Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le Panel Actions est prudemment optimiste, après la bonne année 2025 pour les places boursières. Il anticipe des progressions de 6,8% pour l’indice S&P 500 à 4,1% pour le Nikkei. Le CAC 40 devrait progresser de 4,9%.
L’analyse de l’économie semble devenue de plus en plus compliquée, notamment aux Etats-Unis. Pour les panélistes de L’Agefi comme pour les banquiers centraux, cela ne facilite pas les prévisions sur les taux et les changes.
En provoquant la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump laisse entrevoir un retour de la production de pétrole du Venezuela à des niveaux plus conformes aux énormes réserves du pays. Avec une pression à la baisse sur les prix de l'or noir.
Le Panel Allocation de L'Agefi consacre plus de la moitié de son portefeuille aux actions pour le septième mois consécutif. La poche de cash reste au plus bas à 1%.
Le Panel Crédit de L’Agefi a renforcé en janvier le positionnement plus offensif qu’il a adopté en décembre. Mais il devient un peu plus prudent face à des spreads historiquement serrés.
Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à 2,9% en novembre, légèrement plus qu’en octobre, et celui des prêts aux entreprises à 3,1%, sa plus forte hausse depuis juin 2023, reflétant un redémarrage assez régulier du crédit soutenu par l’assouplissement monétaire.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
Les PMI de l’industrie allemande enregistrent leur plus forte contraction depuis février, quand l’Espagne et l’Italie voient également la leur reculer. La France se démarque, affichant sa plus forte expansion depuis juin 2022 grâce aux exportations de l’aéronautique.
Faute de budget voté au Parlement, le programme d’emprunts bruts à moyen-long terme présenté par l’Agence France Trésor (AFT) pourra être ajusté en fonction de la loi de finances pour 2026, autour de laquelle reprendront les discussions en janvier.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
La devise chinoise a franchi ce seuil psychologique pour la première fois depuis mai 2023, ce qui accroît le risque d’une intervention de Pékin. Elle progresse de 4% cette année face au dollar, sa plus forte appréciation depuis 2020.
Les Bulgares vont remplacer le lev par l’euro ce jeudi 1er janvier, trois semaines après la démission du gouvernement. Si le pays respecte les critères de convergence, il lui reste de nombreux défis à relever.
Avec les annonces sur les droits de douane, l’indépendance de la Fed et les rééquilibrages tactiques des actions US vers les actions euros décotées et portées par le plan allemand, le billet vert s’est effondré entre janvier et mai 2025, pour ne quasiment plus bouger depuis. En dépit de taux directeurs qui devraient converger, les marchés s’interrogent pour 2026. Même le yen pourrait avoir du mal à se reprendre.
L’or noir reste sous pression mais des tensions au Moyen-Orient ont fait rebondir le baril de brut dans un marché peu liquide. En revanche, les métaux précieux ont chuté sur des prises de bénéfices après leurs récents records.
Les actions sud-coréennes affichent la meilleure performance cette année sur les marchés boursiers, portées par l’intelligence artificielle, et des valeurs comme SK Hynix et Samsung Electronics, mais aussi par la relance des marchés de capitaux impulsée par le nouveau président coréen.
Généralement éclipsée par les trajectoires budgétaires de ses voisins européens, la Belgique affiche pourtant une dette publique légèrement supérieure à celle de la France. Le dernier accord budgétaire a été salué par les gérants, mais la stabilisation future du niveau d'endettement inquiète.
Pénalisé par la faiblesse de la demande intérieure en l’absence de nouvelles mesures de relance, cet indicateur a reculé de 13,1% sur un an en novembre dernier.
Les investisseurs vont démarrer l’année 2026 avec le même positionnement qu’une grande partie de 2025: surpondérés actifs risqués, notamment en actions. Malgré les nombreux risques qui demeurent.
Les places boursières européennes et Wall Street, qui terminent l’année 2025 à parité de gain en monnaie locale, veulent réaliser un nouveau bon millésime en 2026 portées par la croissance des bénéfices et un élargissement à d’autres secteurs que la tech aux Etats-Unis et la banque en Europe.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Dans un contexte de recul du prix du bitcoin, un rapport BestBrokers interroge le modèle économique du minage. Dans certaines régions, le coût énergétique pour sécuriser le réseau Bitcoin nuit à la rentabilité des activités des mineurs.
Après un millésime 2025 très positif sur l’ensemble des classes d’actifs des pays émergents, le marché anticipe une nouvelle bonne année sur les actions comme sur les marchés obligataires.
Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le PIB a bondi de 4,3% entre juillet et septembre, sa plus forte croissance depuis deux ans, soutenu par la consommation et l’investissement des entreprises. Les investisseurs ont ajusté à la baisse leurs anticipations sur les taux de la Fed.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.
Le marché cherche un catalyseur pour initier la hausse traditionnelle des derniers jours de l’année. Il semble l'avoir trouvé avec l’inflation américaine. En 2024, il n’y avait pas eu de «Santa Rally». Un deuxième rallye consécutif manqué serait de mauvais augure pour 2026.
Après le millésime record de 2025, les banquiers anticipent une nouvelle bonne année en 2026 sur le marché primaire corporate euro, en hausse d’environ 10% pour l’investment grade, avec le soutien du M&A et des émetteurs américains, notamment de la tech.