Le groupe français de services numériques, qui prépare sa scission en deux branches, a plongé de 20% en Bourse après avoir brûlé près d'un milliard d'euros de cash au premier semestre.
Le promoteur immobilier est pris en tenaille entre la désolvabilisation de ses clients particuliers liée à la hausse rapide des taux d'intérêt et le détournement des investisseurs institutionnels de la classe d’actifs.
Le groupe, qui a vu son bénéfice net reculer au deuxième trimestre par rapport à la même période l’année passée, poursuivra ses rachats d'actions à hauteur de 2 milliards de dollars au troisième trimestre.
Le constructeur automobile a dégagé un résultat net de 2,09 milliards d'euros au premier semestre, supérieur aux attentes, contre une perte à la même période de l'an dernier
La hausse des prix, un des axes principaux du plan stratégique d'Orange présenté mi-février par Christel Heydemann, ne se reflète pas encore dans ses résultats en France.
Le recul du titre mercredi s'explique par des prises de bénéfices, alors que les bons résultats du géant du luxe sont moins flamboyants qu'à l'accoutumée.
Notifié en France d’un grief lié aux publicités sur mobiles, le groupe est aussi la cible d’une demande d’indemnités de 785 millions de livres au Royaume-Uni.
En mettant la main sur l'américain Imperva pour 3,25 milliards d'euros, le groupe signe une opération d'envergure qui reste une exception dans la cybersécurité. Même si le secteur reste très attractif pour les investisseurs.
Le numéro un mondial du luxe a affiché un bénéfice de 8,5 milliards d'euros sur les six premiers mois de 2022, en hausse de 30% par rapport à la même période de l'année précédente.
Le groupe de restauration collective et de concessions anticipe une marge d'Ebita ajusté d'environ 1%, contre une fourchette comprise entre 1,5% et 2% auparavant. Il avait déjà abaissé ses prévisions en mai.