Les modifications apportent une simplification de l’investissement dans des produits structurés, ainsi qu’un renforcement des garanties des épargnants.
Le numéro un bancaire italien veut s’appuyer sur la technologie pour étendre ses services de gestion du patrimoine à ses clients en France, en Allemagne et en Espagne.
Au lancement, cette solution d'interopérabilité couvrira treize pays européens, représentant environ 72 % de la population de l’Union européenne et de la Norvège.
Le gérant franco-allemand pilote l’allocation de son ETF actif de manière dynamique, puis la met en œuvre à moindre coût au travers d’ETF et d’ETC. Ce support est proposé dans le nouveau contrat de l’association d’épargnants, Afer Génération.
Les banques françaises pourraient subir les effets collatéraux des turbulences politiques autour du budget finalement passé avec l'article 49-3. Des répercussions potentiellement négatives sur les volumes de prêts ainsi que sur les valorisations boursières seront à surveiller. Mais l’incertitude politique n’a pas que de mauvais côtés.
La fintech brésilienne a franchi une première étape dans la demande de licence, que la grande rivale européenne Revolut n'a pas encore formulée officiellement. À la fin de 2024, NuBank était la première néobanque mondiale sur la base des revenus, se développant sur trois marchés seulement, à l'opposé d'une Revolut opérant dans près de cinquante pays. Au Brésil, six adultes sur dix ont un compte NuBank.
Actionnaire majoritaire du fonds de capital-risque, Mingpo Cai recourt à cette structure juridique inspirée des fondations d'Europe du Nord, instituée en 2019 mais très peu utilisée jusqu'ici.
Avec une performance de 15,1 % en 2025, le fonds souverain norvégien affiche une année solide. Mais derrière ce résultat, Norges Bank Investment Management alerte sur la concentration croissante du marché, notamment autour de la tech et de l’IA.
Malgré une belle hausse du cours de l'action et des profits records, la banque française a encore vu l'an dernier l'écart boursier se creuser avec ses concurrents en Europe, jusqu'à devenir l'une des valeurs les moins chères du secteur. Un paradoxe qu'elle s'attache à corriger en renforçant sa solvabilité et sa rentabilité, deux leviers pointés du doigt par les investisseurs.
La banque allemande a dévoilé des perspectives en ligne avec les attentes des investisseurs après un solide exercice 2025. Elle retournera 2,9 milliards d'euros à ses actionnaires cette année.
La fintech qui a opéré une bascule du BtoC au BtoB en offrant ses services aux conseillers en gestion de patrimoine compte aussi proposer à ses clients des services de paiement en marque blanche grâce à Treezor, le pionnier du bank-as-a-service.
Le fonds de pension public français a mis à jour son cadre régissant ses investissements dans les hydrocarbures. Les évolutions tiennent compte à la fois de ses responsabilités à long terme envers ses bénéficiaires et de la nécessité d’assurer une souveraineté énergétique européenne.
Face au nouveau statut du bailleur privé, les acteurs du secteur immobilier se montrent partagés. Ils saluent les intentions du gouvernement. Mais beaucoup déplorent que le statut ne soit pas assez incitatif.
Trois assureurs et deux sociétés d’expertise lancent une coentreprise nommée Geoya, une initiative de place pour faire avancer la prévention des risques climatiques.
Le parquet spécialisé dans les affaires économiques s'intéresse aux relations de la banque avec des entreprises elles-mêmes soupçonnées de blanchiment.
L'épisode actuel est comparable à la tempête de froid qui avait touché le pays en 2021 et avait entraîné des pertes supérieures à 15 milliards de dollars, estiment les analystes d'UBS.
Après un rebond des transactions de 40% en 2025, 80% des dirigeants prévoient de maintenir ou accroître leur activité, selon le dernier rapport de Bain & Company.
Le volet dépenses du projet de loi de finances 2026, adopté dans la soirée du 27 janvier par l’Assemblée nationale, inclut bel et bien une garantie obligatoire du risque émeute dans tous les contrats dommages aux biens en France. Une mauvaise nouvelle pour les assureurs.
Malakoff Humanis accélère sur le marché de l’épargne avec des rendements supérieurs à la moyenne pour ses fonds en euros et une stratégie combinant acquisitions, digital et diversification. En seulement deux ans, le groupe a réussi à se positionner sur pratiquement l'ensemble des marchés.
Après être restée stable en 2024, la fraude à la manipulation augmente de 37 % au premier semestre 2025. Ce type d'escroquerie tend à se généraliser sur les plateformes numériques ou les messageries personnelles avec lesquelles la Banque de France collabore désormais.
Portée par une épargne des ménages à des niveaux records et par la baisse d’attractivité des placements concurrents, l’assurance vie a signé en 2025 une collecte nette de plus de 50 milliards d’euros, un niveau inédit depuis quinze ans. Avec un fort appétit pour les unités de compte.
L’investisseur de long terme lié au musée met en œuvre une approche flexible dans une logique de performance absolue. Son directeur général Philippe Gaboriau dévoile ses caractéristiques atypiques dans le monde institutionnel français.
A l’occasion des vœux à la presse, Daniel Baal, le président de la Fédération bancaire française, s’est attaché à dire l’opposition de la profession à l’euro numérique de détail, tout en demandant à être impliqué dans le projet. Il a à peine évoqué l’euro numérique de gros, tout en le qualifiant pourtant comme «le vrai sujet de souveraineté».
Avec le prochain rachat de Quilvest, la banque privée signe la première opération de croissance externe depuis l'annonce de son nouveau plan stratégique 2026-2028. Ce dernier prévoyait un renforcement des parts de marché en Suisse.
La mutuelle poursuit son rythme effréné de croissance externe avec l'ouverture de négociations exclusives auprès des fondateurs et des dirigeants de l'entreprise d'investissement qui conseille environ 3 milliards d'actifs non cotés.