Le discours tenu par la vice-présidente de la Fed, Michelle Bowman, annonçant que la finalisation des accords de Bâle n’alourdirait pas les exigences en capital des banques américaines n’empêche pas le secteur d’être vendu par les investisseurs.
La remontée des taux de ces dernières années a favorisé le crédit bancaire vis-à-vis du financement obligataire, qui n’est accessible qu’aux plus importantes collectivités. La position de force de La Banque Postale est disputée par des compétiteurs loin de renoncer.
Alors que les nuages s'amoncellent sur le crédit privé, les deux géants de Wall Street tentent de trouver la parade. La première chercherait à jouer contre le marché des loans, la seconde durcit sa politique de prêts aux gestionnaires de fonds de dette.
Le régulateur britannique a levé les restrictions qui pesaient sur la banque. La transition de ses clients existants au Royaume-Uni vers la nouvelle structure se fera progressivement.
La hausse de la volatilité ces dernières semaines ne fait pas que des perdants. Certains analystes s’attendent à ce que les revenus de trading s’envolent. Les banques européennes, moins valorisées que leurs homologues américaines, devraient davantage en profiter en Bourse.
Crédit Mutuel Alliance Fédérale et Crédit Mutuel Arkéa, les deux composantes prépondérantes du groupe, avaient déjà fait état de très bons résultats en 2025. Le groupe dans son ensemble confirme, avec des revenus et un résultat net records, respectivement à 20,7 milliards d'euros et 4,8 milliards d'euros, en dépit de la surtaxe d'IS.
Dans le cadre de leur gestion des risques comme dans leurs réflexions stratégiques, il est essentiel pour les banques d’intégrer rapidement le risque géopolitique, plaide Alexandre Allali, directeur finance, risques et conformité chez Onepoint.
Le holding de la famille Del Vecchio, détentrice de solides participations dans EssilorLuxottica, Generali et Covivio, étudie le scénario d’une cotation.
Comme pour la faillite de l'américain First Brands, des irrégularités frauduleuses de double comptage d'actifs ont été découvertes chez MFS. Une massive affaire de blanchiment et de corruption impliquant un ancien ministre bangladais s'ajoute au scandale purement financier.
L’escalade du conflit entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël pèse sur les marchés d’actions, et les valeurs bancaires sont particulièrement à la peine. Les banques britanniques, les plus exposées, sont aussi les plus pénalisées.
Après une quasi-stagnation de sa rémunération en 2025, le directeur général de la banque de La Défense devrait voir son salaire fixe grimper de 45% cette année.
A l'horizon 2030, la banque italienne promet une croissance de revenus de 25 à 30% et prévoit de dégager au total 16 milliards d'euros de bénéfices qui seraient intégralement distribués aux actionnaires.
De nouveaux fonds de capital investissement se lancent et les banques augmentent leurs financements au secteur de la défense, y compris en innovant avec des instruments dédiés inédits.
La filiale bancaire du groupe La Poste a vu son PNB progresser de 2,7% en un an et sa marge d'intérêt bondir sous les effets conjugués de la baisse de la rémunération de l'épargne réglementée et d'un coup de frein impressionnant sur la distribution de crédits immobiliers peu rentables.
Cet accord de composition administrative, qui prévoit une indemnisation des clients et un versement au Trésor public, met fin à une procédure portant sur des défaillances dans les dispositifs de conseil et de contrôle de la caisse régionale.
Moins médiatisée que Revolut, la fintech d’origine brésilienne numéro un mondial des néobanques par les revenus continue de se renforcer sur son marché domestique et vise les Etats-Unis. Cotée, elle a publié un résultat net doublé sur un an, triplé sur deux ans.
Le numéro un de la banque espagnole s’est fixé un objectif de 210 millions de clients et un bénéfice de plus de 20 milliards d’euros d’ici à 2028. L’IA devrait générer plus d’1 milliard d’euros de valeur commerciale.
Entre des spreads records sur les nouvelles émissions et les propositions pour améliorer leur fonctionnement, les dettes Additional Tier 1 (AT1) continuent d’animer les discussions sur les marchés du crédit.
Deux Caisses d’Epargne se sont vu infliger une sanction de 9 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence pour non-respect des règles relatives aux frais bancaires.