La banque néerlandaise a dévoilé des résultats annuels inférieurs aux attentes mais l’accélération du rythme de suppressions de postes est encourageante pour l’évolution des coûts.
Malgré un résultat opérationnel record en 2025 et des objectifs 2026 rehaussés, Commerzbank voit son titre chuter de plus de 5% en Bourse après la publication des résultats ce mercredi 11 février. Refusant toujours toute prise de contrôle par UniCredit, la banque allemande annonce un nouveau programme de rachat d’actions.
Le nouveau cadre entré en vigueur le 1er janvier 2026 améliore la transparence pour les investisseurs et introduit ou relève plusieurs nouveaux seuils préférentiel.
La banque éthique, restée cantonnée jusqu’ici à une offre d’épargne, de placements et de crédits, a pour objectif de devenir une banque du quotidien et donc de proposer du paiement à ses clients. En novembre dernier, la Nef a absorbé l’équipe technologique de la fintech OnlyOne. L’opération doit permettre de proposer des comptes de paiements aux pros en 2026 et aux particuliers en 2027.
Forte d’un bénéfice en hausse de 12% en 2025, la banque britannique revoit ses perspectives à horizon 2028 et prévoit de restituer 15 milliards de livres sterling à ses actionnaires. Le marché attendait encore davantage et le titre a baissé à la Bourse de Londres.
Tous les groupes bancaires se félicitent d’une embellie des résultats de leurs réseaux, mais dans le détail, mais tous n’avancent pas selon le même tempo. Les mutualistes sont en forme, les performances commerciales des réseaux en France de BNP Paribas et Société Générale sont en berne.
La finance traditionnelle, que l'on peut appeler TradFi, et la finance décentralisée, la DeFi, sont aujourd'hui rivales. Les dépôts tokenisés pourraient combiner le meilleur des deux mondes.
La banque italienne a relevé ses objectifs pour les années à venir après un exercice 2025 supérieur aux attentes. L'action touche un plus haut de plus de 16 ans.
La banque en ligne devenue bénéficiaire en 2023, doit contribuer à hauteur de 300 millions d’euros aux résultats en 2026, a rappelé Slawomir Krupa, directeur général de la Société Générale. Ce qui suppose une multiplication des revenus pour une banque qui enregistrait 441 millions de revenus en 2024 pour seulement 54 millions de résultat net.
En marge de la publication de ses résultats financiers, la banque espagnole annonce le départ de son PDG César González-Bueno qui cède les rênes à Marc Armengol. Un changement de taille pour Sabadell qui s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire.
Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
Secrétaire générale de la fédération CFDT des banques et assurances, Béatrice Lépagnol est à la tête de la deuxième organisation syndicale représentative dans la branche. Pour L'Agefi, elle appelle les employeurs du secteur bancaire à intégrer l'IA dans le dialogue social.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
La banque a fortement amélioré sa rentabilité et engrangé un profit net de 7 milliards d'euros l'an dernier. Elle annonce un nouveau programme de rachats d'actions de 1,46 milliard d'euros. En Bourse, le titre subit des prises de bénéfices.
Le produit net bancaire, à 17,3 milliards d’euros, est en hausse de 6,7% sur un an. Le bénéfice net, à 4,2 milliards d’euros, est affecté d'une surcharge fiscale. La banque défend son modèle d’entreprise à mission et annonce un dividende sociétal en légère hausse pour 2026 à 633 millions d’euros.
La banque a enregistré une hausse de son profit net de 28% sur les trois derniers mois de l'année. Elle a aussi annoncé qu'elle allait réaliser davantage d'économies que prévu en 2026. Son action en profite en Bourse.
La banque verte s’active sur les fronts italiens et allemands avec des modes opératoires différents. En Allemagne, pas d’opération médiatique, mais la volonté de faire coopérer ensemble les composantes du groupe. En Italie, où une restructuration est lancée, un objectif est aussi d’entrer au conseil de Banco BPM pour encore resserrer les liens.
Le marché des pensions livrées fait peser trois risques principaux sur la stabilité financière : l’accumulation de levier, le déséquilibre entre offre et demande et la contagion entre juridictions en cas de crise.