Le réassureur suisse Swiss Re maintient sa proposition d’un dividende de 5,90 francs au titre de 2019, en hausse de 5% sur un an, a déclaré vendredi un porte-parole du groupe suisse. La Finma, la régulateur financier de la Confédération helvétique, a appelé les entreprises sous sa supervision à la prudence dans leur politique de distribution de bénéfices, dans le contexte de crise sanitaire. Pour le moment sans grand succès : le banques UBS et EFG International ont elles aussi confirmé leur dividende. L’Eiopa a exhorté les assureurs de l’Union européenne à suspendre leurs dividendes et leurs rachats d’actions.
Le réassureur Scor a indiqué mercredi qu’il pourrait observer une augmentation de la sinistralité cette année, alors que son bénéfice a progressé au premier trimestre, période au cours de laquelle il n’a pas constaté d’impact particulier de la crise sanitaire sur ses résultats. Sur les trois premiers mois de 2020, les résultats du groupe sont restés robustes. Le bénéfice net du groupe est ressorti à 162 millions d’euros, contre 131 millions d’euros à la même période de l’exercice précédent. Les primes brutes émises, équivalent du chiffre d’affaires, se sont inscrites au cours du dernier trimestre à 4,16 milliards d’euros, en hausse de 4,3% en données publiées et de 2,2% à taux de change constants par rapport au premier trimestre 2019.
Le réassureur Scor a indiqué mercredi qu’il pourrait observer une augmentation de la sinistralité cette année, alors que son bénéfice a progressé au premier trimestre, période au cours de laquelle il n’a pas constaté d’impact particulier de la crise sanitaire sur ses résultats.
Le réassureur français Scor a fait état mercredi d’une progression des primes brutes de sa branche de réassurance dommages (Global P&C), à l’occasion du renouvellement annuel des contrats en avril, grâce à une amélioration des conditions de marché. Les volumes de primes brutes émises ont progressé de 5,7% à taux de change constants, à 504 millions d’euros au 1er avril.
Le réassureur français Scor a fait état mercredi d’une progression des primes brutes de sa branche de réassurance dommages (Global P&C), à l’occasion du renouvellement annuel des contrats en avril, grâce à une amélioration des conditions de marché. Les volumes de primes brutes émises ont progressé de 5,7% à taux de change constants, à 504 millions d’euros au 1er avril.
La Banque Mondiale a annoncé jeudi que l’organisation AIR Worldwide détermine que le coronavirus, bien que déclaré pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis début mars, ne permet toujours pas d’activer les seuils de «non remboursement» des obligations émises en 2017. Liées à sa Pandemic Emergency Financing Facility (PEF), celles-ci permettent de mobiliser l’argent pour soutenir la lutte contre l’épidémie dans les pays en voie de développement. Un cinquième critère restait à atteindre : il fallait que le taux d’expansion de l’épidémie dans les pays IDA/IRBD (dont la Chine) soit positif selon les calculs de l’agent tiers AIR Worldwide.
Bercy a annoncé vendredi que les produits de réassurance publique des risques d’assurance-crédit des entreprises seraient commercialisés à compter du 15 avril. Le dispositif va permettre aux entreprises ayant souscrit une assurance-crédit, et qui se verraient notifier des réductions ou des refus de garanties sur certains clients du fait de la dégradation de la conjoncture économique, de continuer à être couvertes. «Les assureurs bénéficient dans ce cadre d’une réassurance publique garantie par l’Etat à hauteur 12 milliards d’euros, conformément à la loi du 23 mars de finances rectificative pour 2020», précise un communiqué. Les pouvoirs publics ont réactivé les dispositifs Cap, Cap+ et CapFranceExport, mis en oeuvre après la crise de 2008-2009.
Bercy a annoncé vendredi que les produits de réassurance publique des risques d’assurance-crédit des entreprises seraient commercialisés à compter du 15 avril.
La Banque Mondiale a annoncé jeudi que l’organisation AIR Worldwide détermine que le coronavirus, bien que déclaré pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis début mars, ne permet toujours pas d’activer les seuils de «non remboursement» des obligations émises en 2017. Liées à sa Pandemic Emergency Financing Facility (PEF), celles-ci permettent de mobiliser l’argent pour soutenir la lutte contre l’épidémie dans les pays en voie de développement.
Le réassureur suisse Swiss Re maintient sa proposition d’un dividende de 5,90 francs au titre de 2019, en hausse de 5% sur un an, a déclaré ce vendredi un porte-parole du groupe suisse. La Finma, la régulateur financier de la Confédération helvétique, a appelé les entreprises sous sa supervision à la prudence dans leur politique de distribution de bénéfices, dans le contexte de crise sanitaire. Pour le moment sans grand succès : le banques UBS et EFG International ont elles aussi confirmé leur dividende.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé mardi qu’il retirait ses prévisions financières pour l’exercice 2020 et suspendait ses rachats d’actions. Il «n’atteindra pas son objectif de bénéfice de 2,8 milliards d’euros en 2020», a déclaré le groupe dans un communiqué. Le réassureur s’attend à un bénéfice supérieur à une centaine de millions d’euros au premier trimestre alors que sa division d’assurance-dommages est confrontée à d’importantes demandes d’indemnisations en raison des annulations et reports de plusieurs grands événements à la suite de la pandémie. Munich Re a également annoncé une suspension de son programme de rachats d’actions jusqu'à nouvel ordre. Il maintient en revanche sa proposition de hausse du dividende, qui doit être examinée lors de la prochaine assemblée générale, le 29 avril.
Le groupe de réassurance Scor a annoncé lundi avoir décidé de reporter son assemblée générale au 30 juin, en raison de la pandémie de coronavirus. La date de l’assemblée générale avait initialement été fixée au 17 avril. La semaine dernière, le fonds activiste CIAM avait écrit à Denis Kessler, PDG de Scor, et à Augustin de Romanet, administrateur référent, afin de solliciter le report de l’assemblée générale.
La Banque Mondiale a mis à jour sa communication sur les «obligations» relatives à sa Pandemic Emergency Financing Facility (PEF), qui devaient connaître cette semaine une échéance importante avec l’atteinte d’un nouveau critère de déclenchement du remboursement des sinistres en vue de refinancer des aides d’urgence aux pays en développement (programmes IDA/IRBD) face à l’épidémie de coronavirus. Son ajout rappelle que le Covid-19 est bien l’un des virus couverts par le dispositif d’assurance PEF et que l'étude du dernier critère d’activation, qui est relatif à l’expansion de l'épidémie, doit prendre deux à trois semaines.
La Banque Mondiale a mis à jour sa communication sur les «obligations» relatives à sa Pandemic Emergency Financing Facility (PEF), qui devaient connaître cette semaine une échéance importante avec l’atteinte d’un nouveau critère de déclenchement du remboursement des sinistres en vue de refinancer des aides d’urgence aux pays en développement (programmes IDA/IRBD) face à l’épidémie de coronavirus. Son ajout rappelle que le Covid-19 est bien l’un des virus couverts par le dispositif d’assurance PEF.
Le fonds activiste CIAM a écrit à Denis Kessler, président de Scor et à Augustin de Romanet, administrateur référent, afin de solliciter le report de l’assemblée générale 2020 du réassureur. L’AG de Scor doit se tenir le 17 avril, selon l’avis de convocation du groupe publié le 13 mars.
... (7,9 milliards d’euros), c’est la somme payée par l’assureur mutualiste Covéa pour acquérir le réassureur PartnerRe. Ce dernier était détenu par la holding financière Exor, qui avait racheté le réassureur pour 6,7 milliards de dollars. Avec cette acquisition, qui donnera naissance à un groupe affichant 23 milliards d’euros de primes, Covéa entend se diversifier et s’internationaliser.
L’assureur français Covéa a approuvé mardi un protocole d’accord avec Exor, la holding financière de la famille italienne Agnelli, pour lui racheter sa filiale de réassurance PartnerRe pour 9 milliards de dollars en cash (environ 7,3 milliards d’euros), a-t-il annoncé dans un communiqué mardi soir. L’accord inclut aussi un dividende de 50 millions de dollars à payer à Exor avant le bouclage de la transaction. Les actions de préférence émises par PartnerRe, cotées sur le NYSE, ne seraient pas visées. Covéa financerait le prix d’acquisition intégralement sur ressources propres disponibles. L’opération pourrait être réalisée au cours du dernier trimestre 2020, après consultation des instances représentatives du personnel compétentes. «Covéa n’anticipe pas d’impact sur l’emploi ni sur les relations clients», précise-t-il. La holding de droit néerlandais a fait l’acquisition de PartnerRe en mars 2016 pour un montant total de 6,72 milliards de dollars.