Les assureurs et réassureurs ont des besoins toujours plus grands de réassurance via les «cat bonds», au-delà même d’un risque élevé attendu en lien avec une saison des ouragans qui pourrait être inhabituellement active.
Les tendances en matière de dommages liés aux catastrophes naturelles évoluent obligeant les acteurs à revoir leurs modélisations du risque. Swiss Re alerte les assureurs sur le fait de sous-estimer la vulnérabilité à certains périls en France.
Le deuxième réassureur mondial a décidé de se concentrer sur son activité principale et l’atteinte de ses objectifs prioritaires. Il annonce son intention de céder sa filiale iptiQ.
Le groupe mutualiste tire parti du cycle favorable en réassurance pour compenser la sinistralité en France. L’avenir de ses activités d’assurance au Royaume-Uni est en suspens.
Causé par le porte-conteneurs Dali, ce sinistre s'annonce comme le plus coûteux dans la branche marine depuis le naufrage du Costa Concordia en 2012. L’assureur Axa XL est exposé, tandis que 80 réassureurs devraient prendre une grosse part du risque.
Sur l’ensemble de l’année écoulée, le réassureur allemand affiche un bénéfice net au-delà des objectifs de croissance qu'il s'était fixés, mais aussi au-dessus des attentes des analystes. De quoi aborder 2024 avec sérénité.
La sinistralité climatique reste élevée et le résultat technique déficitaire pour la Caisse centrale de réassurance. Mais un retour à la normalité est en vue grâce au relèvement de la surprime "cat nat".
Le réassureur français continue de bien remonter la pente et affiche un résultat annuel 2023 record à 812 millions d’euros. De quoi envisager plus sereinement l’avenir.
Le géant allemand de la réassurance a publié des résultats mitigés mais il annonce une forte hausse de son dividende et un nouveau programme de rachats d’actions.
Elles atteignent 4,25 milliards d'euros, tirées notamment par une hausse de 9,4% des primes "Treaty Global Lines" qui recouvrent les branches agriculture, aviation, crédit caution, assurance décennale, engineering, marine et énergie, espace et cyber.
Le nombre de captives de réassurance domiciliées en France augmente. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) valide la création d’Assuraposte Re du groupe La Poste.
Sur un marché de la rétrocession, certes moins dur qu’en 2023 mais toujours tendu, CCR Re a sponsorisé avec succès le sixième compartiment de son sidecar via sa plateforme d'accès au marché des ILS (insurance linked securities).
Titrisation, couvertures structurées, véhicules internes de réassurance… Les assureurs optent de plus en plus pour des solutions alternatives à la réassurance classique. Une tendance qui s’est encore confirmée lors des renouvellements 2024.
La facture s'inscrit en baisse de 30 milliards de dollars par rapport à 2022 selon les estimations de Munich Re. Le coût total, y compris les pertes non couvertes par les assureurs, s'élèverait à 250 milliards de dollars.