L’assureur Covéa a souscrit une protection en réassurance d’un montant de 120 millions d’euros auprès d’Hexagon II Re, un véhicule de droit irlandais qui a émis des obligations catastrophes d'échéance janvier 2024. «Cette émission est destinée à couvrir les sociétés d’assurance dommage françaises du groupe Covéa contre les risques de tempête, ainsi que d’autres événements climatiques, frappant notamment la France métropolitaine à partir du 1er janvier 2020», précise un communiqué du groupe coopératif.
L’assureur Covéa a souscrit une protection en réassurance d’un montant de 120 millions d’euros auprès d’Hexagon II Re, un véhicule de droit irlandais qui a émis des obligations catastrophes d'échéance janvier 2024. «Cette émission est destinée à couvrir les sociétés d’assurance dommage françaises du groupe Covéa contre les risques de tempête, ainsi que d’autres événements climatiques, frappant notamment la France métropolitaine à partir du 1er janvier 2020», précise un communiqué du groupe coopératif.
Le réassureur allemand Munich Re a indiqué vendredi qu’il prévoyait de dépasser cette année son objectif de résultat net 2019, fixé à 2,5 milliards d’euros. Au troisième trimestre, Munich Re a dégagé un résultat consolidé de 850 millions d’euros environ, grâce à «une bonne performance opérationnelle, des gains de change importants et un très bon résultat financier», selon un bref communiqué. Le groupe publiera ses résultats détaillés le 7 novembre. Au deuxième trimestre, Munich Re avait profité de la baisse du coût des sinistres.
Le réassureur allemand Munich Re a indiqué vendredi qu’il prévoyait de dépasser cette année son objectif de résultat net 2019, fixé à 2,5 milliards d’euros. Au troisième trimestre, Munich Re a dégagé un résultat consolidé de 850 millions d’euros environ, grâce à «une bonne performance opérationnelle, des gains de change importants et un très bon résultat financier», selon un bref communiqué. Le groupe publiera ses résultats détaillés le 7 novembre.
Le fonds activiste Ciam a adressé un courrier à Augustin de Romanet, l’administrateur référent de Scor, dans lequel il s'étonne des raisons supposées de l'échec de la conciliation entre le réassureur et Covéa à la suite de la tentative avortée d’OPA en septembre 2018. Selon des informations de presse relayées par le courrier de Ciam dont a pu prendre connaissance vendredi l’agence Agefi-Dow Jones, «la conciliation menée entre les sociétés Scor et Covéa aurait achoppé en raison du fait que Denis Kessler, président de Scor, aurait exigé que Covéa ‘renonce au principe de racheter Scor au-delà [d’une] période de trois ans’. Cette condition aurait été irrecevable pour Covéa, un actionnaire d’une société cotée». Covéa détient 8,44% du capital de Scor, ce qui en fait le premier actionnaire. De son côté, Ciam possède 1,34% du capital du réassureur. Ciam demande à Augustin de Romanet et aux autres administrateurs «de prendre les mesures nécessaires pour que les principes essentiels de bonne gouvernance d’entreprise soient désormais respectés».
Le fonds activiste Ciam a adressé un courrier à Augustin de Romanet, l’administrateur référent de Scor, dans lequel il s'étonne des raisons supposées de l'échec de la conciliation entre le réassureur et Covéa à la suite de la tentative avortée d’OPA en septembre 2018.
ÉVOLUTION Après plusieurs années de nette progression, la réassurance alternative (ILS, insurance-linked securities), dont font partie les cat bonds, marque le pas, selon des données Swiss Re. Si les encours ont légèrement progressé et avoisinent les 30 milliards de dollars à fin juin 2019, les émissions nouvelles (3,2 milliards de dollars sur le premier semestre) s’inscrivent en recul (voir ci-dessous). « Un vrai contraste par rapport à l’année précédente », souligne Swiss Re. « Les événements climatiques de 2017 (Harvey, Irma et Maria) et les pertes associées ont finalement affecté les émissions nouvelles », souligne Swiss Re, ajoutant à cela les pertes additionnelles sur 2018 et 2019. Des montants significatifs d’ILS restent dès lors encore temporairement bloqués chez l’émetteur, réduisant le capital disponible pour investir dans de nouveaux engagements.
PROLONGEMENT Le nouveau plan stratégique dévoilé par Scor, qui s’inscrit dans la continuité du plan précédent, a laissé sceptique certains observateurs. Alors que les analystes d’UBS s’interrogent sur la nature du catalyseur à la hausse de l’action et déplorent l’absence d’un programme de rachat d’actions, ceux d’Octo Finances l’ont qualifié de « peu ambitieux, alors que la plupart des objectifs financiers semblent déjà atteints ou en passe de l’être » (voir le tableau). Ces objectifs ont par ailleurs été qualifiés de prudents par Oddo BHF, qui a confirmé son opinion Neutre sur le titre. « Sur la durée du plan, Scor continuera à conjuguer de façon dynamique croissance, rentabilité et solvabilité », a déclaré Denis Kessler, PDG du groupe, qui entend par ailleurs accélérer sur le plan digital.
Le réassureur français Scor a annoncé mardi avoir finalisé l’acquisition de Coriolis, société spécialisée dans le domaine de la réassurance alternative. Coriolis est présentée par Scor comme «une société de gestion pionnière dans le domaine des titres assurantiels». Cette acquisition, annoncée le 23 mai, constitue un mouvement stratégique important pour le réassureur face au développement de la «réassurance alternative» – des titres financiers adossés à des assurances et vendus sur les marchés.
En amont des Rendez-Vous de Septembre (RVS) qui se tiendront du 7 au 12 septembre à Monaco, le secteur de la réassurance a présenté aujourd’hui ses perspectives pour cette année. Alors que le volume d’activité de la réassurance a progressé de 5 % en 2018 par rapport à l’année précédente, à 265 milliards de dollars, Claude Tendil, président des RVS, anticipe un marché « qui continuera de se développer compte tenu de la sous-assurance dans les pays émergents et dans un certain nombre de pays industrialisés ». Il se félicite également de « l’excellente » solidité financière du secteur et souligne les opportunités de croissance dans la réassurance vie.
Baptisée «Quantum Leap», la nouvelle feuille de route a opté pour la continuité en laissant inchangé l’essentiel des objectifs financiers du réassureur.
Scor a présenté mercredi son plan stratégique « Quantum Leap », couvrant la période entre mi-2019 et fin 2021 et devant permettre au réassureur de « libérer de la valeur » et de se préparer à l’adoption de la norme comptable IFRS 17 en maintenant sa rentabilité et sa solvabilité à un haut niveau. « Sur la durée du plan, Scor continuera à conjuguer de façon dynamique croissance, rentabilité et solvabilité, pour créer de la valeur bénéficiant à l’ensemble de ses parties prenantes », a déclaré dans un communiqué Denis Kessler, le PDG de Scor.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a publié mardi un chiffre d’affaires semestriel de 929 millions d’euros, en croissance de 3,5% sur un an. La part des activités Cat Nat est stable à 93%, précise le réassureur public. La charge de sinistres pris en charge est évaluée à 135 millions d’euros, en baisse de 260 millions par rapport à la même période de 2018. Sur les activités concurrentielles, dont la filialisation avait été annoncée il y a trois ans, le chiffre d’affaires de CCR Re a atteint 441 millions d’euros au 30 juin, soit une progression de 16% sur un an (+14% à taux de change constants). Le ratio combiné de CCR Re s’est amélioré à 98,2% (-160 pb), tandis que la marge technique en vie s’est effritée de 6,8% à 5,2%.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a publié mardi un chiffre d’affaires semestriel de 929 millions d’euros, en croissance de 3,5% sur un an. La part des activités Cat Nat est stable à 93%, précise le réassureur public. La charge de sinistres à laquelle a dû faire face le groupe sur cette période est quant à elle évaluée à 135 millions d’euros, en baisse de 260 millions par rapport à la même période de 2018, marquée par une série d’inondations significatives.
ReAssure, la filiale britannique de Swiss Re a annoncé lundi l’acquisition de l’activité d’assurance vie fermée et d’épargne retraite de Quilter qui compte 300 employés. L’opération d’un montant de 425 millions de livres, porte sur 200.000 polices d’assurance et des actifs de l’ordre de 12 milliards de livres. Au terme de la transaction, ReAssure disposera de 4,5 millions de polices d’assurance et de 81 milliards d’actifs sous gestion. L’acquisition financée sur fonds propres devrait être finalisée fin 2019.
Malgré l’impact négatif des catastrophes naturelles et d’autres coûts imprévus, le groupe zurichois a annoncé mercredi des primes nettes en hausse de 7,9% à 18,2 milliards de dollars (16,35 milliard d’euros) au premier semestre 2019, pour un bénéfice net de 953 millions de dollars. Ce résultat est inférieur de près de 5% au milliard de dollars réalisé douze mois plus tôt, mais il dépasse largement le consensus des analystes qui tablaient sur 594 millions. Ceci s’explique par une bonne gestion de son activité de réassurance dommages et par les gains émanant de ses placements.