Le réassureur allemand a présenté des perspectives 2024 plus que positives tant en termes de bénéfices, attendus en hausse de 24%, que de redistribution. De quoi réjouir les investisseurs.
Lors de sa journée investisseurs, le numéro deux mondial de la réassurance a présenté ses objectifs de gains pour 2024. A la faveur d’un changement de norme comptable qui lui est positif, le groupe revoit sa méthode de provisionnement.
Brigitte Bouquot, vice-présidente de l’Amrae, préside cette fédération dont l’objectif est de promouvoir un environnement légal favorable aux captives sur le sol hexagonal. Le changement de régime fiscal adopté à la sortie de la crise du Covid a déjà donné un coup d’accélérateur.
Alors que le réassureur a renoué avec les profits au troisième trimestre, la baisse du ratio de solvabilité a été sanctionnée par le marché. Elle est toutefois due à l’ambition du groupe de redéployer du capital pour profiter du redressement tarifaire lors des renouvellements du 1ᵉʳ janvier.
Le deuxième réassureur mondial renoue avec la performance et enregistre un revenu net de 2,5 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année ainsi qu'un bénéfice d'un milliard au troisième trimestre 2023.
Le coût de la sécheresse devrait doubler d’ici à 2050. La Caisse centrale de réassurance plaide pour relever la surprime sur les contrats d’assurance dommages … et ne pas tout inclure dans le régime.
Le réassureur a décidé d’exercer partiellement son option de rachat sur la participation détenue par Covéa, comme le prévoit l'accord transactionnel signé en 2021 pour mettre fin à leur conflit retentissant. BNP Paribas Cardif doit reprendre cette part de 5,01% du capital.
Engagés dans une quête de profitabilité, les réassureurs réduisent leur appétit, voire imposent des exclusions sur certains risques. S’ils ne veulent pas se retirer du marché, les assureurs devront renforcer leurs efforts de modélisation et de prévention.
Aux Rendez-Vous de Septembre, les réassureurs promettent que les hausses tarifaires ne seront pas aussi violentes que l’an passé. Mais ils renvoient aussi la balle aux assureurs pour ajuster leurs propres tarifs.
Le nouveau patron du réassureur a présenté son plan stratégique à horizon 2026. Il met l’accent sur la création de valeur économique pour doper le retour aux actionnaires, alors que le cours de Bourse est toujours à la peine depuis la crise du Covid.
SMA BTP et la MACSF bouclent l’acquisition de 75% du capital de CCR Re. Avec cette cession, CCR recentre ses missions sur la réassurance publique. Interview exclusive de son président et son nouveau directeur général.
Le coup de pouce fiscal va inciter des entreprises tricolores à sauter le pas. Les groupes comme Accor ou Schneider Electric ne sont, en revanche, pas près de rapatrier leur captive en France.
La moitié du coût sera supportée par la Caisse centrale de réassurance. De quoi raviver le débat sur l’avenir du régime de catastrophes naturelles. Le gouvernement a lancé une mission sur le sujet fin mai.
Edouard Vieillefond dirigera le réassureur public à compter du 1er juillet. Bertrand Labilloy devrait resserrer ses responsabilités sur CCR Re, qui doit passer dans le giron de SMA BTP et de la MACSF.
Dévoilé par L’Agefi en janvier, le décret précisant le système de provisionnement des captives est paru au Journal Officiel. Il devrait encourager davantage d’entreprises à sauter le pas, selon les spécialistes.