La banque est portée par des revenus en très forte hausse dans la banque de détail et les activités de financement et d'investissement. Malgré des charges d'exploitation en hausse de 10%, elle verrouille, à 53,4 %, un coefficient d'exploitation parmi les meilleurs du secteur.
A l’occasion d’une journée investisseurs, le président du mastodonte bancaire Jamie Dimon - qui va avoir 70 ans dans quelques jours - a indiqué qu’il comptait rester «pour quelques années en tant que PDG, et peut-être quelques années de plus en tant que président exécutif».
Pour faire oublier des résultats décevants, la banque britannique Standard Chartered lance un programme de rachat d’actions d’1,5 milliards de dollars.
Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
La banque américaine s’engage à investir 25 milliards de dollars de ses propres liquidités dans des opérations de crédit privé. Ceci alors que le vent commence à tourner sur le marché.
Si les filiales de banque en ligne Fortuneo et Keytrade font le gros de la croissance de la base de la clientèle, les réseaux physiques en Bretagne et dans le sud-ouest y contribuent également.
La banque spécialisée dans le financement des collectivités locales et le crédit export a affiché un résultat proche de ses records en 2025. Malgré une année électorale en 2026, les perspectives restent bonnes.
La banque détenue par le fonds Cerberus a fait face à des coûts non récurrents mais estime que son modèle hybride alliant agences physiques, conseillers augmentés par la technologie et architecture ouverte doit lui permettre de capter les clients patrimoniaux au détriment de ses concurrents. Les objectifs ont été revus à la hausse.
Entre les spreads resserrés et l’appétit des investisseurs qui n’attendent pas tant de papiers nouveaux en 2026, les émetteurs en profitent. Mais ils craignent que l’abondante liquidité sur le marché primaire ne dure pas.
De HSBC à Deutsche Bank en passant par JPMorgan, le délinquant sexuel a été client de nombreuses banques. En France, BNP Paribas a hérité d'un compte ouvert chez Fortis, limité aux seules opérations courantes, que le groupe a décidé de fermer mi-2018.
Les pôles spécialisés dans la LLD de la Société Générale, BNP Paribas et du Crédit Agricole ont tous souffert en 2025 des difficultés rencontrées par le secteur automobile. Ils ont subi de plein fouet la baisse du prix de revente des véhicules d’occasion.
La palme revient au directeur général de Morgan Stanley, qui a vu sa rémunération bondir de 32% en 2025, à 45 millions de dollars. Jamie Dimon de JPMorgan, Jane Fraser de Citi, Charlie Scharf de Wells Fargo, Brian Moynihan de Bank of America et David Solomon de Goldman Sachs ne sont pas en reste.
La BCE reproche au Crédit Agricole de ne pas avoir répondu assez vite à des exigences d’évaluation de certains risques liés au climat et à l’environnement en 2024.
Malgré la publication de résultats annuels supérieurs aux attentes, le groupe n'arrive pas à reprendre de l'altitude en Bourse après l'annonce du rachat d'Evelyn Partners qui a été sanctionnée par les investisseurs en début de semaine.
L’onde de choc de la révélation des dossiers Epstein se poursuit et s’étend désormais chez certains acteurs bancaires. Kathy Ruemmler a démissionné en raison de liens d’affaires passés avec le délinquant sexuel.
En 2025, les diverses opérations de regroupement des banques en Italie ont rendu les résultats difficiles à interpréter, même s'ils restent bons dans l'ensemble.