Le premier réassureur mondial a préféré protéger sa profitabilité plutôt que la croissance. Un pari osé sur un marché plus concurrentiel qui ne lui a pas valu les faveurs des investisseurs. Après publication, le titre perdait 4,45% pour tomber à son niveau le plus bas depuis un an.
Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
Le deuxième réassureur mondial voit ses bénéfices bondir de 19 % sur les premiers mois de l’année, mais son volume d’affaires décline notamment en réassurance dommages et responsabilités (P&C) sous l’effet du changement de cycle de marché. La situation qui s’enlise au Moyen-Orient incite aussi Swiss Re à accroître sa prudence.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le président américain envoie des signaux contradictoires quand l’imminence d’un accord pour permettre au trafic maritime de reprendre dans le golfe Persique
Loin des polémiques sur la tribune anti-Bolloré, le Master Poulet de Saint-Ouen ou la note de Raphaël Glucksmann, les préoccupations sur le prix de l'essence s'imposent dans les conversations
Inadapté, répulsif pour les bailleurs et même... coûteux pour les finances publiques, le dispositif n’a pas fait ses preuves. Le rapport de deux économistes mandatés, que l'Opinion s'est procuré, doit être remis au ministre du Logement mardi 26 mai