Le réassureur Munich Re a indiqué mardi qu’il cesserait d’intervenir sur l’annulation des grands événements pour cause de pandémie. Torsten Jeworrek, patron de la réassurance chez le numéro un mondial du secteur, a précisé que le groupe augmenterait aussi ses tarifs sur l’assurance annulation. Le Covid-19, qui a entraîné le report de grands événements comme les Jeux Olympiques de Tokyo et l’Euro de football, devrait coûter 4 milliards d’euros à Munich Re.
Le PDG et le mutualiste sont condamnés à payer plus de 20 millions d'euros à Scor suite à leur tentative d'OPA hostile. Thierry Derez écope d'une sanction sans précédent pour un administrateur.
Au troisième trimestre, le réassureur a augmenté de 90 millions ses provisions et dépréciations liées à la crise sanitaire. Mais il met en avant des chiffres moins élevés et estime avoir davantage anticipé que ses pairs.
Le titre Scor gagnait encore plus de 6% à la mi-journée à la Bourse de Paris, après l’annonce d’un résultat supérieur aux attentes au troisième trimestre. Réassureur français a annoncé vendredi matin un résultat net part du groupe de 109 millions d’euros au cours du trimestre écoulé, en recul de seulement 5,2% sur un an. Les analystes sondés par FactSet attendaient en moyenne un résultat net de 28 millions d’euros.
Conduit Holdings, un nouvel acteur dans la réassurance, a indiqué jeudi qu’il prévoit d'émettre de nouvelles actions pour une valeur de 1,1 milliard de dollars, alors qu’il prépare son entrée à la Bourse de Londres. Cette offre intervient alors que les difficultés liées à la crise du coronavirus couplées à des années d’importants sinistres couverts par les assurances ont abouti à des corrections majeures dans les prix de la réassurance. Conduit, qui est dirigé par ses fondateurs Neil Eckert et Trevor Carvey, utilisera l’argent levé pour proposer des couvertures de réassurance dans les catégories immobilier et accidents. Conduit a retenu Jefferies et Panmure Gordon comme teneurs de livres, et Kinmont et GC Securities comme conseillers financiers pour la cotation.
Conduit Holdings, un nouvel acteur dans la réassurance, a indiqué jeudi qu’il prévoit d'émettre de nouvelles actions pour une valeur de 1,1 milliard de dollars, alors qu’il prépare son entrée à la Bourse de Londres. Cette offre intervient alors que les difficultés liées à la crise du coronavirus couplées à des années d’importants sinistres couverts par les assurances ont abouti à des corrections majeures dans les prix et les règlements de la réassurance.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé jeudi s’attendre à une forte baisse de son bénéfice au troisième trimestre, en raison de pertes de 800 millions d’euros liées aux répercussions de la pandémie. Les nombreuses catastrophes naturelles sur la période, comme les ouragans et les feux de forêts aux Etats-Unis, ainsi que la gigantesque explosion à Beyrouth en août, ont également conduit à des demandes d’indemnisation plus élevées. Munich Re table au total sur un bénéfice net d’environ 200 millions d’euros au troisième trimestre, contre un profit de 865 millions d’euros sur la même période un an plus tôt.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé jeudi s’attendre à une forte baisse de son bénéfice au troisième trimestre, en raison de pertes de près d’un milliard d’euros liées aux répercussions de la pandémie et à la hausse des demandes d’indemnisation à la suite de catastrophes naturelles.
Le réassureur Scor a décidé de réintégrer la Fédération Française de l’Assurance (FFA), qu’il avait quittée cet été pour protester contre la façon dont ses membres avaient été mis à contribution au début de la crise sanitaire. La décision, prise après que la principale organisation du secteur a modifié ses statuts, a été officialisée en début de semaine dernière par courrier, selon Les Echos. Le secteur, mis sous pression par les politiques et les assurés dès le début de la pandémie, est souvent apparu divisé, notamment sur la question de la prise en charge des pertes d’exploitation. Ce qu’illustrait le départ de Scor de la FFA.
Le Covid-19 et les taux bas ont fortement pénalisé les réassureurs cette année. Les sociétés de notation deviennent plus négatives sur le secteur, tout en soulignant une certaine résilience à long terme.
Le réassureur allemand Munich Re a déclaré lundi que les demandes d’indemnisation liées à la pandémie avaient baissé au troisième trimestre, mais le groupe s’attend à être pénalisé par une série d’ouragans en Amérique du Nord et l’explosion à Beyrouth. Le premier réassureur mondial avait estimé à environ 1,5 milliard d’euros les pertes liées au Covid-19 au cours du premier semestre, ce qui a exercé une forte pression sur ses bénéfices et l’a incité à renoncer, comme d’autres, à ses prévisions pour l’année.
Le réassureur allemand Munich Re a déclaré lundi que les demandes d’indemnisation liées à la pandémie de coronavirus avaient baissé au troisième trimestre, mais le groupe s’attend à être pénalisé par une série d’ouragans en Amérique du Nord et l’explosion à Beyrouth.
Dans un entretien vidéo avec L'Agefi et Instit Invest, François de Varenne, président du directoire de la filiale de gestion de Scor, détaille la façon dont la société a géré les actifs du réassureur pendant la crise.
Tarifs en hausse. Moody’s relève que les demandes d’indemnisations liées au coronavirus ont pénalisé les ratios combinés des acteurs de la réassurance, à hauteur en moyenne de 9,3 points de pourcentage au titre du premier semestre. Ces demandes ont atteint 8,6 milliards de dollars. Le ratio combiné moyen de l’univers scruté bondit au total de 10 points à 102,8 %, malgré un rebond du rendement des investissements au deuxième trimestre, selon l’agence. Si l’incertitude persiste quant aux effets de la pandémie ou de la saison des ouragans, Moody’s souligne les aspects positifs de niveaux de capital qui demeurent solides et de forte dynamique tarifaire, dans une fourchette de 5 % à 10 % à l’occasion des récents renouvellements de contrats, sur fond tant de hausse de la demande que d’offre contrainte.
Laura a vraiment lancé la saison des ouragans en déferlant le 27 août sur la Louisiane. De catégorie 4 sur une échelle de 5, elle a causé la mort de 6 personnes. La vitesse de ses vents a atteint des pointes enregistrées à 240 km/h, mais sa puissance s’est vite affaiblie. Sur le plan financier, les dommages assurés pourraient osciller entre 4 et 9 milliards de dollars, moins que les 15 milliards redoutés avant son passage, selon les estimations publiées le 31 août par les deux cabinets spécialisés AIR Worldwide et Karen Clark & Co. De quoi animer les discussions des Rendez-vous de Monte-Carlo entre assureurs et réassureurs qui, Covid oblige, se tiendront début septembre de manière virtuelle.
Les dommages assurés causés par le passage de l’ouragan Laura en Louisiane pourraient osciller entre 4 et 9 milliards de dollars, selon les estimations publiées le 31 août par deux cabinets spécialisés en modélisation des risques. AIR Worldwide estime la fourchette des dommages entre 4 et 8 milliards de dollars, tandis que Karen Clark & Co juge plus probable une facture totale de 9 milliards de dollars (7,56 milliards d’euros) pour les Etats-Unis et les Caraïbes. L’ouragan Laura a traversé le 27 août le sud-ouest de la Louisiane. De catégorie 4 sur une échelle de 5, il a cependant perdu en puissance.
Les dommages assurés causés par le passage de l’ouragan Laura en Louisiane pourraient osciller entre 4 et 9 milliards de dollars, selon les estimations publiées le 31 août par deux cabinets spécialisés en modélisation des risques. AIR Worldwide estime la fourchette des dommages entre 4 et 8 milliards de dollars, tandis que Karen Clark & Co juge plus probable une facture totale de 9 milliards de dollars (7,56 milliards d’euros) pour les Etats-Unis et les Caraïbes.