La banque verte, comme BNP Paribas, vise de longue date son «deuxième marché domestique», où elle est devenue le premier actionnaire de Banco BPM. Les hypothétiques rapprochements annoncés ces deux derniers jours n’auraient pas les mêmes conséquences pour les deux banques françaises. Le premier est acteur, le second spectateur.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Alors qu'Intesa remet une pièce dans le jeu des fusions bancaires, les vaines tentatives se sont multipliées en Europe ces dernières années. L'absence d’Union bancaire a souvent été mise en avant pour expliquer ces échecs, mais les opérations ratées, qu’elles soient locales ou transfrontalières, ont avant tout été arrêtées par le pouvoir politique.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Les gérants dépassant les 10 milliards de dollars d’actifs captent désormais plus de la moitié des levées de fonds mondiales. Depuis le début des années 2000, le nombre de leurs stratégies a été multiplié par plus de six.
Le rapprochement entre les deux établissements donnerait naissance au deuxième acteur du secteur bancaire italien, avec une capitalisation boursière supérieure à 50 milliards d'euros.
Capter de nouveaux clients, mais pas seulement. Avec la multibancarisation, financer une acquisition devient plutôt un sésame pour demeurer ou devenir la banque principale.
Le plan relance logement vise à créer 2 millions de logements d'ici à 2030. Mais le volet fiscal destiné à encourager les ménages à investir dans le locatif neuf est loin de convaincre.
Les gérants de private equity ont levé 62,7 milliards de dollars dans des fonds de continuation l'an dernier, selon les données Preqin Pro citées par S&P Global. Un record qui fait écho aux difficultés persistantes des sorties classiques.
Le Collège de l’AMF reproche au courtier en ligne un dispositif de reporting direct des transactions (RDT) incomplet ou erroné, et des défaillances dans son dispositif de surveillance des opérations de marché. Deux transactions réalisées pour le compte de Nicolas Miguet sur Casino et Rallye auraient déclenché le contrôle, ayant conduit à cette mise en cause, selon la défense.
L’assureur à capital familial continue de payer chèrement sa diversification dans le courtage. Malgré un ambitieux plan de transformation engagé et une deuxième recapitalisation d’AssurOne, le pôle courtage affiche toujours une perte nette de 11,7 millions d’euros en 2025.
Plusieurs sociétés financières exposées à l’Asie sont pénalisées en Bourse alors que les investisseurs s’inquiètent de voir les flux entre la Chine continentale et Hong Kong contrariés par un durcissement de la réglementation.
Contrairement à la précédente fenêtre de liquidité, où il avait honoré les demandes, le fonds américain a décidé d’activer le plafond de 5% de son fonds Blackstone Private Credit Fund au deuxième trimestre.
A la veille d’une validation décisive de la stratégie d’investissement pour les investisseurs particuliers de l'Union européenne (retail investment strategy ou RIS), la France freine des quatre fers, aux côtés de la Pologne. La menace sur la pratique des rétrocommissions a ressurgi dans les textes de niveau 2.
Les banques européennes bénéficieront d’un sursis supplémentaire pour appliquer les normes de Bâle relatives aux risques de marché. L’Europe attend de voir comment les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne appliqueront ces normes.
Jamais retenue jusqu’ici par l’Autorité des marchés financiers, la notion de direction de fait est au cœur de l’affaire Uzès Gestion. Si la commission des sanctions venait à retenir ce grief, sa décision pourrait entraîner des répercussions importantes sur l’ensemble de l’industrie de la gestion d’actifs.
La banque allemande a saisi l’Autorité des marchés, la Bafin, concernant une annonce de sa concurrente italienne qui affirme avoir obtenu plus de 7% du capital de Commerzbank via son offre d’achat.
Un an après la mise en application du règlement européen Dora relatif à la résilience des infrastructures cyber des établissements financiers de l’UE, les autorités de surveillance tirent un premier bilan. Un tiers des incidents cyber majeurs des établissements financiers est le fait d’une défaillance d’un tiers et est de plus en plus transfrontalier.
La règle de value for money,qui rapporte les coûts aux bénéfices des produits financiers, s'impose sur le marché de l’épargne mais ne concerne toujours pas les produits structurés. Cette exclusion temporaire leur offre un avantage concurrentiel qui soulève de nombreuses critiques. Le Trésor a indiqué que le dispositif de contrôle sera amené à évoluer en cohérence avec les évolutions européennes.
Partie de la dette privée, la vague des demandes de rachats s'étend aux véhicules de private equity. Partners Group a beau avoir largement averti qu'il limiterait le cas échéant les possibilités de sortie des investisseurs pour protéger la capacité d'investissement de ses fonds evergreen, l'activation du "gating" de son fonds Global Value fait plonger son cours de Bourse.
En 2025, la sinistralité grimpe en flèche avec des ETI quatre fois plus attaquées qu'en 2024. Elles sont également deux fois plus nombreuses à recourir à une assurance cyber.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le fondateur du lanceur de fusée, Elon Musk, négocierait des niveaux de commissions inférieurs à 0,75%. Sur une levée de fonds attendue autour de 75 milliards de dollars, la manne à partager entre les banques demeurera substantielle.
Le rachat de Mediobanca n’est même pas encore digéré que MPS fait déjà l’objet de multiples spéculations. Toutes voient la plus vieille banque italienne qui a frôlé la faillite au milieu des années 2010 jouer un nouveau rôle majeur dans la consolidation du secteur dans le pays.
Le marché de la cyberassurance a besoin de règles claires, pour conjuguer trois impératifs : la rapidité de la réponse opérationnelle, la loyauté de l’information transmise aux autorités et la prévisibilité de l’indemnisation, estiment les avocats de DLA Piper.