citizens Advice, « ces dettes passent sous le radar ». Elle demande au régulateur britannique d’intervenir en urgence.
Plutôt que d’adapter les bornes de validation aux cartes bancaires pour payer les trajets de transports en commun, la jeune banque propose une alternative intéressante.
Extension. Dès le mois d’août, les e-marchands américains pourront intégrer Facebook Pay sur leur propre site web, à condition d’utiliser la plateforme Shopify dans un premier temps, avant d’élargir le nombre des partenaires. Jusqu’alors, Facebook Pay était disponible seulement au sein de son propre écosystème intégrant notamment Instagram et Whatsapp. Cette ouverture permettra aux acheteurs en ligne de passer plus rapidement l’étape du paiement puisqu’ils n’auront pas à saisir leurs informations, tandis que les commerçants n’auront pas à gérer ces données sensibles. Pour Facebook, c’est un nouveau pas vers une plus grande maîtrise des données de ses utilisateurs même si le réseau social signale qu’il ne compte par les utiliser pour mieux cibler ses publicités ou améliorer l’expérience utilisateur. C’est aussi un moyen de renforcer son offre auprès des e-commerçants.
Spécialiste du big data utilisé pour estimer les biens immobiliers résidentiels, la proptech suisse PriceHubble vient lever 34 millions de dollars (29 millions d’euros) en série B auprès de Digital+ Partners, de Latitude Ventures et de TX Ventures, nouveaux investisseurs au côté de Swiss Life et d’Helvetia Venture Fund, actionnaires historiques. La jeune pousse compte ainsi renforcer sa présence dans les neuf pays où elle exerce, comme la France, l’Allemagne, les Pays-Bas mais aussi le Japon, en développant de nouveaux services pour ses clients agents immobiliers, banques, courtiers, foncières, promoteurs et bailleurs. Elle prépare également son implantation au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne.
DeFi porte bien son nom. La « decentralized finance » ou finance décentralisée, cette nébuleuse qui connaît depuis deux ans un essor spectaculaire, pose un sacré défi aux régulateurs de tous bords. Le bitcoin, sa partie la plus visible, ne constitue que la pointe émergée de l’iceberg. Les autorités ont commencé à organiser la riposte, en invoquant la protection du consommateur. Après la Chine, qui a sommé ses banques de se tenir à l’écart des cryptomonnaies, le gendarme financier britannique vient de frapper un grand coup en interdisant à Binance, l’une des plateformes les plus populaires du secteur, de proposer ses services de trading au Royaume-Uni.
Treezor, la fintech proposant son infrastructure de bank-as-a-service à d’autres fintech, élargit le champ de ses clients et son empreinte géographique. Elle a été retenue par TotalEnergies pour gérer les paiements et remboursements liés à son service EV Home. Cette offre, qui s’adresse aux employés de TotalEnergies détenant la carte multi-énergies, leur permet d’être remboursés de l’électricité consommée à leur domicile pour recharger leur véhicule professionnel. Ces paiements Sepa automatisés, accessibles grâce aux API de Treezor, seront disponibles en France, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Allemagne.
Nutmeg viendra alimenter l'offre de Chase, dont le lancement est attendu outre-Manche avant la fin 2021, mais aussi les services internationaux de JPMorgan.