Le tant redouté Milton qui a succédé à l'ouragan Hélène a fait craindre le pire aux acteurs de l'assurance et de la réassurance, causant au passage quelques remous sur le marché des obligations catastrophes.
La cession opérationnelle de CCR Re se passe bien. Tellement bien que SMABTP et MASCF aimeraient déjà avoir 100% du capital du réassureur. Pas sûr que la Caisse centrale de réassurance, encore détentrice de 25% du capital, se laisse faire.
Scor Investment Partners, gestionnaire d'actifs du groupe Scor, a fêté son quinzième anniversaire. Son directeur général, Louis Bourrousse, dresse le bilan et commente le développement de la société de gestion dans un entretien à L'Agefi.
La presse britannique évoque des pourparlers avec Covéa, qui n’aurait pas renoncé à racheter le réassureur depuis sa tentative avortée en 2018. Ce dernier a officiellement démenti.
Lors de la 66e édition des Rendez-vous de septembre, les réassureurs se montrent plus ouverts à la discussion que ces deux dernières années. Vigilance et sélectivité restent toutefois de mise face à la montée de certains risques.
Le réassureur public publie un résultat net positif sur les six premiers mois de l’année malgré une sinistralité toujours élevée et poursuit sa transformation en renforçant ses compétences financières.
Les réassureurs pourraient se montrer plus ouverts à la négociation lors des prochains Rendez-vous de septembre à Monte Carlo. C’est en tous cas ce que donnent à penser les récents signaux de marché et ce qu’espèrent ardemment les assureurs primaires.
Florissant, le marché permet aux principaux acteurs du secteur d’afficher des bénéfices records au premier semestre. Et ceux-ci entendent bien rester sur le haut de la vague.
Le numéro deux mondial de la réassurance signe un bon premier semestre et publie des résultats au-dessus du consensus. Tout indique que Swiss Re devrait dépasser en 2024 son objectif de résultat net annuel fixé à 3,6 milliards de dollars.
Malgré un début de saison cyclonique dynamique en Atlantique Nord, le marché reste solide et retrouve même de l’allant pour couvrir les catastrophes climatiques.
Dans le cadre de la reprise en main de ses activités vie et santé annoncée au deuxième trimestre 2024, le réassureur français rapproche ses pôles dans la région Asie-Pacifique et nomme Chloé Wang à la tête de la nouvelle entité.
Après l'avertissement sur résultats lancé mi-juillet, Scor affiche une perte nette de 308 millions d’euros au deuxième trimestre 2024, et se voit affecté par de mauvais résultats en vie et santé. Le réassureur veut plus que jamais se concentrer sur ces activités pour rapidement redresser la barre.
Le succès des captives d’assurance et de réassurance en France comme en Europe ne se dément pas et la dynamique de création des véhicules se poursuit. A tel point que l’Autorité européenne de régulation des assurances appelle à plus de cohérence et d’uniformité dans les contrôles.
L’assureur français annonce avoir émis une obligation catastrophe de 150 millions d’euros auprès d’investisseurs non réassureurs. Un montant record en Europe pour la catégorie aggregate.
Beryl, qui a frappé le Texas le 8 juillet, a ouvert précocement la saison des ouragans dans l’Atlantique Nord et fait craindre une reprise de la sinistralité, alors que l’année 2024 avait débuté sans événement catastrophique majeur. Un sinistre d'ampleur dans les prochains mois pourrait maintenir la pression à la hausse sur les prix de la réassurance.
Le réassureur a dévoilé une perte d'environ 400 millions d'euros dans ce pôle depuis le début de l'année. Après avoir entamé une revue de ses provisions, Scor ajuste ses objectifs. Son ambition d'afficher une croissance de 9% par an ne sera sans doute pas atteinte en 2024.
Malgré une fin d’année 2023 record et des signes de redressement, les résultats du réassureur au premier trimestre 2024 ont été jugés décevants par les marchés et lourdement sanctionnés.
Les assureurs et réassureurs ont des besoins toujours plus grands de réassurance via les «cat bonds», au-delà même d’un risque élevé attendu en lien avec une saison des ouragans qui pourrait être inhabituellement active.
Les tendances en matière de dommages liés aux catastrophes naturelles évoluent obligeant les acteurs à revoir leurs modélisations du risque. Swiss Re alerte les assureurs sur le fait de sous-estimer la vulnérabilité à certains périls en France.