Carlyle est à son tour touché par les craintes entourant le crédit privé
Un des fonds du géant du capital investissement a reçu des demandes de rachat dépassant largement la limite fixée à 5%. Après des mouvements similaires rapportés par BlackRock, Blackstone, Morgan Stanley ou Blue Owl, les inquiétudes des investisseurs sur la solidité de la dette privée se confirment.
Carlyle est un spécialiste du capital investissement
-
DR
Le fonds de crédit privé phare de Carlyle est le dernier en date à être frappé par une vague de demandes de rachat d’actions, a rapporté jeudi le Wall Street Journal, citant une lettre aux actionnaires.
Une série de problèmes de crédit ces derniers mois a intensifié la surveillance du marché de la dette privée, qui pèse plusieurs milliers de milliards de dollars, alors que les investisseurs s’interrogent sur la santé des portefeuilles de prêts et sur la capacité des emprunteurs à résister à des taux d’intérêt plus élevés.
Le Carlyle Tactical Private Credit Fund, ou CTAC, a reçu des demandes de rachat s'élevant à environ 15,7% des parts en circulation, selon le rapport, alors que l’exode des investisseurs se poursuit par crainte d’un effondrement imminent du secteur du crédit privé.
Plusieurs gestionnaires d’actifs ont plafonné les rachats à la limite trimestrielle standard de 5% après une récente poussée des demandes de retrait. Morgan Stanley, BlackRock et Apollo Global Management, entre autres, ont imposé de telles limites au cours des dernières semaines. La semaine dernière, Blue Owl, qui suscite une inquiétude particulière, a également été contraint de limiter les sorties à 5% alors que deux de ses fonds faisaient face à des demandes de 22% et 40%. Début mars, Blackstone avait de son côté accepté des retraits représentant 7,9% des parts.
Carlyle est pénalisé en Bourse
Dans une lettre adressée à ses actionnaires, Carlyle a souligné que la diversification du fonds et la taille relativement réduite de ses positions individuelles constituaient des facteurs d’atténuation des risques pour le portefeuille, selon le WSJ.
L’action Carlyle n’en était pas moins pénalisée en Bourse. Jeudi après-midi, elle perdait plus de 2% à Wall Street, portant son repli depuis le début de l’année à 22%.
Les craintes que l’intelligence artificielle (IA) puisse éroder les bénéfices des entreprises de logiciels et affaiblir leur capacité à rembourser leurs prêts se propagent dans le crédit privé, incitant les investisseurs à réévaluer leur exposition. Ces préoccupations ont déclenché une vente massive cette année des actions des gestionnaires d’actifs alternatifs.
Sur son site Internet, CTAC indique que les logiciels représentent la plus grande part de son portefeuille avec un poids de 12,7%, suivis des services financiers à 8,4% et de la santé à 7,9%.
Le producteur d'ingrédients culinaires a obtenu un refinancement transfrontalier de plus de 2 milliards d'euros. L’opération montre la confiance des investisseurs envers Solina mais témoigne également d'un changement de stratégie de la part du sponsor Astorg, qui avait tenté de vendre l'entreprise l'année dernière.
Spécialisée sur les marchés de capitaux, la firme helvétique recrute un ancien de chez Citi et Deutsche Bank, Valery Barrier, pour prendre la responsabilité du bureau français.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable