Lors d’une journée investisseurs, le réassureur a confirmé qu’il visait un objectif de rendement sur capitaux propres de 14% à horizon 2024, contre 11,6% fin 2021. Pour atteindre ce niveau, il compte augmenter la contribution de sa division santé (L&H Re), profiter de «marges attrayantes» dans les activités d’assurance dommage (IARD) et appliquer «une discipline continue en matière de coûts». Le groupe a déclaré que ses priorités concernant la gestion de son capital restaient inchangées, et qu’il prévoyait une augmentation de son dividende ordinaire en ligne avec les bénéfices à long terme et le déploiement de capitaux vers «des opportunités de croissance rentables».
... soit 74 milliards d’euros, c’est le coût des inondations à l’échelle mondiale, selon Swiss Re. Les inondations de juillet en Europe ont constitué la catastrophe naturelle la plus coûteuse jamais enregistrée dans la région, totalisant plus de 40 milliards de dollars de pertes économiques (dont 13 milliards pris en charge par les assureurs). « Les inondations touchent près d’un tiers de la population mondiale, soit plus que toutes les autres catastrophes », a déploré Martin Bertogg, responsable périls et catastrophes du réassureur. Pour autant, 75 % des risques d’inondation ne sont toujours pas assurés.
Le réassureur Scor a décidé de reporter sa journée investisseurs prévue le 29 mars, en raison de l’impact de la guerre en Ukraine, selon un communiqué. L’entreprise tiendra sa présentation aux investisseurs «d’ici à la fin du mois de juillet 2022. La nouvelle date de la journée investisseurs sera communiquée lorsque la situation actuelle sera stabilisée.» «Le groupe étudie avec attention l’impact de l’invasion de l’Ukraine par la Russie sur son activité. Les conséquences macroéconomiques de la situation (...) incluent une hausse des prix de l’énergie et des répercussions sur l’inflation, les taux d’intérêt et la croissance», explique Scor, qui anticipe un impact direct «limité».
Le réassureur Scor a décidé de reporter sa journée investisseurs prévue le 29 mars, en raison de la situation géopolitique et des répercussions humanitaires et mondiales de la guerre en Ukraine, selon un communiqué.
Après les échecs Scor et Partner Re, les discussions avec Axa en vue du rachat de l’entité de réassurance Axa XL Re logée aux Bermudes auraient échoué, rapporte mardi l’Argus de l’assurance. Selon le média spécialisé, le prix proposé par Covéa n’aurait pas atteint le montant voulu par Axa. Axa XL Re pourrait être valorisé autour des 4 milliards d’euros. Interrogés, les deux assureurs n’ont pas voulu commenter des rumeurs de marché. L’entité en question, née en avril d’une réorganisation, laisse entendre qu’Axa cherche à la céder. De son côté, Covéa ne cache pas son appétit pour la réassurance, axe majeure de sa stratégie. «L’idée stratégique est de construire un biréacteur qui nous permet d’allouer des ressources à l’assurance primaire ou à la réassurance selon le contexte», déclarait en avril Thierry Derez, PDG de Covéa.
Et de trois pour Covéa. Après les échecs Scor et Partner Re, les discussions avec Axa en vue du rachat de l’entité de réassurance Axa XL Re logée aux Bermudes auraient échoué, rapporte mardi l’Argus de l’assurance. Selon le média spécialisé, le prix proposé par Covéa n’aurait pas atteint le montant voulu par Axa. Axa XL Re pourrait être valorisé autour des 4 milliards d’euros.
Décalage. A l’occasion de sa journée investisseurs, Scor a annoncé étendre d’une année son plan stratégique « Quantum Leap », jusqu’à fin 2022. Le réassureur a ajusté plusieurs de ses objectifs financiers, misant désormais sur une croissance estimée des primes brutes émises dans le secteur non vie comprise entre 15 % et 18 %, contre une fourchette de 4 % à 8 % précédemment. Celle dans le secteur vie a en revanche été abaissée, passant d’une prévision comprise entre 3 % et 6 % à environ 1 %. Scor affiche un objectif de ratio combiné net (sinistres/primes) inférieur ou égal à 95 %. La nouvelle feuille de route sera dévoilée au marché en mars prochain. « La simplification et la transformation sont une ambition clé du prochain plan stratégique », a indiqué le réassureur.
Scor a su pousser son avantage face à Covéa pour que les deux groupes enterrent la hache de guerre le mois dernier et évitent à Thierry Derez, patron de l’assureur coopératif, un procès début juillet. Le réassureur peut se féliciter de s’être garanti, dans le cadre de cet armistice, un vote favorable à toutes les résolutions approuvées par son conseil. Détenteur de 8,46 % des droits de vote à fin décembre, Covéa a donc dû approuver le 30 juin en assemblée générale la rémunération de Denis Kessler (photo). Un soutien qui s’est avéré vital : la résolution sur le say on pay du désormais président de Scor n’a récolté que 55,7 % d’approbation, et aurait donc été repoussée sans les voix du groupe MMA-Maaf-GMF. Qui aurait cru que Thierry Derez deviendrait en 2021 le plus sûr allié du patron de Scor…
Dans le cadre de son engagement d’atteindre la neutralité carbone de ses investissements d’ici 2050, le réassureur Scor a annoncé mardi qu’il réduira l’intensité carbone de son portefeuille d’obligations d’entreprises et actions cotées de 27 % d’ici 2025. Cet objectif intermédiaire, calculé sur une base scientifique et défini conformément au protocole initial de fixation des objectifs 2025 développé par la Net-Zero Asset Owner Alliance, sera atteint via la sélection des entreprises des secteurs à forte émission les mieux classées en termes d’impact effectif sur l’économie réelle.
Dans le cadre de son engagement d’atteindre la neutralité carbone de ses investissements d’ici 2050, le réassureur Scor a annoncé mardi qu’il réduira l’intensité carbone de son portefeuille d’obligations d’entreprises et actions cotées de 27 % d’ici 2025.
« CCR a rempli sa mission. » C’est ainsi que Pierre Blayau, président de l’entreprise de réassurance française détenu à 100% par l’Etat, explique la baisse de 13% de son résultat net à 90 millions d’euros pour l’année 2020.