La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
Le premier réassureur mondial a préféré protéger sa profitabilité plutôt que la croissance. Un pari osé sur un marché plus concurrentiel qui ne lui a pas valu les faveurs des investisseurs. Après publication, le titre perdait 4,45% pour tomber à son niveau le plus bas depuis un an.
Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Loin des polémiques sur la tribune anti-Bolloré, le Master Poulet de Saint-Ouen ou la note de Raphaël Glucksmann, les préoccupations sur le prix de l'essence s'imposent dans les conversations
Inadapté, répulsif pour les bailleurs et même... coûteux pour les finances publiques, le dispositif n’a pas fait ses preuves. Le rapport de deux économistes mandatés, que l'Opinion s'est procuré, doit être remis au ministre du Logement mardi 26 mai