Le groupe de réassurance allemand a dévoilé jeudi un bénéfice net de 883 millions d’euros pour 2020, en baisse par rapport à 1,3 milliard d’euros en 2019. Il bat ses prévisions après avoir prévu 800 millions d’euros de bénéfice en novembre. Le ratio de solvabilité atteint 235% fin 2020, et le ratio de retour sur capitaux propres (RoE) 8,2% (après 13,3% en 2019). Le réassureur indique avoir provisionné plus de 950 millions d’euros dans sa branche dommages, dont 619,2 millions pour des sinistres survenus mais non encore déclarés. Hannover Re a décidé «d’augmenter légèrement le dividende ordinaire», a indiqué Jean-Jacques Henchoz, président du conseil d’administration. Le dividende proposé sera donc de 4,50 euros par action (4 euros par action en 2019).
Le groupe de réassurance allemand a dévoilé jeudi un bénéfice net de 883 millions d’euros pour 2020, en baisse par rapport à 1,3 milliard d’euros en 2019. Il bat ses prévisions après avoir prévu 800 millions d’euros de bénéfice en novembre. Le ratio de solvabilité atteint 235% fin 2020, et le ratio de retour sur capitaux propres (RoE) 8,2% (après 13,3% en 2019).
... de dollars, soit 9,5 milliards d’euros, c’est le montant record d’émissions nouvelles réalisées en 2020 dans la réassurance alternative (dont font partie les cat bonds). Cela reflète une augmentation annuelle de 106 %, selon Swiss Re. Le nombre d’opérations a également plus que doublé, à 49. Les encours globaux ont crû de 5 % à 31,7 milliards de dollars.
Scor a dévoilé mercredi une baisse de 44,5% de son résultat net sur un an à 234 millions d’euros, plombé par la pandémie dont le coût s’élève à 640 millions d’euros au total en 2020. Son ratio combiné net s’établit à 100,2%, il serait de 95,5% en excluant l’impact de la pandémie. C’est l’assurance-vie qui a le plus souffert de cet impact, à hauteur de 314 millions d’euros. En matière de réassurance de dommages et responsabilité, Scor monte à 284 millions d’euros l’impact de la pandémie. Scor propose un dividende de 1,80 euro par action au titre de l’exercice 2020, s’appuyant sur un ratio de solvabilité de 220%.
Scor a dévoilé mercredi une baisse de 44,5% de son résultat net sur un an à 234 millions d’euros, plombé par la pandémie dont le coût s’élève à 640 millions d’euros au total en 2020. Son ratio combiné net s’établit à 100,2%, il serait de 95,5% en excluant l’impact de la pandémie.
Le conseil d’administration de Scor a annoncé, mercredi, avoir choisi de remplacer Denis Kessler par Benoît Ribadeau-Dumas au poste de directeur général. «A compter du 1er janvier 2021, Benoît Ribadeau-Dumas deviendra directeur général adjoint de Scor et rejoindra à ce titre le comité exécutif du groupe, dit le réassureur dans un communiqué. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale annuelle de 2021 de le nommer administrateur du groupe, en vue d’une nomination en tant que directeur général à l’issue de l’assemblée générale annuelle de 2022.» Denis Kessler conservera la présidence du groupe français de réassurance.
Le conseil d’administration du réassureur Scor a annoncé mercredi avoir choisi de remplacer Denis Kessler par Benoît Ribadeau-Dumas au poste de directeur général. Une nomination très politique puisque le futur DG de Scor était le directeur de cabinet d’Edouard Philippe à Matignon entre 2017 et 2020.
Coface, spécialiste de l’assurance-crédit et de la gestion des risques, s’est engagé à signer un accord qui vise à prolonger le dispositif de réassurance «Cap Relais» jusqu’au 30 juin 2021, annonce-t-il dans un communiqué. Ce programme de réassurance publique porte sur les encours de crédit interentreprises des assurés français, sur leur marché domestique comme à l’export. Dans le cadre de cet accord, Coface s’engage à nouveau à maintenir le montant global de ses encours jusqu’au 30 juin 2021. Ce dispositif prend la forme d’une réassurance de portefeuille. Le taux de réassurance sur le portefeuille concerné s’élèvera désormais à 20%.
Le réassureur Munich Re a indiqué mardi qu’il cesserait d’intervenir sur l’annulation des grands événements pour cause de pandémie. Torsten Jeworrek, patron de la réassurance chez le numéro un mondial du secteur, a précisé que le groupe augmenterait aussi ses tarifs sur l’assurance annulation. Le Covid-19, qui a entraîné le report de grands événements comme les JO de Tokyo, devrait coûter 4 milliards d’euros à Munich Re. A l’horizon 2025, le groupe compte porter sa rentabilité sur fonds propres entre 12% et 14%, contre un RoE normalisé de 11,9% en 2019. Il promet aussi une croissance de 5% par an de son bénéfice par action. La fourchette cible de ratio de Solvabilité 2 serait de 175 % à 220 %.
Le réassureur Munich Re a indiqué mardi qu’il cesserait d’intervenir sur l’annulation des grands événements pour cause de pandémie. Torsten Jeworrek, patron de la réassurance chez le numéro un mondial du secteur, a précisé que le groupe augmenterait aussi ses tarifs sur l’assurance annulation. Le Covid-19, qui a entraîné le report de grands événements comme les Jeux Olympiques de Tokyo et l’Euro de football, devrait coûter 4 milliards d’euros à Munich Re.
Le PDG et le mutualiste sont condamnés à payer plus de 20 millions d'euros à Scor suite à leur tentative d'OPA hostile. Thierry Derez écope d'une sanction sans précédent pour un administrateur.
Au troisième trimestre, le réassureur a augmenté de 90 millions ses provisions et dépréciations liées à la crise sanitaire. Mais il met en avant des chiffres moins élevés et estime avoir davantage anticipé que ses pairs.
Le titre Scor gagnait encore plus de 6% à la mi-journée à la Bourse de Paris, après l’annonce d’un résultat supérieur aux attentes au troisième trimestre. Réassureur français a annoncé vendredi matin un résultat net part du groupe de 109 millions d’euros au cours du trimestre écoulé, en recul de seulement 5,2% sur un an. Les analystes sondés par FactSet attendaient en moyenne un résultat net de 28 millions d’euros.
Conduit Holdings, un nouvel acteur dans la réassurance, a indiqué jeudi qu’il prévoit d'émettre de nouvelles actions pour une valeur de 1,1 milliard de dollars, alors qu’il prépare son entrée à la Bourse de Londres. Cette offre intervient alors que les difficultés liées à la crise du coronavirus couplées à des années d’importants sinistres couverts par les assurances ont abouti à des corrections majeures dans les prix de la réassurance. Conduit, qui est dirigé par ses fondateurs Neil Eckert et Trevor Carvey, utilisera l’argent levé pour proposer des couvertures de réassurance dans les catégories immobilier et accidents. Conduit a retenu Jefferies et Panmure Gordon comme teneurs de livres, et Kinmont et GC Securities comme conseillers financiers pour la cotation.
Conduit Holdings, un nouvel acteur dans la réassurance, a indiqué jeudi qu’il prévoit d'émettre de nouvelles actions pour une valeur de 1,1 milliard de dollars, alors qu’il prépare son entrée à la Bourse de Londres. Cette offre intervient alors que les difficultés liées à la crise du coronavirus couplées à des années d’importants sinistres couverts par les assurances ont abouti à des corrections majeures dans les prix et les règlements de la réassurance.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé jeudi s’attendre à une forte baisse de son bénéfice au troisième trimestre, en raison de pertes de 800 millions d’euros liées aux répercussions de la pandémie. Les nombreuses catastrophes naturelles sur la période, comme les ouragans et les feux de forêts aux Etats-Unis, ainsi que la gigantesque explosion à Beyrouth en août, ont également conduit à des demandes d’indemnisation plus élevées. Munich Re table au total sur un bénéfice net d’environ 200 millions d’euros au troisième trimestre, contre un profit de 865 millions d’euros sur la même période un an plus tôt.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé jeudi s’attendre à une forte baisse de son bénéfice au troisième trimestre, en raison de pertes de près d’un milliard d’euros liées aux répercussions de la pandémie et à la hausse des demandes d’indemnisation à la suite de catastrophes naturelles.
Le réassureur Scor a décidé de réintégrer la Fédération Française de l’Assurance (FFA), qu’il avait quittée cet été pour protester contre la façon dont ses membres avaient été mis à contribution au début de la crise sanitaire. La décision, prise après que la principale organisation du secteur a modifié ses statuts, a été officialisée en début de semaine dernière par courrier, selon Les Echos. Le secteur, mis sous pression par les politiques et les assurés dès le début de la pandémie, est souvent apparu divisé, notamment sur la question de la prise en charge des pertes d’exploitation. Ce qu’illustrait le départ de Scor de la FFA.