Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
Les conseils d’administration des banques continuent ainsi d’assumer des responsabilités envisagées pour un contexte décisionnel humain, alors que la finance entre dans une ère de décisions agentiques, distribuées et partiellement autonomes, analyse Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale. Ce qui pose la question de la responsabilité effective sur des décisions qu’ils ne prennent plus directement, mais dont ils demeurent comptables, de manière fiduciaire.
La société de gestion lance son premier Eltif dans le private equity, adossé à son partenariat avec le spécialiste du marché secondaire Clipway. Mixant investissements secondaires, co-investissements et gestion active du cash, l'architecture vise à concilier performance tout en alimentant la liquidité d'un fonds ouvert aux particuliers.
La banque américaine s’engage à investir 25 milliards de dollars de ses propres liquidités dans des opérations de crédit privé. Ceci alors que le vent commence à tourner sur le marché.
Le gérant américain a dû geler les retraits d'un fonds de dette privée vendu aux particuliers. Un sérieux rappel à l'ordre pour les promoteurs de la démocratisation des actifs privés. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Si les filiales de banque en ligne Fortuneo et Keytrade font le gros de la croissance de la base de la clientèle, les réseaux physiques en Bretagne et dans le sud-ouest y contribuent également.
Si l’idée d’accompagner le renouvellement des générations dans l’agriculture séduit, notamment pour des raisons de souveraineté alimentaire, elle peine encore à convaincre les investisseurs. En parallèle des véhicules destinés au retail, une initiative plus institutionnelle a vu le jour il y a un an.
A l’heure où des scénarios apocalyptiques sont ébauchés, d'autres risques dits émergents ne semblent plus relever du registre de la science-fiction et doivent faire l'objet d'une mise sous surveillance.
Sous l’effet du réchauffement climatique, les catastrophes naturelles prennent une telle ampleur qu’elles poussent les modèles assurantiels classiques à leurs limites. Un nouveau contexte de marché pourrait s’imposer plus rapidement qu’on ne le pense.
Face aux difficultés croissantes à assurer certains risques ou secteurs, les professionnels doivent imaginer de nouvelles réponses et faire preuve de créativité en matière de gestion et de couverture des risques.
A la tête de l'association européenne des risk managers (Ferma) depuis octobre 2025, Philippe Cotelle revient sur la vision du métier et celle des risques en Europe et à l'international.
Le gérant alternatif américain annonce une cession au pair d’un portefeuille de crédit pourtant assez exposé au secteur des logiciels, malmené en ce moment sur les marchés à cause de craintes liées à la concurrence d’outils d’IA. La transaction lui permettra de calmer les actionnaires de son fonds destiné aux particuliers, dont il a bloqué les rachats volontaires.
La banque spécialisée dans le financement des collectivités locales et le crédit export a affiché un résultat proche de ses records en 2025. Malgré une année électorale en 2026, les perspectives restent bonnes.
La banque détenue par le fonds Cerberus a fait face à des coûts non récurrents mais estime que son modèle hybride alliant agences physiques, conseillers augmentés par la technologie et architecture ouverte doit lui permettre de capter les clients patrimoniaux au détriment de ses concurrents. Les objectifs ont été revus à la hausse.
L’assureur helvète a beau avoir présenté des résultats 2025 au-delà des attentes des analystes et annoncé une hausse du dividende de 7%, les marchés restent de marbre.
D'ici à 2029, près de 54 milliards d'euros d'actifs de bureaux en Ile-de-France pourraient être mis en vente sur un marché capable d'en absorber seulement 15 milliards.
Porté par l'internationalisation de sa base d'investisseurs, Tikehau vise des encours totaux d'au moins 60 milliards d'euros d'ici la fin de l'année, et plus de 34 milliards d'euros de collecte nette entre 2026 et 2029.
La fintech crypto américaine Bridge acquise l'année dernière a obtenu une première autorisation pour devenir une banque agréée au niveau fédéral. Ce qui lui permettrait d'opérer sur tout le marché américain comme conservateur de cryptos.
Lancée en 2018 par la société d’investissement, Quantonation Ventures lève 220 millions d’euros pour son deuxième millésime, qui succède à un fonds de 91 millions d’euros bouclé en 2021.
La fintech française Weefin dévoile en exclusivité à L'Agefi les enseignements de la troisième édition de son baromètre de la finance durable. Après une année 2025 plus difficile, les fonds ESG poursuivent leur mutation, mais la réforme du règlement SFDR pourrait bousculer le secteur.
Le fonds de fonds CDC Croissance Sélection PME affiche une performance nette de frais pour 2025 de 18,8 %, symbole du dynamisme retrouvé du segment de marché des PME et ETI françaises et européennes.
De HSBC à Deutsche Bank en passant par JPMorgan, le délinquant sexuel a été client de nombreuses banques. En France, BNP Paribas a hérité d'un compte ouvert chez Fortis, limité aux seules opérations courantes, que le groupe a décidé de fermer mi-2018.
Une seule attaque quantique sur l'une des cinq plus grandes banques américaines pourrait causer entre 2.000 à 3.300 milliards de dollars de pertes sur l'économie américaine, selon une étude de la banque Citi.
Outre un bilan de l’année 2025, la 4e édition du rapport annuel sur l’assurabilité des risques extrêmes et émergents de la CCR présentée à Bercy émet 14 recommandations pour consolider le régime Cat Nat et renforcer la prévention climatique.