HSBC, Prudential et Standard Chartered pâtissent d’un possible tour de vis réglementaire en Chine
Plusieurs sociétés financières exposées à l’Asie sont pénalisées en Bourse alors que les investisseurs s’inquiètent de voir les flux entre la Chine continentale et Hong Kong contrariés par un durcissement de la réglementation.
Les groupes financiers HSBC, Prudential et Standard Chartered ont pâti en Bourse de craintes de durcissement réglementaire entre la Chine et Hong Kong.
À la suite de restrictions sur des ouvertures de comptes, les actions de Standard Chartered et de Prudential ont chuté de plus de 7 %.
Par ailleurs, HSBC a été mis en examen en France pour avoir aidé au détournement de plus de 300 millions de dollars de la Banque centrale libanaise et a dû verser 80 millions d’euros de cautionnement.
Les analystes de Bank of America (BofA) ont analysé l'impact des modifications des exigences de fonds propres Solvabilité 2 entrées en vigueur en mars pour une application en 2027. Cette réforme profitera surtout aux notations AAA et, dans une moindre mesure, aux notations AA.
La banque britannique voit ses résultats portés par les marchés d’actions. Une nouvelle annonce de programme de rachat de titres et le léger relèvement des objectifs annuels de revenus n'ont pas suffi à convaincre les investisseurs alors que le titre avait progressé sur un an de l'ordre de 47%.
Le marché des couvertures dédiées aux transactions financières, M&A en tête, se déploie en France y compris vers des transactions de plus petite taille. Il est soutenu par une évolution des offres, la montée en compétences des assureurs et la faiblesse des taux de prime.
Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
Dans un document transmis lundi au ministère du Travail, les partenaires sociaux s'opposent aux importants transferts financiers exercés depuis cette branche vers l'Assurance maladie
Bruno Lafon dirige l’association de défense des forêts contre l’incendie (DFCI) pour toute la région Nouvelle-Aquitaine. Il est aussi maire sans étiquette de Biganos, en Gironde.
La viabilité de ce hydravion dépend de la solidité de son projet et de la volonté des Etats européens de passer des précommandes. La France la soutient-elle assez dans un monde où l'argent public est rare ?