Les perspectives économiques et le programme d'emprunt 2026 étaient présentés mardi, alors que la guerre en Iran fait s'envoler les rendements britanniques et remet en cause la perspective d'une baisse des taux directeurs.
Comme d’autres groupes de conseil en immobilier, JLL a développé au niveau mondial des expertises transversales sur les centres de données numériques. Graeme Jackson, directeur datacenters et transactions structurées, et Simon Williams, directeur locataires et utilisateurs internationaux, dressent un panorama des besoins et des enjeux sur ces actifs.
Un nouveau défaut a été annoncé lundi sur un immeuble de San Francisco, le 600 California Street. La vague de pertes liées au télétravail sur les prêts à l’immobilier commercial de bureaux aux Etats-Unis ne semble pas terminée.
L’inflation a progressé plus fortement que prévu au rythme annuel de 1,9% en zone euro en février, après 1,7% en janvier. L’inflation sous-jacente accélère à nouveau à 2,4%, à cause des services (3,4%), et avant même que la récente flambée des prix du pétrole se retrouve dans les prix à la consommation.
Les Bourses européennes continuent à chuter alors que le prix du pétrole est repassé au-dessus de 83 dollars le baril. Les taux se tendent également. Un dépôt de carburant a été touché à Oman.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Les marchés actions ont fortement reculé après le déclenchement des hostilités contre l’Iran. Quelques secteurs, à l’image du fret maritime, de la défense et de l’énergie, sont épargnés quand d’autres, tels le luxe ou le tourisme, sont lourdement sanctionnés.
Au mois de février, l'or et les actifs sans risque ont eu de bonnes performances, avant même la concrétisation de la guerre en Iran. Les inquiétudes sur les conséquences de l'intelligence artificielle avaient déjà commencé à faire progresser la volatilité.
Les marchés primaires des obligations d'entreprises se sont mis à l’arrêt alors que de nombreuses émissions étaient prévues cette semaine. Un effet de rattrapage pourrait avoir lieu, mais seulement si la situation sur les autres marchés se normalise rapidement.
Plusieurs explications concourent à la mise en perspective de l'amélioration de la productivité américaine, avance Gilles Moëc, chef économiste du Groupe Axa. Leurs conséquences en termes de politique monétaire sont loin de converger. Avec quelques surprises à la clé.
Le cours du Brent frôle les 80 dollars le baril après que les Etats-Unis et Israël ont frappé l’Iran et que ce dernier a riposté en s’en prenant à de nombreux pays dans la région. Le gaz européen enregistre également un coup de chaud.
L'attaque d'Israël et des Etats-Unis contre l'Iran et la riposte de Téhéran plongent le Moyen-Orient dans la tourmente. Le cours du Brent pourrait grimper au-delà du seuil de 100 dollars le baril en cas de fermeture prolongée du détroit d’Ormuz.
Les gérants interrogés par L'Agefi anticipent assez peu de changement de taux directeurs dans les six prochains mois, en dehors de la hausse de la Banque du Japon et d’une à deux baisses de la Banque d’Angleterre.
En hausse de 5% à 6% depuis le début de l’année, alors que Wall Street est en très léger recul, le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 ont un potentiel de 4% à 6% sur les douze prochains mois.
C’est une décision de la présidente de la Commission européenne, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps. L’objectif est d’aller vite pour « éviter d’être dépassé par d’autres ».
Les indicateurs de consommation et de production sont positifs, l’inflation semble maîtrisée, la Banque du Japon devrait rester prudente avant de remonter son taux directeur.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Des économistes ont constaté une meilleure relation entre l’inflation et le chômage à un niveau régional plutôt que national dans la zone euro. Ils suggèrent que des anticipations d’inflation communes aux zones considérées pourraient être le facteur du dysfonctionnement de la courbe de Phillips au niveau agrégé.
La réémergence du sell America et les doutes sur l’IA ont entraîné une rotation des grandes capitalisations de croissance vers les petites capitalisations de value aux États-Unis.
Le profil de crédit des émetteurs d'obligations à haut rendement se dégrade progressivement, tandis que la décompression des spreads souligne les déceptions sur les résultats. Ces signaux peuvent être annonciateurs de périodes chahutées sur les marchés, au moindre doute pour la croissance.
Le discours du président américain sur l’état de l’Union avait pour objectif de renverser la tendance des sondages qui ne lui sont pas favorables à huit mois des élections de mi-mandat. Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Américains.