A l'occasion de la semaine de l'export organisée à Bercy, l'Etat a précisé les nouveaux dispositifs pour accélérer le financement des entreprises françaises à l'international.
L’annonce d’un accord entre l’Inde et les Etats-Unis réduisant les droits de douane bilatéraux a poussé le Nifty 50 et la roupie à la hausse. La confiance dans le développement futur de l’économie indienne s’est raffermie.
Le marché attend une poursuite de la pause sur les taux pour la cinquième réunion consécutive de la part de la banque centrale. Mais cette dernière est attendue sur l’impact de la hausse de l’euro.
L’obligataire haut rendement offre une rémunération moyenne d’environ 5%. Cependant, si certains dossiers payent bien et font monter la moyenne, cela est beaucoup moins vrai pour une grande partie du gisement. Les investisseurs qui veulent réellement profiter de taux élevés doivent se tourner vers les entreprises les moins bien notées du segment.
La Reserve Bank of Australia a augmenté de 25 points de base son principal taux directeur face à une économie en surchauffe et a ouvert la voie à d’autres hausses.
La hausse des prix a encore ralenti en janvier dans l'Hexagone pour tomber à +0,3% sur un an. Une période de soldes plus longue qu'en 2025 expliquerait une partie de cet accès de faiblesse.
Patrick Montagner est l’un des quatre représentants de la Banque centrale européenne (BCE) au Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, sous la présidence de Claudia Buch. Pour L’Agefi, il décrit la philosophie des récentes propositions de la banque centrale en vue de simplifier le régime prudentiel et la supervision des banques.
La Cour des comptes européenne estime que les initiatives prises ne permettront pas d’assurer le respect des objectifs climatiques de la région d’ici à 2030.
Après quelques jours de calme sur fond de risques géopolitiques, les transactions d’entreprises de la catégorie haut rendement ont accéléré la semaine dernière. De quoi porter janvier à un niveau record, mais avec des conditions de prix de plus en plus serrées.
L’ensemble des classes d’actifs ont début l’année dans le vert, les matières premières surperformant largement avant leur dégringolade des derniers jours, dans un environnement toujours risqué. Un paradoxe.
La production manufacturière est repartie à la hausse en janvier dans la zone euro. Mais les carnets de commandes ne se remplissent pas autant que prévu, l’indice PMI HOCB atteint 49,5 après un mois de décembre à 48,8. La France, elle, confirme le retour de son dynamisme avec un indice à 51,2.
La nomination de Kevin Warsh apparaît plutôt rassurante car son expérience passée à la Fed lui a donné la réputation de « faucon » contre l’inflation, relève Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Les prix des métaux précieux ont continué à fortement reculer après le violent repli de vendredi. Une correction amplifiée par le débouclage des positions spéculatives. Mais les tendances de fond qui ont porté l'or et l'argent n'ont pas disparu.
Cette nomination, attendue par les marchés, devra encore être confirmée par le Sénat américain. Un blocage n'est pas exclu, tant que l’administration Trump poursuivra son action contre Jerome Powell.
Les panélistes interrogés par L'Agefi anticipent que les taux directeurs ne devraient plus trop changer dans les six prochains mois. Le dollar devrait continuer à se déprécier, au moins face au yen.
L’année 2025 se termine plutôt bien pour la zone euro avec une croissance à 1,3% et la France, bien que moins élevée, se défend à 0,9%. La dynamique devrait se poursuivre en 2026, selon la majorité des analystes.
La place parisienne pourrait progresser de 6% sur un an, contre 5,8% pour l’Euro Stoxx 50, 7% pour le S&P 500 et 3,8% pour le Nikkei. Sienna IM anticipe une consolidation des marchés actions au second semestre 2026.
Faucon et colombe, défenseur de l'indépendance des banques centrales mais critique de la Fed, Kevin Warsh fait un successeur ambigu à Jerome Powell. Mais on peut lui accorder le bénéfice du doute. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Sur un marché des échanges d’actions européennes de plus en plus complexe depuis la réglementation MIF en 2007, les opérateurs alternatifs cherchent désormais des moyens de se diversifier.
Deutsche Börse, Euronext, SIX et London Stock Exchange Group multiplient les initiatives pour diversifier leurs revenus et réduire leur dépendance aux marchés actions.
L’or, l’argent et le cuivre ont atteint de nouveaux records avant d’effacer la quasi-totalité des gains de la journée de jeudi. Les niveaux de cours et le trop grand optimisme des investisseurs font craindre une correction.
Après avoir atteint un nouveau record, dépassant même le niveau inédit de 7.000 points en séance, l’indice S&P 500 a reculé sur les résultats de Microsoft. Depuis octobre, à l'exception d'Alphabet, la tech a perdu son leadership sur la Bourse américaine.
Un avertissement du fournisseur d'indices sur le fonctionnement du marché indonésien a provoqué le plongeon de près de 10% en deux jours de la Bourse locale. Après des discussions avec MSCI, les autorités financières ont annoncé quelques mesures rassurantes.