La banque néerlandaise, dont les revenus sont très majoritairement générés par la marge nette d'intérêt, veut faire basculer sa proposition commerciale dans la banque de détail en proposant des abonnements à des prestations de divertissement et d'agrément.
Le groupe va allouer sur trois ans 500 millions d’euros au projet, dont 150 millions seront affectés à une entreprise qui abritera les équipes dédiées au développement des solutions d’IA. Le plus gros des ressources sera consacré à la sécurisation de capacités de calcul et des infrastructures.
A la veille de l’annonce d’un resserrement monétaire par la BCE, le pari d’une baisse des taux joué par certains produits structurés à capital garanti commercialisés ces dernières années va se traduire par une sérieuse perte d’opportunité pour les épargnants.
L'initiative, annoncée lors de VivaTech, doit permettre la labellisation de plusieurs fonds spécialisés dans l'investissement de start-up ou sociétés technologiques européennes.
La banque italienne a annoncé avoir obtenu plus de 10% des titres de sa cible dans le cadre de son offre publique d’échange. De son côté, Commerzbank conteste le bien-fondé de ces chiffres.
Bruxelles a lancé ce processus de cession dans le but de réduire sa dette et d'augmenter ses dépenses de défense. Le fonds de capital-investissement CVC envisagerait l'acquisition de la participation belge.
Face à l’accroissement de la sinistralité climatique d’année en année, la solidité financière des assureurs est-elle suffisante pour permettre au secteur d’absorber un choc extrême ? C’est ce qu’ont voulu mesurer les analystes de S&P en modélisant les effets d’un événement extrême. L’arrivée d’un super El Niño cet été pourrait concrétiser certaines projections.
A quel point l’offre d’Intesa sur Monte dei Paschi (MPS) change-t-elle la donne pour Axa ? Dans un scénario où Intesa réussit à mettre la main sur la banque de Sienne, l’avenir de la coentreprise Axa MPS a du plomb dans l’aile et pourrait accélérer le repositionnement d’Axa en Italie.
La néobanque britannique envisage une nouvelle cession d'actions existantes, selon Bloomberg. Ce nouveau jalon marquerait une nouvelle hausse de sa valorisation par rapport aux 75 milliards atteints en novembre 2025, en vue in fine d'une introduction en Bourse autour de 200 milliards d'ici à 2028.
La banque verte, comme BNP Paribas, vise de longue date son «deuxième marché domestique», où elle est devenue le premier actionnaire de Banco BPM. Les hypothétiques rapprochements annoncés ces deux derniers jours n’auraient pas les mêmes conséquences pour les deux banques françaises. Le premier est acteur, le second spectateur.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Alors qu'Intesa remet une pièce dans le jeu des fusions bancaires, les vaines tentatives se sont multipliées en Europe ces dernières années. L'absence d’Union bancaire a souvent été mise en avant pour expliquer ces échecs, mais les opérations ratées, qu’elles soient locales ou transfrontalières, ont avant tout été arrêtées par le pouvoir politique.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Les gérants dépassant les 10 milliards de dollars d’actifs captent désormais plus de la moitié des levées de fonds mondiales. Depuis le début des années 2000, le nombre de leurs stratégies a été multiplié par plus de six.
Le rapprochement entre les deux établissements donnerait naissance au deuxième acteur du secteur bancaire italien, avec une capitalisation boursière supérieure à 50 milliards d'euros.
Capter de nouveaux clients, mais pas seulement. Avec la multibancarisation, financer une acquisition devient plutôt un sésame pour demeurer ou devenir la banque principale.
Le plan relance logement vise à créer 2 millions de logements d'ici à 2030. Mais le volet fiscal destiné à encourager les ménages à investir dans le locatif neuf est loin de convaincre.
Les gérants de private equity ont levé 62,7 milliards de dollars dans des fonds de continuation l'an dernier, selon les données Preqin Pro citées par S&P Global. Un record qui fait écho aux difficultés persistantes des sorties classiques.
Le Collège de l’AMF reproche au courtier en ligne un dispositif de reporting direct des transactions (RDT) incomplet ou erroné, et des défaillances dans son dispositif de surveillance des opérations de marché. Deux transactions réalisées pour le compte de Nicolas Miguet sur Casino et Rallye auraient déclenché le contrôle, ayant conduit à cette mise en cause, selon la défense.
L’assureur à capital familial continue de payer chèrement sa diversification dans le courtage. Malgré un ambitieux plan de transformation engagé et une deuxième recapitalisation d’AssurOne, le pôle courtage affiche toujours une perte nette de 11,7 millions d’euros en 2025.
Plusieurs sociétés financières exposées à l’Asie sont pénalisées en Bourse alors que les investisseurs s’inquiètent de voir les flux entre la Chine continentale et Hong Kong contrariés par un durcissement de la réglementation.
Contrairement à la précédente fenêtre de liquidité, où il avait honoré les demandes, le fonds américain a décidé d’activer le plafond de 5% de son fonds Blackstone Private Credit Fund au deuxième trimestre.
A la veille d’une validation décisive de la stratégie d’investissement pour les investisseurs particuliers de l'Union européenne (retail investment strategy ou RIS), la France freine des quatre fers, aux côtés de la Pologne. La menace sur la pratique des rétrocommissions a ressurgi dans les textes de niveau 2.