Face aux enjeux d’intégration de Bombarbier et d’envolée de son carnet de commandes, le groupe de matériel ferroviaire a trop tiré sur son bas de bilan sans disposer des ressources financières de long terme indispensables. Il met désormais les bouchées doubles pour y remédier, sans exclure d’aller jusqu’à une augmentation de capital. L’action déraille.
Le groupe veut réduire sa dette de 2 milliards d'euros en moins de deux ans. Plus de 500 millions d'euros de cessions d'actifs et 1.500 suppressions de postes sont au programme. L'action s'effondre de plus de 10%.
Le carbone navigue sur les flots. L'accès au marché européen des crédits carbone (EU ETS), effectif à partir du 1ᵉʳ janvier 2024, n'est que l'une des dispositions destinées à accélérer la décarbonation du secteur. A la clé, un coût de 20 milliards d'euros que les transporteurs comptent bien reporter sur leurs clients.
Le retour à la normale dans le transport maritime fait plonger les résultats de l’armateur mais les investissements consentis depuis trois ans devraient lui permettre de mieux naviguer en période de basses eaux.
L’inflation, le resserrement du budget des ménages, la fin de l'effet Covid, et surtout la publication d'un décret condamnant l'implantation des dark stores en centre-ville ont condamné de facto la livraison ultra-rapide à domicile en France qui s'était imposée dans la logistique du dernier kilomètre.
La compagnie aérienne irlandaise versera désormais des dividendes ordinaires, accompagnés le cas échéant de dividendes exceptionnels ou de rachats d’actions.
Malgré des résultats trimestriels solides, la hausse des coûts du carburant et le conflit au Proche-Orient ternissent les perspectives des deux groupes.
La compagnie aérienne a vu son profit net doubler au troisième trimestre et son endettement fondre de plus d'un milliard d'euros en neuf mois. Les analystes attendaient toutefois des résultats un peu supérieurs.
Pour obtenir l'autorisation du gendarme britannique de la concurrence, le groupe japonais s'est engagé à vendre ses propres activités dans la signalisation ferroviaire dans trois pays d'Europe.
La plus haute juridiction de l’UE a rejeté jeudi le pourvoi de la compagnie irlandaise contre les aides publiques fournies à sa rivale scandinave durant la pandémie.
L’Etat attend 600 millions de recettes fiscales supplémentaires tirées des infrastructures de transport. Mais, entre bras de fer judiciaire et mise à contribution des clients via des hausses de tarifs, actionnaires et investisseurs des concessionnaires ne s’inquiètent guère.