Le premier ministre a présenté un compromis de budget. Il est resté évasif sur la manière dont il tentera de le faire adopter, ne précisant pas s'il userait de l'article 49.3 ou d'ordonnances.
La perspective d’élections législatives anticipées a conduit des hedge funds à jouer contre la devise japonaise, jusqu’à l’évocation par la ministre des Finances d’une possible intervention conjointe avec les Etats-Unis.
La présidente de la Commission européenne a formellement signé le 17 janvier au Paraguay l’accord mais le Parlement européen, et peut-être la cour de justice de l’Union, ont encore leur mot à dire.
La faiblesse des stocks, un hiver rigoureux sur le Vieux continent, les tensions géopolitiques et la fermeture de terminaux américains tirent les cours à la hausse mais le phénomène pourrait n’être que temporaire.
Les Etats-Unis et Taïwan ont conclu le 15 janvier un accord commercial axé sur les semi-conducteurs. Taipei a promis 250 milliards de dollars d’investissements en échange d'une baisse des droits de douane. Cet accord renforce les liens entre les deux pays, tandis que les tensions avec la Chine persistent.
Renaud-Jean Chaussade, associé au cabinet Delsol Avocats, revient sur la portée de la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement adoptée en novembre 2025. Ce texte, bien que répondant à des blocages bien identifiés, pourrait constituer une étape avant des réformes plus ambitieuses.
Plus compétentes et plus indépendantes, disposant de nouveaux outils, les banques centrales des pays émergents ont adopté des politiques monétaires qui se sont révélées plus performantes, selon Global Sovereign Advisory.
Chaque année, le Global risks report du Forum économique mondial mesure l’évolution des risques mondiaux. Si l’an dernier la désinformation sous l’effet de l’IA inquiétait à court terme, cette fois ce sont les risques économiques qui préoccupent le plus les dirigeants pour 2026. Au point de leur faire perdre de vue certains risques de long terme pourtant majeurs.
On observe un véritable « flight to arms » dans lequel la défense s’impose comme une couverture contre la matérialisation du risque géopolitique en complément de l’or.
Ce style de gestion a notamment été porté en Europe par les valeurs bancaires. En revanche, aux Etats-Unis, la rotation qui s’est amorcée de la croissance vers la value en début d’année 2025 n’a pas duré.
L’économie allemande a crû de 0,2% en 2025, après -0,9% en 2023 et -0,5% en 2024, grâce aux dépenses publiques prévues dans son plan de relance budgétaire annoncé au printemps et adopté cet été.
L’Agence France Trésor (AFT) a levé 10 milliards d’euros pour une nouvelle souche à 20 ans, dans des conditions relativement bonnes. Malgré la concurrence des autres émissions souveraines et un contexte budgétaire toujours très incertain.
La demande locative sur Paris/Ile-de-France s’est bien reprise au mois de décembre. La situation s’améliore aussi, avec des contrastes, sur l’investissement.
L’annonce d’élections anticipées a provoqué une forte baisse du yen, considérée comme un mouvement spéculatif par le gouvernement japonais qui se tient prêt à intervenir. La Banque du Japon maintient son objectif de poursuivre la remontée de ses taux d’intérêt en 2026.
Les ventes de logements anciens terminent l'année 2025 en hausse pour la première fois en trois ans. Les conditions semblent plus favorables à un redémarrage en douceur. En revanche, la situation du marché locatif devrait continuer de se tendre.
Forte d’une économie plus résistante que prévu et de conditions financières encore accommodantes, l’Europe doit en 2026 faire davantage que s'adapter. Les débats à venir sur de nouvelles ressources propres seront décisifs pour se projeter, estime Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings.
En dépit des droits de douane imposés par l'administration Trump, les exportations chinoises ont continué à progresser, notamment en direction de l'Afrique et de l'Asie du Sud-Est. Celles orientées vers les Etats-Unis ont chuté de 20%.
Moins de naissances et davantage de décès ont conduit la France à un solde naturel de moins 6.000 personnes, selon l’Insee. Ce moment était annoncé de longue date et met le pays face à la réalité de son vieillissement. Mais la tendance est mondiale.
L’indice CPI des prix à la consommation a augmenté comme prévu de 2,7% en décembre sur un an, et de 0,2% sur un mois, selon les données publiées mardi. De quoi confirmer un probable statu quo sur les taux Fed à la fin du mois.
Les banques commerciales sont repassées à l’achat pour placer leurs dépôts à des rendements intéressants depuis l’été dernier. Les spécialistes estiment également que les performances des MBS pourraient encore s’améliorer en 2026 avec les nouvelles consignes du président Donald Trump données aux agences parapubliques Freddie Mac et Fannie Mae afin qu’elles rachètent davantage de titres.
L’étude annuelle réalisée par AgileBuyer avec le Conseil National des Achats (CNA) pointe plusieurs sources d’inquiétude, ainsi que des nouvelles tendances qui peuvent peser sur l’économie et sur l’investissement.
Le ministère de la Justice a cité Jerome Powell à comparaître devant un grand jury, le menaçant de poursuites pénales. Cette action sans précédent doit être replacée dans un contexte plus large de menaces et de pressions constantes exercées par l’administration Trump sur la banque centrale. Pour l’instant sans trop d’effet sur les marchés.
CPRAM et L’AGEFI ont réalisé une enquête auprès des institutionnels français qui confirme leur souhait de se mobiliser en faveur d’une Europe plus résiliente et plus autonome.
Stables dans la zone euro, les prix à la consommation ont surtout baissé dans l’alimentation mais les prix de l’énergie ont continué à croître dans 21 pays.
Le marché primaire corporate a très bien débuté l’année des deux côtés de l’Atlantique, les entreprises profitant de conditions toujours favorables. Tous les segments de l’investment grade participent.
Jerome Powell a indiqué dimanche qu'il faisait l'objet d'une assignation de la part du ministère de la Justice, dénonçant des menaces et pressions sans fondement.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.